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				<title>FRANCE(du 18/11/2002 au 02/02/2003)(fin de la deuxième partie)</title> 

				<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/</link> 

				<description>par ERIC JL BRETON</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
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						<title>EXPORTATION DE MINEURS CHINOIS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/02/02#6191</link> 

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 &lt;BR&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;SPAN class=ClStyle03&gt;L’exportation des mineurs chinois&lt;/SPAN&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=ClStyle06&gt;A Paris ou en Seine-Saint-Denis, les tribunaux et l’Aide sociale à l’enfance sont débordés.&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; 
&lt;TABLE width=&quot;90%&quot; border=0&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;!-- &lt;img src=&quot;../../visuels/p104/104_10_01.jpg&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;177&quot; &gt; --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;Wang Suibian en sait beaucoup plus. Il n’y a qu’à le voir sourire. Malin. Mais il ne dira que le minimum. Qu’il a 17ans. Qu’il était sans travail en Chine. Que son départ vers Paris, c’était presque une évidence. Chez les Wenzhous, habitants d’une province du sud de Shanghai, l’expatriation, c’est une tradition. Il est arrivé il y a quelques mois. Ils étaient près de dix adolescents à avoir pris l’avion ensemble. Avec eux, un adulte, un «accompagnateur», &lt;I&gt;«qui s’est occupé de tout».&lt;/I&gt; Y compris de le conduire chez d’anciens voisins, à Belleville. Après un mois, il a été déposé comme un enfant trouvé sur le trottoir, devant le tribunal de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, il vit dans une famille d’accueil, suit des cours de français, à la charge de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) du 93. &lt;I&gt;«Je suis content, je voudrais rester.»&lt;/I&gt; Ici, Wang Suibian est un «mineur isolé étranger» (MIE).&lt;BR&gt;Comme lui, depuis deux ans, des centaines d’adolescents de toutes origines débarquent. Et se retrouvent à la charge des différentes ASE de la région, principalement celles de Paris et du 93. En 2001, plus de 53% de ces mineurs isolés étrangers étaient accueillis en Ile-de-France. Un système qui soulage les familles, engraisse les mafieux, encombre les tribunaux, prend de court les services sociaux et désarme les pouvoirs publics.&lt;BR&gt;Car il suffit d’être pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance, même une seule journée, et c’est gagné: un mineur isolé a le droit de demander la nationalité française. Accordée de façon quasi automatique. Les réseaux de passeurs chinois, les «têtes de serpents», sont de véritables experts en législation française. Ils ne vendent pas seulement à la famille un aller simple pour ces enfants, mais tout le package: discours à servir, papiers à présenter, et la nationalité en fin de parcours. Mieux: les parents de ces mineurs devenus français savent que, depuis la loi Chevènement de 1998, ils peuvent eux-mêmes prétendre à un titre de séjour. &lt;BR&gt;«Les Chinois restent la première nationalité représentée», précise Dominique Giorgi, le directeur de l’ASE de Paris. En 2002, 122 jeunes ont été pris en charge, soit 16,5% du total. Ils n’étaient que 14 en 1999. Bilan : &lt;I&gt;«Nous sommes arrivés à la limite de nos capacités d’accueil»,&lt;/I&gt; explique Gisèle Stievenard, adjointe chargée de la solidarité et des affaires sociales à la Mairie de Paris. En quatre ans, l’ASE de la capitale a accueilli quatre fois plus de MIE. Le budget (pour les enfants français et étrangers) est passé de 8millions d’euros en 2001 à plus de 10 millions en 2002. C’est surtout le nombre de places en hébergement d’urgence (lieux d’accueil temporaire) qu’il a fallu augmenter rapidement. Certains enfants se sont retrouvés à l’hôtel. Dans le 93, &lt;I&gt;«75% des places de foyers sont occupées par des mineurs isolés étrangers,&lt;/I&gt; souligne Claude Romeo de l’ASE. &lt;I&gt;Parfois nous devons même mettre des matelas par terre.»&lt;/I&gt; Recrutement d’assistantes maternelles (familles d’accueil), nouvelles places d’hébergement… Les mairies s’inquiètent. Il y a quelques semaines, Bertrand Delanoë a écrit une lettre au Premier ministre afin de réclamer de l’aide. Sans réponse.&lt;BR&gt;Les tribunaux, eux, s’essoufflent. L’an dernier, le tribunal de Bobigny faisait circuler cette note interne: &lt;I&gt;«Ces jeunes [asiatiques] font peser sur la juridiction et l’ASE de Seine-Saint-Denis une pression difficilement supportable. Il a donc été décidé […] de faire raccompagner ces jeunes à Paris pour être pris en charge […] par le dispositif parisien, pour protection éventuelle et enquête. […] Un taxi sera requis qui conduira le jeune […] jusqu’à Paris.»&lt;/I&gt; Bref, on se refile les mineurs immigrés, façon patate chaude. L’ASE de Paris et le tribunal de Bobigny ont été les premiers à subir cette nouvelle immigration organisée.Bobigny a bonne presse au pays des Wenzhous. Les enfants s’y présentent parfois directement, munis de tous les papiers nécessaires (acte de naissance, demande de prise en charge…), le tout déjà traduit en français ! Efficace. Quoique… Les magistrats s’agacent: &lt;I&gt;«Nous sommes instrumentalisés»,&lt;/I&gt; souligne Jean-Pierre Rosenczveig, le président du tribunal pour enfants de Bobigny. Comment ne pas provoquer un appel d’air en prenant en charge tous les enfants qui se présentent et ainsi encourager les réseaux, tout en protégeant les enfants qui sont réellement en danger? Pas simple… Déboussolés, les tribunaux font le yo-yo. Un mois, ils sont magnanimes. Le suivant, ils serrent la vis. &lt;I&gt;«L’ensemble devient incohérent et injuste»,&lt;/I&gt; admet Jean-Pierre Rosenczveig. Et les sautes d’humeur des salles d’audience font vite le tour. Ainsi, lorsque Bobigny se fâche, les passeurs envoient leurs «clients» ailleurs: à Créteil ou à Evry. &lt;I&gt;«Il faut définir des critères pour déterminer si l’adolescent est en danger véritable. Du cas par cas,&lt;/I&gt; explique Isabelle Maistre, substitut du parquet des mineurs de Créteil, qui a vu pour la première fois l’an dernier arriver des groupes de Chinois. &lt;I&gt;Il faut examiner les conditions d’arrivée. Procéder à un &quot;âge osseux&quot; &lt;/I&gt;[examen médical qui doit déterminer l’âge exact du jeune].&lt;I&gt; Nous en avons refusé plusieurs.»&lt;/I&gt; A Bobigny, les juges ont reçu des Chinois munis d’un téléphone portable et cornaqués par des avocats ! &lt;I&gt;«Face au refus, certains ados nous répondent: &quot;Mais j’avais payé pour avoir une place en foyer !&quot; En rejetant certains jeunes, nous essayons de créer un rapport de force et d’insécuriser les filières»,&lt;/I&gt;poursuit Jean-Pierre Rosenczveig.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Louise Couvelaire&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=simpletimes&gt;&lt;B&gt;Mobilisation générale des services publics&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;Les mineurs chinois isolés ne sont pas les seuls à débarquer. En 2002, 847 jeunes étrangers ont été pris en charge à Paris (soit plus de 11% des enfants accueillis sur la capitale), dont 16,3% de Congolais et 14% de Roumains. En 2000, ils n’étaient que 292. Même chose en Seine-Saint-Denis : en 1998 ils étaient 90, cette année, ils sont 370, dont 41% d’Africains, 30% de Chinois et 13,6% de Roumains. Ces derniers sont nettement moins organisés et échappent même souvent aux services spécialisés. &lt;I&gt;«Ils ne cherchent pas à être protégés,&lt;/I&gt; note Dominique Giorgi, de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) de Paris. &lt;I&gt;Des réseaux les font venir pour qu’ils se livrent à des activités de petite délinquance.»&lt;/I&gt; En général, ils sont repérés dans la rue, mais fuguent à peine accueillis dans un foyer. &lt;I&gt;«Ces Roumains quittent les lieux entre dix minutes et une heure après leur arrivée: au total, 60% d’entre eux fuguent dans les huit jours»,&lt;/I&gt; a constaté Claude Romeo, de l’ASE du 93. Les Africains, eux, ne se présentent pas forcément de leur propre chef aux institutions mais, une fois récupérés, beaucoup acceptent de rester. La cour d’appel de Paris a créé un groupe de travail. Les mairies, les ASE, les tribunaux… Tout le monde participe. Pour la première fois… &lt;STRONG&gt;L. C.&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; 
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					<item> 

						<title>EDUCATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/02/02#6190</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=ClStyle05&gt;La Plaine-Saint-Denis (93)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/PixelTransparent.gif&quot; width=5&gt;&lt;BR&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;SPAN class=ClStyle03&gt;La classe des &quot;français 2e langue&quot;&lt;/SPAN&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=ClStyle06&gt;Ils ont entre 12 et 16 ans. Ils viennent d’arriver en France et sont analphabètes.&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; 
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&lt;TD&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=simpletimes&gt;&lt;B&gt;Hôpital de Gonesse (95) &quot;Plus de la moitié de mes patients séropositifs sont africains.&quot; &lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;Près d’un quart des nouveaux cas de sida dépistés en France concernent des Africains subsahariens. Un chiffre bien plus important encore en Ile-de-France: &lt;I&gt;«Plus de la moitié de mes patients»&lt;/I&gt;, constate le docteur Troisvallets à l’hôpital de Gonesse. Parmi eux, une bonne part de sans-papiers et de nouveaux migrants, Ivoiriens, Congolais ou Maliens. Un tiers des séropositifs africains d’Ile-de-France aurait immigré après 1998, souvent sans se savoir malade. Alors comment éviter le désastre sanitaire quand ils fuient les hôpitaux par crainte d’être repérés? &lt;I&gt;«En leur parlant de ce qui les préoccupe»,&lt;/I&gt; répond José, responsable de l’association Bondeko à l’hôpital de Gonesse. Depuis trois ans, il suit les séropositifs africains dans leurs démarches, cinq jours par semaine. Régularisation, allocations, suivi du traitement, le travail relève du médical autant que du social, car la législation française reconnaît à tous un droit aux soins quand ils sont impossibles dans le pays d’origine. Un droit dont la gratuité est remise en cause par le Sénat qui veut instaurer un ticket modérateur. Une mesure inadaptée, quand le dénuement est tel que José demande : &lt;EM&gt;«Comment prendre ses médicaments quand on n’a pas mangé de la journée? »&lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;&lt;STRONG&gt;Emmanuelle Philippart&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;!-- &lt;img src=&quot;../../visuels/p104/104_14_01.jpg&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;124&quot; &gt; --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;Les présentations se font dans le coin discussion, assis en cercle. «Bonjour, je m’appelle Drissa, j’ai 13 ans, je suis sénégalais», «Je m’appelle Samia, j’ai 14 ans, je viens d’Algérie» (1). Au tour d’Onika, 14 ans, petite Malienne aux cheveux tressés et au jean délavé, débarquée en France il y a quatre mois. C’est son deuxième jour d’école. Elle ne parle pas français, mais doit imiter ses camarades: «Onika je m’appelle». Le professeur, Christophe Simon, la corrige, l’encourage. A 28 ans, il est arrivé à la rentrée dernière au collège public Iqbal-Masih, au cœur de La Plaine-Saint-Denis. Comme titulaire d’une classe NSA, destinée aux enfants «non scolarisés antérieurement» (ou très peu) dans leur pays d’origine.&lt;BR&gt;Depuis les années 70, il existait déjà, pour les non-francophones ou pour ceux qui ne savent ni lire ni écrire le français, des classes d’initiation (CLIN, pour les 7 à 11ans) et d’accueil (CLA, pour les 12 à 16 ans). Que les jeunes soient ou non en situation régulière. «Mais on s’est retrouvé avec des enfants qui n’avaient jamais tenu un crayon, explique Françoise Dubrana, la principale du collège. Ce sont des cas de figure qu’on n’avait pas imaginés il y a dix ans.» Dans l’académie de Créteil, une dizaine de classes NSA ont vu le jour, dont huit en Seine-Saint-Denis (2). «Il en faudrait encore plus», glissent les professeurs. Au collège Iqbal-Masih, la NSA a été ouverte il y a trois ans, en complément d’une classe d’accueil classique.&lt;BR&gt;Dans le cours de «Monsieur Simon», ils sont quinze, arrivés en majorité du Mali et d’Algérie, mais aussi du Congo, du Cameroun ou du Bangladesh. Ils ont entre 12 et 16 ans et portent des baskets à la mode. Des ados avec des mots d’enfants, passés sans transition de leur village d’Afrique ou des drames de l’Algérie au bitume de Seine-Saint-Denis. Leur langue maternelle, c’est l’arabe, le bengali ou encore le bambara. Comme Onika, la petite nouvelle, orientée en classe NSA après un test au Centre d’information et d’orientation, qui concluait qu’elle «ne reconnaissait aucune langue» (sic!) et que, pour compter, elle «dessinait des croix». Pourquoi sont-ils là? Ahmadou n’a pas encore 16 ans, il a quitté le Mali et rejoint son père en France quand sa grand-mère, qui l’élevait, est morte. Avec son frère, il travaillait «dans la forêt». Mehdi, un petit rigolo haut comme trois pommes, a quitté l’Algérie : «On est parti à cause de chez nous et tout ça. On est venu en France pour faire notre maison.» Les autres le vannent : «Et pour faire les papiers!» Il y a aussi Nasir, qui ne sait dire que l’essentiel: «Bangladesh, problèmes. Papa, problèmes.»&lt;BR&gt;En un ou deux ans, l’objectif est de les alphabétiser, de faire du français leur deuxième langue. En plus des douze heures avec Christophe Simon, ils suivent des cours de maths, de géographie, de sport, de musique, d’arts plastiques et de sciences de la vie et de la terre. Mehdi : «Moi, tout ce que j’aime, c’est les trucs sur le corps, la bouche, les intestins grêles». Ce matin, on apprend les saisons : les uns doivent écrire une phrase, «l’hiver, c’est blanc parce qu’il neige», les autres reconnaître l’été sur un petit dessin. Dès que l’exercice est fini, tous sautent sur le professeur pour lui montrer. Après? Certains rejoindront un cursus ordinaire au collège, d’autres une classe adaptée au lycée. A partir de 16 ans, la Mission d’insertion de l’Education nationale peut les prendre en charge et les orienter vers des plate-formes linguistiques ou une formation professionnelle.&lt;BR&gt;Cet après-midi, après les frites de la cantine, le professeur improvise une séance de chant. Rita, une Guinéenne de 14 ans, connaît toutes les chansons de Lorie. Yacouba chante en bambara, Nasir en bengali. Aziz, qui aimerait «apprendre le piano, Inch’Allah», sort son écharpe aux couleurs de l’Algérie pour entonner un air traditionnel arabe. &lt;BR&gt;Clou du spectacle: Drissa se lance, du haut de ses 13ans et de son 1,30 mètre, tape dans ses mains, comme pour chauffer la salle, fait un tour sur lui-même et attaque le refrain : «Chantez la belle Afrique… Chantez la forêt, le riz et le mouton».&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Maël Thierry&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;EM&gt;(1) Les prénoms ont été modifiés.&lt;BR&gt;(2) En 2000-2001, l'académie de Créteil comptait 88 CLIN et 78 CLA.&lt;/EM&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; 
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					<item> 

						<title>FONCTIONNAIRES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/02/02#6186</link> 

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 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;31 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Transferts de personnels : le gouvernement propose une période transitoire pendant laquelle les agents de l'Etat seraient mis à disposition des collectivités locales&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;La majorité des syndicats de la Fonction publique ont refusé jeudi de discuter avec leur ministre Jean-Paul Delevoye, des modalités de transfert de fonctionnaires dans le cadre de la décentralisation, tant que ne seraient pas connus les missions et le nombre de personnels transférés. &lt;BR&gt;Les premiers transferts de compétence seront effectifs au 1er janvier 2004, a récemment indiqué le ministre délégué aux Libertés locales, Patrick Devedjian. &lt;BR&gt;&quot;La réunion avec le ministre de la Fonction publique a tourné court car la majorité des syndicats ont refusé d'entrer dans la discussion proposée sur la définition des règles générales concernant les transferts de personnels&quot;, a expliqué à l'AFP Gérard Aschiéri (FSU, premier syndicat de la Fonction publique d'Etat). &lt;BR&gt;&quot;Il n'est pas pertinent d'avoir une discussion sur les garanties statutaires des personnels qui vont être transférés, sans avoir la moindre idée du nombre de ces transferts, ou sur le devenir des missions et des services&quot;, a souligné M. Aschiéri, pour lequel &quot;M. Delevoye a tenté de déminer en proposant la tenue de discussions bilatérales&quot;. &lt;BR&gt;&quot;Le ministre a été assez surpris du vent de fronde des organisations syndicales. Les bilatérales sont un moyen de sauver la face&quot;, renchérit Michel Picard (CFTC), pour lequel &quot;il y a un problème de fond et de méthode&quot;. &lt;BR&gt;Le ministère de la Fonction publique a présenté &quot;un scénario&quot; en deux temps: dès l'entrée en vigueur des lois de décentralisation, une période transitoire pendant laquelle les agents seraient mis à disposition des collectivités locales, puis le choix entre une intégration dans la Fonction publique territoriale et un détachement de longue durée. &lt;BR&gt;Le ministre a annoncé que la concertation sur cette question se poursuivrait au niveau local. Les associations d’élus locaux (AMF, ADF, ARF) seront « prochainement consultées ». &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>MARIAGE BLANC</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/02/02#6183</link> 

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 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;31 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Dominique Perben annonce aux députés une circulaire sur les « mariages blancs »&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Une circulaire sur la question des « mariages blancs » va bientôt être publiée, a indiqué hier Dominique Perben, ministre de la justice aux députés, lors de la séance des questions au gouvernement. Ce texte, a-t-il précisé, « engage le Parquet à poursuivre chaque fois qu'il y a fraude ». &lt;BR&gt;En réponse à Françoise de Panafieu, député-maire du XVII ème arrondissement de Paris, il a indiqué qu’il comprend « les maires qui, dans ce cas, peuvent se sentir complices d'une situation qu'ils pressentent irrégulière. » &lt;BR&gt;Il « souhaite également que la coopération entre le Parquet et la police permette - dans le délai légal d'un mois - de faire l'enquête nécessaire. Nous devrons aller plus loin, mais en respectant la jurisprudence du Conseil constitutionnel qui, en 1993, a posé le principe que le mariage est une liberté publique. » &lt;BR&gt;Il estime néanmoins « que le délai d'un mois est problématique. Il faut que nous examinions comment le Parquet peut le prolonger pour qu'une enquête puisse déterminer s'il y a fraude ou non. Nous savons que des réseaux utilisent des individus pour gagner de l'argent et organisent le mariage comme un trafic. » &lt;BR&gt;Selon la députée, dans le XVII ème arrondissement parisien, en 2002, sur 871 mariages célébrés, 190 posaient problème. «Depuis la suppression, en 1981, de l'autorisation donnée par le préfet pour le mariage des étrangers, aucune règle n'est venue combler un vide dont profitent les filières de l'immigration clandestine. Le certificat de mariage est en effet un document précieux pour obtenir des cartes de séjour et la nationalité française. », a-t-elle commenté. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>PARIS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/02/02#6182</link> 

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 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Musée des Arts d'Afrique et d'Océanie : on ferme&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;C'ÉTAIT LE MAAO. Le musée des Arts d'Afrique et d'Océanie (XII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;) fermera ses portes ce soir. Cet imposant bâtiment vieux de soixante-douze ans, qui trône à l'orée du bois de Vincennes, sera dans quelques jours vidé de ses collections. Celles-ci seront transférées dans les réserves du musée du quai Branly, qui doit ouvrir en… 2005. Comme un dernier hommage, les visiteurs sont nombreux à visiter le MAAO cette semaine. Entre les moutons de poussière filant sur le parquet, les hauts murs ivoire et bleu fatigués par les ans, se croisent groupes d'enfants, jeunes croquistes et photographes. Ce musée à l'atmosphère si particulière, dont l'architecture art déco est restée telle que dans les années trente, reste le symbole de l'époque coloniale. Et les visiteurs y sont attachés. Simplement installées par terre, un cahier de notes à la main, Stéphanie et Anne-Sophie, toutes deux étudiantes en histoire de l'art, se reprochent d'avoir attendu le dernier moment pour étudier les pièces du MAAO. « Nous sommes déjà venues il y a quelques semaines et il y avait beaucoup moins de monde qu'aujourd'hui. Cela contribuait au charme du lieu. J'aime venir ici, traverser le parc sous la rosée matinale », explique Stéphanie. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Des travaux prévus en 2005 &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Après de longs mois de polémique opposant les défenseurs du MAAO aux futurs dirigeants du musée du quai Branly, la page du musée des Arts d'Afrique et d'Océanie se tournera définitivement aujourd'hui. Pour ceux et celles qui ont travaillé un jour dans ce musée, cette fermeture anticipée tient de « l'absurde ». « C'est une ineptie. Sous-estimer un édifice comme le MAAO, qui est le seul musée de cette envergure dans l'est parisien, c'est scandaleux », commente un employé. Jean-Jacques Aillagon, ministre de la Culture, doit justement s'expliquer, ce matin, à 11 heures, sur place. A l'automne 2003, le site de l'avenue Daumesnil accueillera à nouveau une exposition dans le cadre des manifestations culturelles franco-chinoises. L'Institut français d'architecture et les services du Musée des monuments français s'installeront provisoirement dans les étages. Et la rénovation du musée pourrait débuter en 2005. Objectif : créer un nouveau musée des Arts décoratifs, porte Dorée. Maxime et ses deux amies, dont c'est la deuxième visite, sont parmi les derniers visiteurs à s'attarder : « Je suis bouleversé par ce que je viens de voir. Ces masques et leurs représentations de la nature sont si émouvants. Je viens juste de découvrir ce musée. Je reviendrai plus tard voir ce qu'il est devenu. » &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Marie Ottavi&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, vendredi 31 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=9&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Fri/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=14 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/fleche_retour_orange.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=1&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Fri/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;liste des articles&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;FONT color=#003399&gt;Proxénétisme/&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;IX &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/filet_bleu.gif&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=3&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Encore un salon épinglé&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;UN TROISIEME SALON de massage vient d'être démantelé dans le IX &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;arrondissement. La rue Rodier et la rue de La Tour-d'Auvergne regorgent de ces petites boutiques discrètes qui proposent officiellement et à l'abri des regards des massages thaïlandais relaxants. Cette troisième boutique, comme les deux premières, aurait offert des prestations plus sexuelles que de simples massages, prodigués par une employée qui ne gardait que 20 à 30 € sur les 100 à 130 que coûtait la séance au client. La gérante asiatique gardait l'essentiel des revenus. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;656 % d'augmentation de retraits de permis de conduire&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;La brigade de répression de la délinquance routière ne chôme pas et ne fait pas de cadeaux. Pour preuve, le nombre de retraits de permis de conduire comptabilisé pour l'an dernier : 272 automobilistes ou motards se sont vu priver de leur sésame rose. Un an plus tôt, seuls 36 conducteurs avaient subi la même punition. Le nombre de rétentions de permis a donc augmenté de 656 % en l'espace d'une toute petite année. La nouvelle réglementation n'y est sans doute pas pour rien. Depuis le printemps 2002, les automobilistes se voient retirer immédiatement leur permis pour tout excès de vitesse supérieur à 40 km/h. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399 size=2&gt;M.-A.G.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Les associations veulent lancer des passerelles au-dessus des rails&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;DEPUIS DIX ANS, le quartier Rive-Gauche se construit. Or, les voies de chemin de fer coupent toujours le vieux quartier du XIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;arrondissement des nouveaux bureaux du site en construction, de la BNF ou du cinéma MK2-Bibliothèque dont l'ouverture est prévue le 19 février. « Les gens s'impatientent de voir un jour des passerelles se réaliser. Les habitants ont besoin de nouveaux liens. A nous de proposer des perspectives », assure Jean-Marie Hennin, l'architecte qui vient de plancher sur des projets de franchissements, à la demande des associations locales. « Nous voulons que le dossier des passerelles devienne une priorité. Nous ne pouvons pas nous contenter de projets de dalle qui dépendent uniquement de la conjoncture immobilière », explique Fabrice Piault, de l'association Tam-Tam. Le principe de création d'une dalle coulée sur les deux kilomètres de voies, prévu à l'origine par les aménageurs, n'est plus envisagé comme « systématique », par Jean-Pierre Caffet, adjoint au maire, chargé de l'urbanisme. De quoi donner du poids à la « plate-forme » de réflexions de Jean-Marie Hennin et des associatifs. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Mettre en valeur la halle Freyssinet &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Sur ses plans et croquis, pas moins de sept passerelles, reliées aux rues existantes dans l'ancien quartier du XIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;sont ainsi proposées. « Au niveau de la BNF, trois ponts de soixante mètres de large pourraient être aménagés avec des halles contemporaines et des activités économiques ou commerciales à l'intérieur. » La circulation à pied ou à vélo sera naturellement prioritaire. La halle Freyssinet, conservée aux trois quarts, serait aussi mise en valeur. Côté Austerlitz, quatre nouveaux cheminements pourraient être réalisés, dont un serait réservé au contournement de la gare par les bus. Reste, le secteur Massena. « Nous ne pourrons pas échapper à une dalle dont les travaux sont déjà bien avancés. » Deux nouvelles propositions devraient aussi structurer le quartier. L'architecte, à l'origine de la tour de la Terre, qui devait être en vedette pour les événements de l'an 2000, suggère la création d'un viaduc, au-dessus de la rue du Chevaleret. « Sur deux kilomètres, nous pourrions ainsi relier le jardin des Plantes à la petite ceinture », explique Jean-Marie Hennin. Enfin, tout le long de l'avenue de France, une grande promenade piétonne, constituées de planches sur douze mètres de large, apporterait une nouvelle identité au quartier. Une avancée sur le projet de requalification, annoncé par l'Hôtel de Ville, et qui devrait être proposé au prochain Conseil de Paris. Autant de sujets qui feront l'objet d'une réunion publique, mercredi prochain. &lt;I&gt;Réunion à 20 heures, au Théâtre l'Equipe, 24, rue du Chevaleret (XIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/I&gt;QUARTIER RIVE-GAUCHE (XIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;), MERCREDI. A la demande d'associations locales, l'architecte Jean-Marie Hennin a conçu un projet : sept passerelles au-dessus ds voies de chemin de fer. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Eric Le Mitouard&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, vendredi 31 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AZF</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/31#6136</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=surtitre&gt;AZF&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--  --&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.lepoint.fr/images/main/fleche_turq.gif&quot; width=8&gt;&lt;!--  --&gt; &lt;SPAN class=titre&gt;Le mystère de la benne blanche&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=chapeau&gt;
&lt;P&gt;Quinze minutes avant l'explosion, une benne est déversée dans le hangar 221. Que contenait-elle ? Elle demeure introuvable.&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=auteur&gt;Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé, François Malye et Catherine Lagrange&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN class=text&gt;
&lt;P&gt;Total a-t-il pleinement coopéré à l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF ? Le 23 septembre 2001,48 heures seulement après la catastrophe, les membres de la commission d'enquête interne de TotalFinaElf interrogent longuement un homme, G. F. , qu'ils soupçonnent d'avoir provoqué accidentellement l'explosion : &lt;I&gt;« Je ne sais pas ce qui a été dit au cours de leur conversation, mais G. F. nous a rejoints une heure après en larmes, car il avait le sentiment qu'on l'impliquait dans la cause de l'explo- sion »&lt;/I&gt;, confie sur procès-verbal, le 12 juin 2002, l'un des supérieurs de G. F. Des soupçons que Total se serait bien gardé de faire partager à la police judiciaire. Ce n'est que le 27 novem-bre, soit près de neuf semaines plus tard, que le SRPJ comprendra le rôle clé probablement joué par G. F. : quinze minutes avant le drame, ce manutentionnaire d'une société sous-traitante a déversé une benne dans le sas du hangar 221 où s'est produite l'explosion. &lt;/P&gt;&lt;SPAN class=intertitre&gt;&lt;INTERTITRE&gt;Un grand sac éventré&lt;/INTERTITRE&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;Que contenait cette benne blanche ? Dans son audition du 27 novembre 2001, G. F. affirme qu'il s'agit de 500 kilos d'ammonitrates provenant d'un grand sac éventré, récupéré dans le « demi-grand », le hangar où étaient entreposés pêle-mêle tous les sacs de l'usine destinés au recyclage. En fait, les policiers se demandent s'il ne s'agissait pas plutôt de produits chlorés, dont le laboratoire de police scientifique de Toulouse a découvert des résidus dans le demi-grand, censé pourtant ne contenir que de l'ammonitrate et de l'urée. Or on sait que le contact du chlore avec des ammonitrates souillés, comme ceux du hangar 221, peut entraîner une explosion. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour en avoir le coeur net, les enquêteurs auraient bien voulu analyser les traces laissées dans la benne blanche. Mais cette dernière est aujourd'hui introuvable. Elle a pourtant été déposée quelques minutes avant le drame sur une aire de stockage située hors de portée de l'explosion. Interrogé par &lt;I&gt;Le Point&lt;/I&gt;, G. F. indique : &lt;I&gt;« Je sais que deux jours après la catastrophe, la benne était là où je l'avais déposée. Mais, quand je suis revenu en novembre avec la PJ, elle avait changé de place. »&lt;/I&gt; Impossible dès lors pour les policiers d'identifier la benne blanche parmi les quarante autres que possède l'entreprise. &lt;I&gt;« Comme je l'ai dit à la police, cette benne blanche, deux jours après, il aurait été possible de la retrouver. Mais trois mois après c'était impossible. »&lt;/I&gt; Interrogé par &lt;I&gt;Le Point, &lt;/I&gt;TotalFinaElf fait valoir que la &lt;I&gt;« benne a aussitôt resservi pour déblayer les débris de la catastrophe »&lt;/I&gt;. Bizarrement, le rapport d'étape de la commission interne de TotalFinaElf, daté du 18 mars 2002, qui écarte la &lt;I&gt;« piste du chlore »&lt;/I&gt;, évoque à peine cette mystérieuse benne blanche. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quelques jours après la catastrophe, le bâtiment demi-grand est fouillé de fond en comble par la commission interne de Total FinaElf. &lt;I&gt;« J'ai constaté que tous les sacs avaient été chamboulés. Il m'a paru bizarre que cela ait été fait sans moi, car je connaissais très bien ce bâtiment. Apparemment, cette commission cherchait le sac que j'avais manipulé le 21 septembre 2001 »&lt;/I&gt;, explique G. F. aux enquêteurs lors de sa gar-de à vue, le 11 juin 2002. En fait, la police n'a apposé les scellés sur le bâtiment demi-grand que plusieurs semaines après l'explosion. &lt;/P&gt;&lt;SPAN class=intertitre&gt;&lt;INTERTITRE&gt;L'accident s'impose&lt;/INTERTITRE&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;Pour réfuter « la piste du chlore » privilégiée par les enquêteurs, TotalFinaElf affirme que G. F. n'a pu confondre ammonitrates et produits chlorés, en raison de la forte odeur dégagée par ces derniers. Et d'invoquer l'échec de la reconstitution organisée les 9 et 11 octobre 2002. Sauf qu'il existe des doutes sur la vraie nature du produit chloré fourni ce jour-là par Grande-Paroisse. Les experts viennent d'ailleurs de rendre au juge d'instruction, Thierry Perriquet, un rapport de 80 pages qui pointe du doigt ce problème et remet en question la crédibilité de la reconstitution. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autant dire que l'origine accidentelle de la catastrophe s'impose plus que jamais dans la tête des enquêteurs et des experts. Réagissant aux articles de &lt;I&gt;L'Express&lt;/I&gt;, du &lt;I&gt;Figaro&lt;/I&gt; et de &lt;I&gt;Valeurs actuelles&lt;/I&gt;, qui relancent la thèse de l'attentat, le ministre de la Justice, Dominique Perben, a réaffirmé, le 25 janvier lors d'une conférence de pres-se, qu'&lt;I&gt;« aucune piste n'a été et ne sera négligée »&lt;/I&gt;. Quant à la rumeur selon laquelle la section antiterroriste du parquet de Paris serait saisie, elle a fait long feu -&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=infos&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;SPAN class=magazine&gt;© le point 31/01/03 - N°1585 - Page 61 - 774 mots &lt;/SPAN&gt;&lt;!-- INSERT fichier enrichissement --&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>interview de francois fillon</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/31#6127</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=SURTART&gt;IMMIGRATION Evoquant une première loi sur l'intégration en France&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=LEG&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.lefigaro.fr/france/photos/20030131.FIG0194_1.jpg&quot; width=198 vspace=3 border=1&gt;&lt;BR&gt;François Fillon : «Nous mettons sans complexe l'accent sur les valeurs républicaines et nationales. Nous récusons l'approche communautariste.» &lt;BR&gt;(Photo Soriano/Le Figaro.)&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;François Fillon: «Non à la discrimination positive, mais oui à un coup de pouce» &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=CHAPO&gt;Le ministre des Affaires sociales et de l'Intégration doit aujourd'hui, par sa présence à la sous-préfecture de Mantes-la-Jolie (Yvelines), solenniser une remise de décrets de naturalisation à quatre-vingt-dix étrangers. Pour Le Figaro, François Fillon détaille les grands axes de la politique gouvernementale en faveur des immigrés et de leurs enfants. &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Propos recueillis par Cécilia Gabizon et Thierry Portes&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[31 janvier 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;LE FIGARO.&amp;nbsp;– Reformer un comité interministériel à l'intégration, plus de dix années après sa disparition, n'est-ce pas l'aveu d'un échec des politiques publiques dans ce domaine?&lt;BR&gt;François FILLON.&amp;nbsp;–&lt;/B&gt; De fait, ce comité interministériel, créé en 1989, n'a jamais été réuni depuis 1990, ce qui en dit long sur la panne des politiques d'intégration dans notre pays. Il se réunira en mars sous l'autorité du premier ministre. En effet, plus on avance dans la coopération européenne, dans la mondialisation de l'économie et des cultures, plus on a besoin d'affirmer une identité nationale forte et solidaire. Cela passe notamment par l'intégration des étrangers vivant régulièrement sur notre territoire. C'est une question existentielle pour notre pays. La France a besoin d'une immigration légale mais accompagnée et intégrée dans un projet républicain.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Quelles tâches vont être confiées à ce nouveau comité à l'intégration?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Il lui reviendra d'articuler et de suivre la politique d'intégration, initiée à Troyes par le président de la République. Cette politique repose sur trois grandes idées: un contrat d'accueil et d'intégration – qui fixera les droits et les devoirs pour les nouveaux arrivants dans notre pays, c'est-à-dire pour à peu près cent mille personnes par an; une politique de promotion sociale et professionnelle; enfin, la mise en place de l'autorité indépendante pour l'égalité de traitement et la lutte contre les discriminations. Sur l'ensemble de cette politique, le comité interministériel à l'intégration procédera chaque année à une évaluation publique de son travail.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;En quoi la politique d'intégration de la droite se différenciera-t-elle de la politique d'intégration de la gauche?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Le discours n'est pas le même. La France n'a pas à mettre son drapeau dans la poche. Nous mettons sans complexe l'accent sur les valeurs républicaines et nationales. Nous récusons l'approche communautariste. Quelle que soit l'origine, la couleur de la peau, nous sommes d'abord et avant tout français! La gauche, mue par une certaine mauvaise conscience, hésitait face à la question de l'intégration. Elle promouvait une forme de multiculturalisme, concevait des mesures catégorielles pour tel ou tel groupe, ce qui a abouti à une forme de repli identitaire. Nous cherchons, à l'inverse, à leur montrer qu'il y a une grande fierté à intégrer la République.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Concrètement, comment pourrait s'illustrer ce discours?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;C'est non aux quotas, non à la discrimination positive, mais oui à un coup de pouce destiné à faciliter l'intégration des immigrés et de leurs enfants dans une société qui, si elle les a acceptés, reste inégalitaire. Cette politique se traduira par du soutien scolaire et l'apprentissage de la langue; par la délivrance de bourses; par des aides à la préparation des concours publics pour les jeunes des quartiers populaires, dont une grande partie est issue de l'immigration. Beaucoup d'entre eux sont tout à fait capables de réussir les concours de la fonction publique, mais trop souvent ils ne s'y présentent pas, ils ne sont pas orientés vers ces métiers, ils ne sentent pas concernés par cette offre. Il est important que des jeunes issus de l'immigration deviennent policiers, enseignants, ou travaillent dans les collectivités locales. Les services publics doivent être à l'image de la France. Parallèlement, une politique efficace de parrainage dans les entreprises doit accompagner ce mouvement de promotion. En 2002, moins de quinze mille de ces parrainages ont été effectués. Nous allons mobiliser tous les services de l'Etat, l'éducation notamment, et puis – et ce sera une première&amp;nbsp;–, associer les partenaires sociaux.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;L'exemple fourni par l'Institut des sciences politiques de Paris, qui a pratiqué une forme de discrimination positive, peut-il, selon vous, être généralisé?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;L'exemple de Sciences&amp;nbsp;po n'est pas négatif quant au résultat, mais ce n'est qu'un exemple d'où ne peut découler aucune règle générale.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Combien va coûter le dispositif d'accueil et d'intégration des nouveaux arrivants, et comment allez-vous le mettre en place?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Près de 100&amp;nbsp;millions d'euros seront consacrés au contrat d'accueil et d'intégration. Nous allons expérimenter ce dispositif dans plusieurs départements à partir du mois de juin. Il sera piloté par les préfets et les DDASS. Ensuite, en fonction des résultats, on étendra ce dispositif, tout en mettant en place des plates-formes régionales d'accueil de l'OMI pour les nouveaux arrivants disposant d'un titre de séjour. On compte aujourd'hui dix plates-formes. Nous en aurons quinze à la fin de l'année. Fin 2004, toutes les régions seront couvertes, et nous pourrons généraliser le contrat d'intégration.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Quelle définition donnerez-vous au contrat d'intégration?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Comme tout contrat, il comporte des obligations réciproques. Nous offrons des prestations linguistiques, sociales, et un accompagnement personnalisé. En échange, les étrangers qui signeront ce contrat devront suivre des cours de français et une instruction civique. La signature du contrat doit avoir une forte valeur symbolique. Et peut-être faudra-t-il conditionner la délivrance de la carte de résident à la maîtrise du français.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Quand sera mise en place l'Autorité indépendante pour l'égalité des chances et la lutte contre les discriminations?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Nous sommes en train de préparer un projet de loi, avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. Nous nous inspirons du modèle belge, qui existe depuis 1993, et qui traite à peu près mille cinq cents dossiers par an. L'Autorité contre les discriminations doit disposer d'un pouvoir de recommandation, d'enquête, voire de saisine de l'ensemble des juridictions civiles et pénales. Le Geld (Groupe d'étude et de lutte contre les discriminations), qui a déjà commencé sa reconversion, sera la base budgétaire de cette autorité. Après consultations des magistrats, des spécialistes et des associations de lutte contre toutes les formes de discrimination, un texte de loi devrait être présenté au second semestre devant le Parlement, l'Autorité indépendante devant être opérationnelle en 2004. Cette loi pourrait aussi prévoir des dispositions en matière d'intégration. Ce serait la première loi sur l'intégration en France!&lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>FONCTION PUBLIQUE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/31#6124</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.fonction-publique.gouv.fr/leministre/lesdiscours/discours-200301301735.htm&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial color=#00316b size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Transferts de personnels associés à la décentralisation de nouvelles compétences au profit des collectivités locales devant les organisations syndicales représentatives des fonctionnaires - le jeudi 30 janvier 2003&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://www.fonction-publique.gouv.fr/leministre/lescommuniques/communique-200301301752.htm&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial color=#00316b size=2&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href=&quot;http://www.fonction-publique.gouv.fr/leministre/lesdiscours/discours-200301301735.htm&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial color=#00316b size=2&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ASCENCEURS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/30#6096</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Thu/VIE/3776347.htm&quot;&gt;&lt;FONT size=2&gt;Des mesures pour rendre plus sûrs les ascenseurs&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=2&gt;PLUSIEURS mesures pour améliorer la sécurité, l'entretien et le contrôle technique des ascenseurs, ont été votées hier...&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>IMMIGRATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/30#6095</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=ClStyle01&gt;
&lt;P&gt;&lt;A target=blank href=&quot;http://www.parisobs.com/visuels/grande-couv.jpg&quot;&gt;&lt;IMG alt=&quot;Cliquez pour agrandir la Couverture du Paris-Ile-de-France&quot; src=&quot;http://www.parisobs.com/visuels/p104/cover.jpg&quot;&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;N°104 Semaine du 30/01/2003 au 06/02/2003&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;Le grand désarroi des maires d'Ile-de-France&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A class=ClStyle02 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/indexdossier.htm&quot;&gt;Trop souvent, le débat sur l’immigration se limite à une présentation binaire : régularisation ou expulsion. On oublie un peu vite le travail des maires, qui sont au front. Eux qui doivent s ... &lt;BR&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;!-- Affichage de la liste des articles du dossier //--&gt;&lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89941.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;Questions lourdes&lt;/A&gt; &amp;nbsp; &lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89943.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;Le servage communautaire&lt;/A&gt; &amp;nbsp; &lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89944.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;L’exportation des mineurs chinois&lt;/A&gt; &amp;nbsp; &lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89946.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;L’ordonnance d’expulsion… égarée&lt;/A&gt; &amp;nbsp; &lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89947.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;Récits d'une cohabitation&lt;/A&gt; &amp;nbsp; &lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89948.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;Le sous-préfet : &quot;Un jour, je vais vous envoyer la police !&quot;&lt;/A&gt; &amp;nbsp; &lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89950.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;Little Peshawar&lt;/A&gt; &amp;nbsp; &lt;A class=ClStyle07 href=&quot;http://www.parisobs.com/articles/p104/a89951.htm&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.parisobs.com/commun/images/fleche.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;La classe des &quot;français 2e langue&quot;&lt;/A&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;  
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						<title>PARIS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/30#6094</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;A class=unesstitre href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3228--307373-,00.html&quot;&gt;Le risque d'inondations va modifier l'urbanisme d'une partie de Paris&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV style=&quot;PADDING-BOTTOM: 8px&quot;&gt;&lt;A class=unetxt href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3228--307373-,00.html&quot;&gt;Le futur plan de prévention recense les zones menacées par une crue comparable à celle de 1910. Les constructions y seront limitées et soumises à de nouvelles contraintes. Les immeubles existants devraient subir des aménagements. L'enquête publique débute jeudi 30 janvier.&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV style=&quot;PADDING-BOTTOM: 8px&quot;&gt;&lt;A class=unesstitre href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3228--307376-,00.html&quot;&gt;La ville rêvée de M. Delanoë &amp;nbsp;: moins embouteillée, plus juste&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PARIS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/30#6093</link> 

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 &lt;!-- Centre ++ --&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=PubDate&gt;&lt;CHAMP id=4 nom=&quot;Date&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;L'Express du 30/01/2003&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Titre&gt;&lt;CHAMP id=6 nom=&quot;Titre&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Enquête sur le train de vie &lt;BR&gt;de la mairie de Paris&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Auteur&gt;&lt;CHAMP id=7 nom=&quot;Auteur3&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;par Gilles Gaetner&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;SPAN class=Chapo&gt;&lt;CHAMP id=8 nom=&quot;Chapo&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Frais de réception, voitures de fonction, aide aux associations, loyers des permanences politiques... Depuis vingt et un mois qu'il administre la capitale, Bertrand Delanoë économise sur tout. Paillettes et démagogie, réplique la droite. Mais l'état de grâce perdure&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD width=395&gt;&lt;CHAMP id=9 nom=&quot;Texte&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Rigueur pour les frais de réception. Rigueur dans la gestion du parc automobile. Rigueur dans les subventions allouées aux associations. Rigueur... Rigueur... Tel est le mot d'ordre, quasi obsessionnel, que le maire de Paris, Bertrand Delanoë, distille depuis vingt et un mois à son équipe municipale.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Désormais, un sou est un sou. Plus question que l'Hôtel de Ville dépense sans compter, ici en accordant une faveur à un élu ou à un haut fonctionnaire (voiture, appartement), là en multipliant agapes et autres réceptions aux frais du contribuable parisien (ah! le banquet offert aux habitants de Corte par Jean Tiberi)...&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=400 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance3 align=center&gt;Bien des avantages ou prébendes ont pu être supprimés&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Certes, l'opposition municipale approuve les économies décidées par la gauche, mais à condition de ne pas charger la barque en raison de dépenses inconsidérées. Ecoutons Jean-François Legaret, maire (UMP) du Ier arrondissement et adjoint aux finances de Tiberi (de 1998 à 2001): «Bertrand Delanoë nous parle d'économies, de dépenses mieux contrôlées. Ce ne sont que des paillettes. De la démagogie. Savez-vous qu'en 2003 les dépenses de fonctionnement vont s'accroître de plus de 5%? Savez-vous que, lorsque Delanoë a été élu, Paris disposait d'une trésorerie de 5&amp;nbsp;milliards de francs? Savez-vous, enfin, que l'endettement par habitant était l'un des plus faibles de France?» Et c'est vrai. Seulement, voilà: «La ville de Paris, note un élu socialiste, a été plombée par les affaires, les emplois fictifs et les dépenses exagérées. Aussi avons-nous voulu réagir et donner un signal fort aux électeurs qui ont voté pour nous.»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Intertitre&gt;Une politique d'économie&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Effectivement, dans les premières semaines qui suivent son élection, le nouveau maire décide d'opérer des coupes claires destinées à dégraisser la ville, véritable monstre, avec ses 42&amp;nbsp;000&amp;nbsp;fonctionnaires et son budget, supérieur à 5,5 milliards d'euros (plus de 35&amp;nbsp;milliards de francs). Pour mener à bien cette tâche, Bertrand Delanoë va s'appuyer sur les rapports de l'Inspection générale de la ville ou de la chambre régionale des comptes. Et aussi sur ses nouveaux collaborateurs. Que ce soit le discret directeur de son cabinet, Bernard Gaudillère, ou l'austère adjoint aux finances, Christian Sautter, ex-ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie de Lionel Jospin. Que ce soit encore l'expérimenté maire (PS) du IXe arrondissement, Jacques Bravo, ou le méticuleux secrétaire général de la ville, Pierre Guinot-Deléry.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Très vite, cette petite équipe se met au travail en renégociant le marché du téléphone (économies: 4,6&amp;nbsp;millions d'euros) et en rationalisant la gestion de la trésorerie de la ville (économies: 14&amp;nbsp;millions d'euros). Ce n'est pas tout: la nouvelle majorité réduit le parc automobile réservé aux élus et aux fonctionnaires, qui passe de 200&amp;nbsp;voitures à moins d'une centaine (économies: 2 millions d'euros). Dorénavant, les adjoints au maire ne se verront plus attribuer de voiture, mais devront s'adresser à un pool. Seuls les maires d'arrondissement conserveront automobile et chauffeur... Excepté le premier magistrat du IIe arrondissement, Jacques Boutault, qui préfère utiliser les transports en commun ou se déplacer à vélo. Normal: c'est un écologiste.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=400 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance3 align=center&gt;«Tout le monde à la cantine&amp;nbsp;!»&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Quant à Bertrand Delanoë, il roule en Citroën Saxo, électrique... mais, tout de même, avec chauffeur. Promis, juré! Plus de passe-droits. Contrairement aux années 1980 et 1990, où le notable RPR de Nouvelle-Calédonie Dick Ukeiwé, sénateur de 1983 à 1992, bénéficiait d'une voiture de la mairie, lors de ses séjours à Paris. Cette voiture sera, par la suite, mise à la disposition de Daniel Vaillant, lorsqu'il sera élu maire du XVIIIe arrondissement, en 1995.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Révolues, les habitudes de certains élus ou hauts fonctionnaires qui, le vendredi soir, venaient, grâce à des bons d'essence, faire le plein dans le garage du sous-sol du BHV, pour partir en week-end! Jacques Bravo raconte que les files d'attente étaient extravagantes.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=left border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=TitreEnc align=center&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;461 000 francs de frais de ménage...&lt;/SPAN&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;Une somme non négligeable: 1 378&amp;nbsp;000 francs. C'est ce qu'a coûté à la ville, pour la seule année 2000, la location des trois appartements de fonction occupés par le secrétaire général, Bernard Bled, son adjoint, Jean-François Béraud, et le directeur du cabinet de Jean Tiberi, Christian Poncet. Selon les services de la ville de Paris, cette addition se répartit ainsi: 824&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs de loyer, 70&amp;nbsp;000 de charges, 461&amp;nbsp;000 de frais de ménage, 13&amp;nbsp;000 de nettoyage de vitres et, enfin, 10&amp;nbsp;000 de frais de teinturerie. A lui seul, Bernard Bled a fait supporter à la ville 238&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs pour ses dépenses de ménage, effectué par le personnel municipal. Mais qu'on ne s'y trompe pas: le privilège du logement de fonction n'est en aucun cas illégal pour un secrétaire général ou un secrétaire général adjoint d'une commune. Il est même expressément prévu par les textes pour «nécessité absolue de service». Sauf que, sous la mandature précédente, les trois logements de fonction ont coûté cher à la ville. Aussi, en avril 2001, la nouvelle équipe municipale préfère-t-elle choisir les appartements de fonction dans le domaine privé de la ville ou dans celui des sociétés d'économie mixte (SEM). Résultat: un coût quasi nul pour Paris, puisque les trois secrétaires généraux adjoints habitent des logements de la ville, tandis que le secrétaire général dispose d'un appartement loué à la SEM-Centre, pour 84&amp;nbsp;000 francs par an. Autre changement: les quatre hauts fonctionnaires ne font plus supporter à la ville de Paris leurs dépenses de ménage.&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Autre poste sensiblement réduit: celui des collaborateurs du maire et de ses adjoints. Bertrand Delanoë donne l'exemple, en s'appuyant sur un cabinet resserré: 39&amp;nbsp;personnes. Contre 240 sous le mandat de Tiberi, affirme son successeur. Chiffre qui provoque l'indignation de l'ancien maire. Lequel nous a fait parvenir un document attestant la présence de 41&amp;nbsp;collaborateurs. Sur les notes de restaurant, là encore, un tour de vis a été opéré. Comme si le slogan «Tout le monde à la cantine!» était devenu d'actualité. Enfin, n'exagérons rien. Fini, en tout cas, les restaurants branchés à 100&amp;nbsp;euros le repas! L'adjoint à la sécurité et au fonctionnement du Conseil de Paris, Christophe Caresche, vient d'adresser une note aux élus dans laquelle le plafond du repas est fixé à 37&amp;nbsp;euros par personne. Autre nouveauté: toute personne qui déjeune au Lutèce - le restaurant de la mairie - doit régler l'addition. Jacques Bravo se souvient qu'en 1983, fraîchement élu conseiller, il lui avait été indiqué qu'il n'était pas nécessaire de payer...&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Le coût des réceptions et «frais de bouche» offerts sous les ors de l'Hôtel de Ville à l'initiative du maire a également été revu à la baisse: de 3&amp;nbsp;millions d'euros en 2000, il est tombé à 2,3&amp;nbsp;millions en 2001 et à 2,06 millions en 2002. Quant aux réceptions données par le maire lui-même, leur coût a chuté de plus de la moitié: 17&amp;nbsp;950 euros en 2001, contre 49&amp;nbsp;093 en 2000. Ce qui représente des repas à 19 euros et des bouteilles de vin à moins de 10. Une sacrée rupture avec le passé, si l'on en croit le désormais fameux rapport sur les frais de bouche réglés par la questure entre 1987 et 2000, sous les mandats de Jacques Chirac et de Jean Tiberi.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Le couple Chirac - lorsqu'il résidait à l'Hôtel de Ville - aurait dépensé 14,5&amp;nbsp;millions de francs, dont 9,5 en liquide. Le rapport cite le cas d'une facture de chez Fauchon réglée... cinq fois, d'autres l'ayant été deux ou trois fois. Une note de boucherie de 5&amp;nbsp;000 francs a été carrément falsifiée: un 1 devant le 5 a été ajouté, pour faire croire qu'elle se montait à 15&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs! C'est un cuisinier indélicat, retiré en province, qui serait à l'origine de ces escroqueries. Jean Tiberi semblait, lui aussi, peu regardant sur le train de vie de l'Hôtel de Ville. Toujours selon le rapport sur la questure, la réception qu'il a offerte, en 1999, à 400&amp;nbsp;habitants de Corte, ville dont son épouse est originaire, aurait coûté 119&amp;nbsp;euros par personne. Les invités avaient été particulièrement soignés: ils se partagèrent 437&amp;nbsp;bouteilles de champagne et de vin, dont des Mumm grand cru 1985, pour un coût de 78&amp;nbsp;157 euros (512 000 francs). A titre de comparaison, le repas offert, en juin 2000, à 300&amp;nbsp;Varois de Paris coûtera 11 fois moins cher...&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;C'était l'heureuse époque où rien n'était trop beau pour les convives de l'Hôtel de Ville, qui dégustaient des vins à 1&amp;nbsp;000 francs la bouteille, voire plus, grâce à la diligence du fin gourmet qu'était le secrétaire général de la ville, Bernard Bled. Lequel a, au fil des ans, doté la mairie d'une cave somptueuse où l'on trouve des romanée-conti, château-petrus, etc. Christophe Caresche le concède: «Cette cave est le fruit d'une bonne gestion. Les vins ont été achetés, il y a fort longtemps, à des prix relativement modiques par Bernard Bled. Depuis, leur prix a été multiplié par cinq. Voire dix.»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=380 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance3 align=center&gt;Sur les 14&amp;nbsp;000 agents logés par la ville, plus de 90% n'acquittaient ni loyer ni charges&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Ces dérives passées, dont les frais de bouche constituent la caricature, ne devraient plus se reproduire, puisque la questure, qui permettait, notamment, de sortir de l'argent en liquide, a été supprimée en juin 2001, grâce à une loi votée à l'initiative des socialistes, encore au pouvoir. Aujourd'hui, le budget de la questure (plus de 18&amp;nbsp;millions d'euros par an), qui sert aussi à payer les élus, a été fondu dans celui de la ville. Et Jean Tiberi de noter: «Pendant des années, le budget de la questure a été approuvé à l'unanimité, y compris par les représentants du PS, au sein de la commission de vérification des comptes, présidée par un magistrat de la Cour des comptes. En outre, je me demande pourquoi, à son arrivée au pouvoir, en 1981, la gauche n'a pas souhaité supprimer la questure de la mairie de Paris.» Une remarque qui n'est pas dénuée de bon sens. Y aurait-il eu un consensus sur cet épineux sujet? Ne dit-on pas, même à gauche, que l'ancien questeur Roger Romani, à présent redevenu sénateur (UMP) de Paris, montrait parfois une certaine bienveillance - qui n'avait rien d'illégal - avec des conseillers socialistes, ici pour l'embauche de secrétaires, là pour la mise à leur disposition de voitures?&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Si toutes ces économies ont été aisées à réaliser, en revanche, dans d'autres secteurs, l'équipe municipale, pour obtenir des résultats, a dû décortiquer les rapports soit de l'Inspection générale de la ville, soit de la chambre régionale des comptes. Ce n'est qu'après avoir analysé le contenu de ces documents que bien des avantages ou prébendes ont pu être décelés. Et supprimés. Prenons le cas des appartements. Qui l'eût cru? Sur les 14&amp;nbsp;000&amp;nbsp;agents logés par la ville, plus de 90% n'acquittaient ni loyer ni charges. Un privilège maintenant écorné: ils doivent régler les charges. Deux hauts fonctionnaires ont été bien lotis: Bernard Bled et son adjoint, Jean-François Béraud. Le premier a bénéficié, de 1986 à 1995, d'un logement de 239&amp;nbsp;mètres carrés, dans le IVe&amp;nbsp;arrondissement, avant d'en occuper un autre, dans le VIIe, avenue Bosquet. Le second a eu droit à un appartement cossu dans le XVIe. Cette situation n'a plus cours (lire l'encadré ci-dessous).&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Quant à Jean Tiberi, tout comme son prédécesseur, Jacques Chirac, il a occupé le fameux appartement de 1&amp;nbsp;200&amp;nbsp;mètres carrés... «Enfin, pas tout à fait, rétorque l'ancien maire: je n'ai habité que 600&amp;nbsp;mètres carrés, le reste étant inoccupé.» Au passage, Tiberi dénonce la transformation d'une partie de cet appartement en crèche pour les enfants du personnel de la ville. «C'est de la démagogie pure et simple, estime-t-il. Bertrand Delanoë aurait très bien pu utiliser des bâtiments municipaux situés à quelques centaines de mètres de là et installer du personnel de la ville dans l'appartement.» Jean-François Legaret, souvent en première ligne dans le combat contre la nouvelle majorité municipale, va plus loin: «La création de cette crèche coûtera cher, puisqu'il faudra entamer des travaux, les lieux étant, par nature, totalement inadaptés.»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Intertitre&gt;Contrôle des subventions&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Autre poste passé au crible: celui des associations. Là encore, fini, les subventions accordées sans contrôle! «Sous les mandatures de Jacques Chirac [1977-1995], remarque Serge Blisko, successeur (PS) de Jacques Toubon à la mairie du XIIIe arrondissement, les aides étaient distribuées sans grande attention. Souvent, l'adresse de l'association ne correspondait qu'à une boîte postale. Souvent aussi, on ignorait son numéro de téléphone. Avec Tiberi [1995-2001], un mieux sensible a été enregistré, puisque toute association en mal de subvention devait indiquer le nom des membres de son bureau, de son président et fournir une adresse avec téléphone.» Il n'empêche. Quelques bévues ont eu lieu. Edifiant, à cet égard, est le cas de La Colline aux enfants. Subventionnée bon an mal an à hauteur de 1&amp;nbsp;million de francs, cette association, fondée par quelques femmes du XVIe arrondissement, avait pour objectif d'organiser des goûters pour des enfants défavorisés. Noble et louable intention. Sauf que l'activité de La Colline aux enfants était des plus réduites: celle-ci ne recevait qu'une quarantaine d'appels par an! Du coup, la nouvelle municipalité a dissous l'association.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE width=400 align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=Relance3 align=center&gt;L'opposition mécontente d'être réduite à la portion congrue&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Que dire de la Fondation Eugène-Napoléon, à l'origine pittoresque et à la situation financière préoccupante? Le 23 janvier 1853, la commission municipale de la ville de Paris vote un crédit de 600&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs (actuels) pour offrir à la future impératrice un collier en diamants à l'occasion de son mariage avec Napoléon III. Si Eugénie refuse le collier, elle accepte la somme pour fonder une œuvre pieuse destinée à éduquer gratuitement des jeunes filles pauvres. Au fil du temps, la fondation, reconnue d'utilité publique, va gérer un internat de 150&amp;nbsp;places, une école primaire de 300&amp;nbsp;places, un lycée professionnel de 400&amp;nbsp;places et un foyer de jeunes travailleuses de 110&amp;nbsp;places. Cent cinquante ans après sa création, la Fondation Eugène-Napoléon, installée dans le XIIe arrondissement, fonctionne cahin-caha. Ses finances sont exsangues. En effet, si le foyer de jeunes travailleuses connaît un développement satisfaisant, les autres établissements ont vu fondre leurs effectifs. Aussi la ville de Paris n'a-t-elle cessé, depuis cinq ans, de lui venir en aide: 1,5&amp;nbsp;million de francs en 1997; 1,2&amp;nbsp;million en 1998; 2&amp;nbsp;millions en 1999 et en 2000. Malgré cette bouffée d'oxygène, les dettes de la fondation demeurent importantes: au 1er octobre 2000, elle était redevable de 880&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs à la société Avenance, chargée du ménage et de la restauration. En outre, elle n'a toujours pas réglé son emprunt de 2,85&amp;nbsp;millions de francs souscrit auprès de la Caisse des dépôts et consignations.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Seule une subvention annuelle de 3&amp;nbsp;millions de francs, renouvelable pendant plusieurs années, aurait pu, selon un rapport de l'Inspection générale de la ville, la remettre à flot. Finalement, devant cette situation plus que précaire, le tribunal de Paris a décidé le 23&amp;nbsp;janvier de placer la fondation en liquidation judiciaire.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;95%&quot;&gt;
&lt;TABLE borderColor=#de6501 cellSpacing=0 borderColorDark=#996600 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=right bgColor=#ffffcc borderColorLight=#ffcc99 border=1&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV class=TitreEnc align=center&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Tour de vis à la tour Eiffel&lt;/SPAN&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;Plus de 6,5 millions de francs, 1 million d'euros. C'est le montant des économies réalisées pour le seul exercice 2001-2002 par le nouveau président de la Société nouvelle d'exploitation de la tour Eiffel (SNTE), Jean-Bernard Bros (radical de gauche), adjoint au tourisme de Bertrand Delanoë. Comment? En réduisant considérablement les charges et, surtout, en taillant dans les indemnités de président de la SNTE. De 1995 à 2001, Jacqueline Nebout, présidente de cette société d'économie mixte (détenue à 30% par la ville et à 70% par la Sagi), a gagné 50&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs net par mois, sans compter les frais de représentation. Une véritable rente de situation offerte à cette ancienne adjointe aux parcs et jardins de Jacques Chirac, qui n'aurait pas dû accéder à ce poste, réservé aux seuls élus de la capitale. En effet, Jacqueline Nebout avait perdu son mandat en 1995. Qu'à cela ne tienne! Les statuts de la SNTE furent changés, ce qui permit à l'ex-adjointe d'accéder à sa présidence. A la tête de la SNTE depuis juin 2001, Jean-Bernard Bros a vu ses indemnités plus que rognées: il ne perçoit que 100&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs par an, soit un peu plus de 8&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs par mois. Deuxième source d'économies: la réduction du traitement du directeur général, qui gagne désormais 800&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs par an... contre 1&amp;nbsp;200&amp;nbsp;000 pour son prédécesseur. Enfin, Jean-Bernard Bros a regroupé sur un seul site les 250&amp;nbsp;salariés de la SNTE. Alors qu'ils étaient répartis sur trois lieux jusqu'en 2001: quai Branly, dans des bureaux de 80&amp;nbsp;mètres carrés pour la présidente; rue Saint-Saëns (XVe arrondissement), pour la directrice générale; et le pilier nord de la tour, pour les autres employés. Conséquence de toutes ces mesures: une gestion plus rationnelle, des coûts de fonctionnement allégés et des charges salariales sensiblement réduites. Bref, une situation saine, en dépit d'une arnaque à la billetterie, de 1993 à 2002, qui fait actuellement l'objet d'une information judiciaire et aurait engendré un manque à gagner de 3&amp;nbsp;millions d'euros. Reste que la Vieille Dame demeure toujours aussi fréquentée: plus de 6 millions de visiteurs viennent la saluer chaque année.&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Autre exemple: l'Association pour le rayonnement de l'identité culturelle des Français d'outre-mer, plus connue sous le sigle Aricom. Choyée sous Tiberi - témoin sa subvention de 5,9&amp;nbsp;millions de francs, en 1998 - l'Aricom éditait un journal, &lt;SPAN class=Italique&gt;France-Iles&lt;/SPAN&gt;, tout en étant censée promouvoir des manifestations culturelles. Seulement, voilà: cette association - très proche du cabinet du précédent maire - a surtout servi de vache à lait au Centre municipal d'accueil et d'information des personnes originaires d'outre-mer, qui avait pour vocation l'attribution de logements. Finalement, en 1999, à la suite d'un rapport sévère de l'Inspection générale de la ville, qui pointait «les absences répétées» et les «irrégularités nombreuses de la situation personnelle» de son président, Tiberi a pris les devants et dissous l'Aricom.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Enfin, la nouvelle équipe municipale s'est penchée sur la gestion souvent peu rigoureuse des sociétés liées à la ville. Comme la Société nouvelle d'exploitation de la tour Eiffel (lire ci-contre) ou le Crédit municipal de Paris, plus connu sous le nom de «Ma tante». Dans cet établissement financier spécialisé dans les prêts sur gages, le gaspillage régnait à tous les étages: opacité dans la distribution des primes, absence de respect du Code des marchés publics et attribution de logements à des prix incroyablement bas. Comme cet appartement de 189 mètres carrés, dans le IVe arrondissement, loué 800 euros par mois. Quant au précédent directeur du Crédit municipal, Guy Legris - qui n'avait jamais reçu l'agrément de la Banque de France - il avait droit, pour ses frais de restaurant, à une carte de crédit, sans jamais fournir le moindre justificatif. Un terme a été mis à ces abus et la justice, saisie.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Intransigeant avec la gestion de son prédécesseur, Bertrand Delanoë, qui n'a pas oublié les terribles dégâts causés dans les années 1980 par l'affairisme du PS, s'est montré tout aussi pointilleux à l'égard de son propre camp. Jean-François Blet en sait quelque chose: cet élu écologiste du XIXe arrondissement, président de la Société immobilière d'économie mixte de la ville de Paris (Siemp), reconvertie dans la lutte contre l'insalubrité, a eu la mauvaise idée de recruter une directrice générale à 45&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs net par mois sans en informer son actionnaire principal, c'est-à-dire la ville. Il a également commis l'imprudence de signer une lettre de mission de près de 6&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros pour un membre de sa famille. La démarche, évidemment, n'a pas plu à Delanoë, qui a fustigé la «politique salariale irresponsable» de l'élu écologiste. Les choses n'ont pas traîné. Le 26&amp;nbsp;juin 2002, exit Blet de la présidence de la Siemp, en dépit des protestations du groupe Vert de l'Hôtel de Ville.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;C'est encore au nom de l'arrêt des passe-droits, et d'une meilleure rentabilité des biens communaux, que le maire de Paris a revalorisé le prix de location des permanences des partis, propriété de la ville. Peu importe la couleur politique des locataires. Ainsi, le PS, qui réglait 7&amp;nbsp;euros par an son local de 30 mètres carrés dans le Ve&amp;nbsp;arrondissement, acquitte maintenant un loyer de 4&amp;nbsp;610&amp;nbsp;euros. Le Parti communiste, locataire d'une permanence de 40&amp;nbsp;mètres carrés rue de Crimée, dans le XIXe, paie désormais 2&amp;nbsp;440&amp;nbsp;euros par an, contre 16 les années précédentes. Quant à la permanence de Jean Tiberi, située dans le Ve, elle voit son loyer passer de 182,60 euros par an à 13 720. Le prix du local de 80 mètres carrés de l'UMP dans le XVIIe grimpe, lui aussi: 7 200 euros en 2002, 9 600 en 2003, contre 15 précédemment.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Après vingt et un mois de gestion socialiste, l'opposition ne conteste pas la politique d'économies réalisées, tout comme elle ne nie pas l'habileté de Bertrand Delanoë. Lequel sait offrir quelques compensations. Comme la réévaluation des indemnités des élus, votée en juillet 2002. Depuis cette date, un conseiller de Paris perçoit 3&amp;nbsp;919 euros brut par mois, contre 3 171 auparavant. A cela s'ajoutent 1 208 euros par mois pour frais divers (de restaurant, notamment). Le maire, qui réside non à l'Hôtel de Ville, mais dans son appartement personnel de 57 mètres carrés dans le VIe arrondissement, a vu, pour sa part, ses indemnités en brut passer de 7 252 à 8 152 euros. Soit, désormais, en net après impôt prélevé à la source, cotisation réglée au PS et autres retenues, 3 539 euros. «On n'est pas là pour gagner de l'argent», a-t-il coutume de répéter.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Non, ce qui inquiète l'opposition, c'est plutôt l'intransigeance dont ferait preuve Delanoë sur certains dossiers. Ainsi, la droite n'a guère apprécié qu'il porte plainte contre X en novembre 2002, avec constitution de partie civile, dans l'affaire des frais de bouche, alors que le parquet avait déjà fait savoir que, pour cause de prescription, l'ouverture d'une information judiciaire n'avait pas lieu d'être. Une initiative qui a suscité le courroux du conseiller de Paris (UDF) Yves Galland à l'encontre du maire: «Cet acharnement thérapeutique est pathétique... Vous n'en tirerez aucun bénéfice et la classe politique tout entière sera encore un peu plus déconsidérée!»&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;De même, l'opposition s'insurge contre sa réduction à la portion congrue au niveau des budgets d'arrondissement. Ainsi, le maire UMP du VIIIe arrondissement, François Lebel, se plaint de la maigre enveloppe - 94&amp;nbsp;000 euros - qui lui a été allouée au titre de l'animation locale, alors que sa collègue socialiste du XVIIIe, Annick Lepetit, a eu droit à 525&amp;nbsp;000 euros. En réalité, le principal reproche fait à l'équipe Delanoë réside dans sa propension à augmenter les dépenses de fonctionnement des services (+ 21% en trois ans) et à créer, dès 2003, 795 emplois pour cause d'application de la loi sur la réduction du temps de travail. Et Claude Goasguen, président du groupe UMP au conseil municipal, de dénoncer le «grand train de vie de la ville»...&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;En dépit de ces griefs, le «New Deal» mis sur pied à l'Hôtel de Ville permet au maire de connaître l'état de grâce. Pour combien de temps? Tout dépendra de la conséquence des investissements, considérables (logements, crèches, environnement, mise en service du tramway), sur les finances communales. Et aussi des effets sur la fiscalité. En 2007, quand viendra l'heure du bilan, les électeurs jugeront.&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
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						<title>ADOPTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/30#6092</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;28 janvier 2003 :Discours de JACOB&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/discours/ind_33030128cj.htm&quot;&gt;Conseil Supérieur de l'Adoption&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CLONAGE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/30#6091</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN&gt;&lt;SPAN&gt;&lt;A id=grostitrearticle5 href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/societe/20030128.OBS5944.html&quot;&gt;Le Sénat interdit&lt;BR&gt;le clonage&lt;/A&gt; &lt;A id=chaposarticle2 href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/societe/20030128.OBS5944.html&quot;&gt;&lt;BR&gt;Les sénateurs approuvent le souhait du ministre de la Santé d'interdire les clonages à des fins de recherche et à des fins commerciales. &lt;/A&gt;&lt;A id=lienchaposarticle2 href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/societe/20030128.OBS5944.html&quot;&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/flechefondblanc.gif&quot; width=9 border=0&gt;&amp;nbsp;l'article&lt;/A&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN&gt;&lt;SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;28 janvier 2003 :Discours de MATTEI&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/33_030128jfm.htm&quot;&gt;Projet de loi bioéthique devant le Sénat&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SEROPOSITIVITE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/29#5946</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;La séropositivité mise sous surveillance&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Un nouveau dispositif entrera en vigueur le 1er février.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Eric FAVEREAU&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mercredi 29 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=84529','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=84529#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=84529','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=84529#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/e.gif&quot; align=left&gt;nfin ! Après plus de trois années d'hésitations et de polémiques, le nouveau dispositif de surveillance de la séropositivité entre en vigueur le 1er février. Une bonne nouvelle, apparemment. Depuis 1999, il n'y avait plus aucun système pertinent de contrôle de l'infection à VIH : l'ancien dispositif, qui reposait sur la déclaration obligatoire de la maladie sida, ne correspondait plus à l'épidémie actuelle. Avec l'arrivée des traitements, beaucoup de patients séropositifs ne développent pas la maladie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Mesure.&lt;/B&gt; Dès 1997, dans la plupart des pays occidentaux, les autorités sanitaires ont mis progressivement en place un système de recueil de la séropositivité, sur des bases de confidentialité. Recueil essentiel pour mesurer la progression de l'épidémie, mais aussi pour cerner les groupes les plus touchés. En France, un jeu complexe entre le milieu associatif, politique et les experts de la santé a abouti à bâtir un parcours du combattant. Alors qu'il n'y a jamais eu de bavure dans le système précédent, tous les acteurs ont pris peur. On a multiplié les commissions de pilotage. Une association inconnue se mettait-elle à crier au fichage des séropositifs, on arrêtait tout aussitôt. Et on inventait un nouveau système d'anonymisation des données, digne des secrets du Pentagone. Trois ans ont été perdus. Aujourd'hui, le système, mis en place par l'Institut de veille sanitaire (IVS), est très &lt;I&gt;high-tech&lt;/I&gt;. Ce recueil se fait par le biais de laboratoires d'analyses, doublé des médecins de ville qui recoupent les informations cliniques. Puis l'ensemble est adressé à des médecins de la Ddass. Chaque laboratoire ayant préalablement reçu un logiciel de recueil mais aussi un système de destruction des données. Enfin, le tout est adressé à l'IVS qui anonymise une nouvelle fois. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Surveillance. &lt;/B&gt;&lt;I&gt;«Un dispositif d'une très haute technologie»,&lt;/I&gt; insiste-t-on. Qui plus est, doublé d'une surveillance virologique qui tente de déterminer pour chaque cas de séropositivité si la contamination est récente (moins de six mois) ou plus ancienne. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Déception.&lt;/B&gt; Mais voilà qu'un grain de sable a brouillé le dispositif. Après un avis négatif de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), on ne recueillera pas la nationalité d'origine du patient. &lt;I&gt;«Alors qu'aujourd'hui les populations d'origine étrangères sont une des plus touchées, se priver de cette donnée fragilise nos informations»&lt;/I&gt; analyse Patrick Simon, géographe. &lt;I&gt;«Je suis profondément déçu», &lt;/I&gt;ajoute le professeur Alfred Spira, qui a présidé le comité de pilotage du dispositif. &lt;I&gt;«On a mis un temps fou à mettre au point un nouveau système, on a dépensé beaucoup d'argent, et, au final &amp;shy; alors que l'Insee recueille déjà ce genre d'information &amp;shy;, on ne le fait pas. Le résultat est bancal.» «Certes, nous aurions préféré avoir ce type d'informations», &lt;/I&gt;tempère le professeur Gilles Brucker, directeur de l'IVS. &lt;I&gt;«Mais il ne fallait plus traîner. Nous avons aujourd'hui enfin un système exemplaire de recueil de données»&lt;/I&gt;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>NAISSANCES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/29#5940</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;DEMOGRAPHIE &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Les naissances&lt;BR&gt;sont à la baisse &lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Selon l'INSEE, quelque 795.700 bébés sont nés en 2002, soit 8.000 de moins qu'en 2001. Les Françaises ont accouché à l'âge de 29,4 ans en moyenne. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030129.OBS2754.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;a France, qui comptait début janvier 61,4 millions d'habitants, départements d'outre-mer inclus, a enregistré l'an dernier un nombre de naissances légèrement inférieur à celui de 2001, révèle l'INSEE dans son bilan démographique 2002 publié mercredi. &lt;BR&gt;Selon l'Institut national de la statistique et des études économiques, la population française représente actuellement 16% de la population européenne, derrière l'Allemagne (82,6 millions d'habitants). En 2004, lorsque l'Union accueillera 10 nouveaux pays en son sein, sa population devrait dépasser celle des Etats-Unis (279 millions) et de la Fédération de Russie (145 millions) réunis. En effet, pour 2003, la population des 25 pays s'élève à 455 millions d'habitants.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Age moyen : 29,4 ans&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Malgré les rumeurs de nouveau baby-boom depuis l'an 2000, l'INSEE a constaté que la France avait enregistré l'an passé une légère diminution des naissances: 795.700 bébés sont nés en 2002, soit 8.000 de moins qu'en 2001. Les femmes mettent au monde en moyenne autant d'enfants que les années précédentes (190 enfants pour 100 femmes), mais elles sont moins nombreuses à donner la vie et aussi, plus généralement, moins nombreuses en âge de procréer: ce sont les femmes de 20 à 40 ans qui mettent au monde 96% des bébés. &lt;BR&gt;«L'augmentation de la fécondité chez les jeunes femmes, qui était le phénomène marquant depuis deux ans, s'interrompt également», explique Lionel Doisneau, de la division Enquêtes et études démographiques, dans l'étude. «La fécondité des femmes de moins de 30 ans diminue de 1,7% en 2002 alors que celle des femmes de 30 ans et plus poursuit son augmentation (+1,5%)». &lt;BR&gt;En moyenne, les Françaises ont accouché à l'âge de 29,4 ans en 2002, contre l'âge de 29,3 ans entre 1998 et 2001. Elles sont toujours les Européennes les plus fécondes...derrière les Irlandaises (198 enfants pour 100 femmes en 2001), et loin devant la moyenne européenne (147 enfants pour 100 femmes). Le taux de mortalité infantile continue de baisser pour atteindre le taux le plus bas jamais observé: 4,3 décès pour 1.000 naissances en 2002 contre 4,6 en 2001 et 6 en 1994. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;16% de plus de 65 ans&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Et la population française continue de vieillir: les personnes de 65 ans et plus représentent 16% de la population, tandis que la part des moins de 20 ans diminue toujours (25,4% en 2003 contre 25,5% en 2002 et 25,7% en 2001). &lt;BR&gt;Quelque 550.200 Français sont morts en 2002, contre 542.000 en 2001. Une augmentation que l'INSEE impute en partie à l'importante épidémie de grippe de l'hiver 2001-2002. Avec un solde migratoire en hausse et un accroissement naturel à 246.000 personnes, l'excédent total de population, c'est-à-dire la croissance démographique, atteint 313.000 personnes. Il dépasse le seuil des 300.000 pour la troisième année consécutive. &lt;BR&gt;Les Françaises vivent toujours bien plus longtemps que les Français et que la moyenne des Européennes. L'espérance de vie à la naissance se stabilise pour les femmes (82,8 ans) et progresse pour les hommes pour atteindre 75,6 ans, soit une augmentation de deux ans depuis 1994 contre seulement un an pour les femmes. &lt;BR&gt;Après le pic de l'an 2000, le nombre de mariages a lui aussi diminué pour retrouver un niveau voisin des années 1996-1998: 288.000 unions ont été célébrées l'an passé, soit 8.000 de moins qu'en 2001 (-3%), mais le nombre de Pacs augmente (17.000 sur les neuf premiers mois de 2002, soit 25% de plus que sur la même période l'année précédente). Dans le même temps, le nombre d'enfants nés hors-mariage continue de progresser. Ils étaient 360.000 en 2001 (45% des naissances et 57% des premiers enfants). &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot; Un bébé égale presque un point de croissance&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&quot;Chaque nouveau bébé, c'est bien sûr d'abord une joie: c'est aussi un atout économique pour le pays, presque un point de croissance&quot;, a affirmé le ministre délégué à la Famille, Christian Jacob, dans un entretien publié ce mercredi par le quotidien &lt;I&gt;Le Figaro&lt;/I&gt; après la parution du bilan de l'Insee.&lt;BR&gt;&quot;On oppose souvent la politique familiale, qui interfère dans le champs privé, à la politique démographique qui mise plus sur le collectif. Je crois que notre objectif clairement nataliste doit conjuguer les deux approches&quot;, indique le ministre. &lt;BR&gt;Pour &quot;faire prendre conscience que la natalité est un enjeu d'intérêt national&quot;, Christian Jacob affirme qu'une &quot;démarche politique inlassablement répétée (...) sera amplifiée si, outre les vecteurs d'opinion traditionnels, le relais est pris par l'Education nationale dans ses programmes, l'Université en relançant avec vigueur les études démographiques et la démographie historique et les instituts de la statistique qui doivent privilégier la recherche de données exactes afin de mieux mesurer l'ampleur du phénomène&quot;.&lt;BR&gt;&quot;Il ne peut pas y avoir de développement durable sans enfants&quot;, conclut-il. (AP) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CULTURE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/28#5850</link> 

						<description> 
 &lt;P align=right&gt;&lt;SPAN class=titrejaune&gt;Propos préliminaires de Jean-Jacques Aillagon&lt;BR&gt;à l'occasion de la Table ronde sur l'édition, la distribution et la librairie &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=pttxt&gt;28 janvier 2003&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;A href=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/conferen/Aillagon2002/table-ronde.htm#liste&quot;&gt;&lt;SPAN class=titrejaune&gt;Liste des participants à la Table ronde&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Mesdames, Messieurs,&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je vous remercie d'avoir bien voulu accepter de participer à cette table-ronde. Je vous vois nombreux, représentatifs de la diversité des professions du livre. Je sais que nos discussions, nos débats nous permettront d'exprimer et de clarifier les points de vue des uns et des autres, sur les problèmes que connaît votre secteur, d'approfondir l'analyse des pouvoirs publics et d'engager, je l'espère, un processus positif pour toute la chaîne du livre.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;La chaîne du livre, vous le savez mieux que quiconque vous qui en êtes les acteurs, repose sur des équilibres et des solidarités entre ses différents maillons. Nous devons maintenir ces équilibres, les garantir et même les renforcer, si nous ne voulons pas que soient mis en péril la diversité de la création, la diversité éditoriale, l'accès du public au livre et, à moyen terme, la viabilité économique même du secteur, qui est étroitement liée à cette diversité.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;La défense de ces équilibres et de cette diversité constituent par ailleurs les fondements des mécanismes de régulation du marché du livre que sont, à côté des aides directes à l'édition et à la librairie, la législation sur les droits des auteurs, le taux de TVA réduit et, en tout premier lieu, la loi du 10 août 1981 sur le prix du livre, que la loi sur le droit de prêt viendra renforcer, en plafonnant les rabais aux bibliothèques. Cette loi de 1981 c'est notre bien commun. Mais, nous le savons, elle n'a pas que des amis. Gardons-nous tous de la fragiliser !&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Cette loi a permis de maintenir et, plus encore, de développer et de moderniser le réseau des librairies françaises. Si les grandes surfaces spécialisées et la grande distribution ont elles-mêmes étendu leur réseau, elles tiennent aujourd'hui un rôle majeur mais pas exclusif. Cela tend à prouver que le marché du livre, bien qu'encadré, est resté un marché libre et ouvert. Je défends l'idée que cette loi est une véritable loi de concurrence car la diversité des points de vente assure une émulation qui est profitable tant au consommateur qu'au marché lui-même.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Les évolutions du marché voisin du disque montre a contrario combien l'absence de régulation renforce la concentration et conduit à un appauvrissement de l'offre qui, dans de nombreux pays, explique la crise profonde de l'industrie musicale.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;L'économie du livre n'est pas dans une situation aussi périlleuse et je tiens à saluer le dynamisme du secteur, son incessante capacité de renouvellement grâce au professionnalisme et à l'engagement de l'ensemble de ses acteurs, des auteurs aux libraires en passant évidemment par les éditeurs et par leurs relais en matière de diffusion et de distribution.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Pour autant, je l'ai dit, depuis que j'ai pris mes fonctions, je n'ai cessé d'être sensibilisé à l'aggravation de certaines difficultés dans le fonctionnement même de la chaîne du livre. Vous le savez, je me déplace beaucoup. Ces déplacements m'ont permis de rencontrer de nombreux libraires, et des éditeurs en régions. C'était notamment le cas à Toulouse et Rodez, autour des éditeurs et des libraires de Midi-Pyrénées. J'ai pu prendre à cette occasion une meilleure connaissance de ces difficultés que vous connaissez les uns des autres. En prenant l'initiative de la table ronde qui nous réunit, j'ai considéré que nous ne devions pas avoir peur de faire de ces questions l'objet d'une réflexion collective et d'un débat. Nous savons tous que ces difficultés ne sont pas récentes, et nous pourrions tous dire, comme Phèdre : &quot;…mon mal vient de plus loin&quot;. Mais nous sommes aussi tous parfaitement conscients, que la situation créée par les déboires du groupe Vivendi et la mise en vente de son pôle édition rend notre réflexion non seulement nécessaire, mais indispensable et urgente. C'est cette urgence qui en a déterminé la date. Je n'ai pas voulu, je n'avais pas à tarder plus longtemps à répondre à une demande pressante de la majorité des acteurs du livre.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Notre table ronde, je souhaite le rappeler, ne préjuge en rien des décisions que seules les autorités de la concurrence seront habilitées à prendre. Je connais les procédures en cours et je les respecte parfaitement. Je connais les différences d'appréciation qu'il y a, à ce sujet, ici-même, entre les uns et les autres, et je les respecte tout autant. En tout état de cause, quel que soit le résultat du processus en cours, et a fortiori s'il aboutit à une nouvelle concentration, mon souci est que les autres acteurs de la chaîne du livre, libraires et éditeurs, n'en soient pas lésés.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Le débat qui s'est engagé sur l'avenir de l'édition et de la librairie françaises a mis en avant les risques de la concentration sur les équilibres entre les acteurs de la chaîne du livre. La fragilité des librairies face à ce risque a été fortement soulignée. A mes yeux, ce débat a également révélé combien la situation des librairies restait de toutes manières encore très vulnérable et combien leur développement et leur dynamisme pouvaient être suspendus à des évolutions commerciales et économiques sur lesquels leurs dirigeants n'ont que peu de prise.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je sais que la grande majorité des éditeurs sont très sensibles à la situation des librairies car ils savent combien elles comptent pour eux. Je fais confiance à ces mêmes éditeurs qui ont porté la loi sur le prix unique du livre et qui l'ont continuellement défendue pour s'associer à la volonté qui est la mienne de renforcer la place de la librairie dans la chaîne du livre et, ainsi, la diversité et la viabilité de l'édition elle-même. Je citerai le seul exemple de l'ADELC, représentée ici, qu'a présidée Jérôme Lindon durant de nombreuses années et qu'ont aujourd'hui rejoint plusieurs dizaines d'éditeurs pour illustrer la convergence d'intérêts entre l'édition et la librairie indépendante.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Cette solidarité doit continuer de s'exercer, quelles que soient les évolutions du paysage éditorial français. Mais comment pourrions-nous garantir le développement équilibré du marché du livre si nous n'étions pas en mesure d'appliquer aujourd'hui, dans leur intégralité, la lettre et l'esprit de la loi de 1981 ?&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je fais ici référence aux dispositions de la loi relatives à la construction de la remise commerciale et à la reconnaissance du travail qualitatif des librairies. Je souhaiterais recueillir votre opinion sur l'application effective de ces dispositions. Ce travail qualitatif se traduit concrètement par la présentation d'une offre diversifiée liée notamment au système de l'office, par un personnel qualifié ou par une participation à la vie culturelle locales. Tout cela représente une plus-value mais également un coût que doivent bien intégrer les conditions commerciales.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Certains d'entre vous m'ont également sensibilisé à d'autres aspects des relations entre éditeurs et libraires, les délais de paiement, les encours financiers, la transparence des conditions de vente ou le fait que la négociation commerciale échapperait de plus en plus à l'éditeur au profit de son seul diffuseur. J'ai également entendu à de nombreuses reprises l'inquiétude des libraires face à l'augmentation de leurs charges, qu'il s'agisse du personnel, du coût des baux en centre-ville ou des frais de transport. Je souhaiterais que cette table-ronde soit l'occasion de recueillir votre sentiment sur ces questions.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je n'oublie pas d'autres questions qui vous préoccupent, qu'il s'agisse des conditions dans lesquelles la gratuité du livre scolaire s'est mise en place dans certaines régions ou encore des projets récents de vente du livre par la presse. En tout état de cause, sur la gratuité du livre scolaire, je considère très clairement que les régions doivent, pour des raisons économiques et culturelles, privilégier les dispositifs qui passent par la librairie. Sur la vente du livre par la presse, je suis très sensible aux appréhensions exprimées par les libraires.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je mesure également l'importance des outils interprofessionnels qui ont été mis en place en matière de bases de données, de transmission des commandes, de transport ou d'exportation du livre. Ces outils permettent à la profession dans son ensemble d'être plus compétitive. Ils illustrent de manière exemplaire la responsabilité commune qui anime les libraires et les éditeurs et doivent à ce titre être maintenus et même renforcés. Je rappelle à ce titre que le ministère de la culture a très largement contribué à leur création et qu'il continue à les soutenir financièrement pour ce qui concerne l'exportation. De ces outils, je souhaite qu'il soit aussi question aujourd'hui.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je vous remercie une nouvelle fois d'avoir accepté d'engager cette réflexion commune au service de vos professions. Je suis particulièrement reconnaissant aux syndicats des libraires, aux nombreux éditeurs qui sont présents autour de cette table. Je tiens également à remercier, pour leur présence à notre table ronde et leur implication dans nos travaux, le groupe Lagardère et sa filiale Hachette, ainsi que le groupe VUP qui se savent porteur d'une grande responsabilité sur les sujets que je viens d'aborder et qui auront à cœur, je le sais, de faire des propositions concrètes à même de garantir le maintien des équilibres de l'économie du livre. Les discussions de ce matin seront d'une grande franchise. Le groupe Lagardère ne s'y est pas dérobé et je salue cette attitude. Je ne doute pas néanmoins que ces discussions demeureront également d'une grande courtoisie, et que nos travaux seront constructifs et se prolongeront dans la durée selon des modalités qu'il nous appartiendra de définir ensemble. (J'inclus naturellement dans ces modalités le concours, la médiation que pourrait vous apporter, vous proposer la puissance publique).&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je vous propose de passer en premier lieu la parole au Président du syndicat de la libraire française, puis d'entendre les représentants des chaînes spécialisées, avant que le groupe Lagardère, puis les éditeurs ne donnent eux-mêmes leur point de vue.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;&lt;/P&gt;&lt;A name=liste&gt;&lt;/A&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Liste des participants à la Table ronde&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=1 width=&quot;85%&quot; align=center&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Bernard Bésomi&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Autrement&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean-Baptiste Bleu&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Francis Lefebvre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Benoît Bougerol&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie La Maison du Livre (Rodez) Directoire S.L.F&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Christian Bourgois&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Christian Bourgois Editeur&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean-Paul Capitani&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Actes Sud&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Arlette Céard&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Céart (Embrun) Directoire S.L.F&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Elisabeth Cérutti&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Les Sandales d'Empédocle (Besançon) Directoire S.L.F&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Michel Clair&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie La Maison de la BD (Creil) Directoire S.L.F&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Nathalie Jouven&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Hachette Livre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Alain Cordier&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Bayard Editions&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Bertrand Cousin&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Vivendi Universal Publishing&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Christophe Cuvillier&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;FNAC&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Bertrand Picard&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;FNAC&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Danielle Dastugue&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions du Rouergue&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Gilles de la Porte&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie la Galerne (Le Havre) Directoire S.L.F&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Matthieu de Montchalin&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie de l'Armitière (Rouen)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Pierre Decitre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairies Decitre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Eric Delafon&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Marquain Distribution Service&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean Delas&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;L'Ecole des Loisirs (Paris)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Chantal Desmazières&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Scala&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Francis Esménard&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Albin Michel&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Serge Eyrolles&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Eyrolles&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Charles-Henri Flammarion&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Flammarion SA&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Colette Gagey&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Bayard Editions Jeunesse&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Georges Sanerot&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Bayard&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. François Gèze&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions La Découverte&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Bruno Gibert&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Gibert Jeune S.A&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jacques Glénat&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Glénat&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Didier Grevel&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;ADELC&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Alain Gründ&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Gründ&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Colette Hédou&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie La Joie de connaître (Lisieux) Président FFSL&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Odile Jacob&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Odile Jacob&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Colette Kerber&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Les Cahiers de Colette (Paris)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Charles Kermarec&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Dialogues (Brest) FFSL&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Alain Kouck&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Vivendi Universal Publishing&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Arnaud Lagardère&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Groupe Lagardère&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Frédérique Bredin&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Groupe Lagardère&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Loïc Le Costaouec&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Espaces culturels Leclerc&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Nicole Belit&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Groupement Edouard Leclerc&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean Legué&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Legué (Chartres) FFSL&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean-Louis Lisimachio&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Hachette Livre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Didier Maffray&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Dédale (Paris)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Laurence Marès&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Le Cyprès (Nevers)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. André Martin&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairies Alsatia&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Claudine Segelle&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;DGCCRF&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Henri Martin&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie La Machine à Lire (Paris)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Denis Mollat&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Mollat (Bordeaux)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Georges Monti&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Le Temps qu'il fait&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean-Louis Nachury&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Hachette Distribution Services&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Françoise Nyssen&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Actes Sud&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean Orizet&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions du Cherche-Midi&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean-Marie Ozanne&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Folies d'encre (Montreuil) Directoire S.L.F&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Nicolas Philippe&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Nicolas Philippe&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Christine Portelli&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie La Bonne Aventure (Poitiers) Directoire S.L.F&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Michel Prigent&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Presses universitaires de France&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Gérard Proust&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Union nationale des diffuseurs de presse&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;e M. Jean-François Rod&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie la Procure (Paris)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Jean-Marie Sevestre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Sauramps (Montpellier) Président du SLF&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Marc-Olivier Sommer&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;France Loisirs&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Christian Thorel&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Ombres blanches (Toulouse) Directoire SLF&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Philippe Van der Wees&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Cultura&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Josette Vial&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Librairie Compagnie (Paris)&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Christine Mouchon&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;France-Loisirs&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Mme Michèle Benbunan&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Hachette Livre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. François de Waresquiel&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Citadelle-Mazenod&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;M. Bernard Gotlieb&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Editions Odile Jacob&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Jean-Sébastien Dupuit&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Directeur du livre et de la lecture&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Guillaume Husson&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Direction du livre et de la lecture&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Geoffroy Pelletier&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Direction du livre et de la lecture&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Eric Gross&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Cabinet du Ministre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Olivier Japiot&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Cabinet du Ministre&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P class=txtgras&gt;Denis Roger-Vasselin&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;
&lt;P&gt;Cabinet Education Nationale &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;HR noShade SIZE=1&gt;

&lt;P align=center&gt;[ &lt;A class=liensoul href=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/dis.htm&quot;&gt;Discours et communiqués&lt;/A&gt; ] &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DISCOURS DE NICOLE AMELINE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/28#5849</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right colSpan=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/femmes/actu/discours.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=28 alt=Retour src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/backsomm.gif&quot; width=78 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;&lt;FONT face=arial color=#000080 size=3&gt;&lt;B&gt;Déclaration de Nicole AMELINE&lt;BR&gt;Ministre déléguée à la parité et &lt;BR&gt;à l’égalité professionnelle&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=middle&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=arial color=#000080 size=2&gt;&lt;B&gt;La lutte contre la violence&lt;BR&gt;à l'égard des femmes, &lt;BR&gt;un combat pour l'égalité&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right colSpan=2&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;B&gt;le 21 janvier 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD rowSpan=4&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;On trouvera, ci-joint, &lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/femmes/actu/discours/33_030121nabis.htm&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;la communication&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt; que j'ai présentée, ce jour, au Conseil des Ministres, à propos de la lutte contre les violences à l'égard des femmes. &lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Notre premier devoir est de refuser la banalisation.&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Chaque mois, six femmes meurent à la suite de violences conjugales. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Une femme sur dix se plaint d'agression au sein de son couple. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Lutter contre l'indifférence, c'est ne pas accepter&lt;/STRONG&gt; cette violence, même si elle est fréquemment dissimulée. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Disons-le clairement : il n'y a, dans une société civilisée, aucune fatalité, aucun modèle de domination violente inacceptables. Le seul résultat de cet engrenage est, non seulement de broyer des femmes, mais également de banaliser la violence auprès de leurs enfants. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Mobiliser la société pour la justice, c'est combattre sur tous les fronts.&lt;/STRONG&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Au-delà même de la parité et de l'égalité, c'est un combat tout simplement pour la dignité humaine. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Il implique :&lt;/FONT&gt; 
&lt;UL&gt;
&lt;LI&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;l'éviction du conjoint violent, y compris par une mesure d'urgence prise par le juge civil ; &lt;/FONT&gt;
&lt;LI&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;la vigilance pour prévenir les discriminations à raison du sexe ou de l'orientation sexuelle et l'incitation aux discriminations sexistes ; &lt;/FONT&gt;
&lt;LI&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;une série de dispositions afin de lutter contre les violences subies par les jeunes filles et les femmes issues de l'immigration, notamment les mutilations sexuelles et les mariages forcés ; &lt;/FONT&gt;
&lt;LI&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;le renforcement de la lutte contre la traite et l'exploitation sexuelle des êtres humains ; &lt;/FONT&gt;
&lt;LI&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;l'extension de la lutte contre les violences au travail à celle concernant l'esclavage contemporain, en particulier l'esclavage domestique. &lt;/FONT&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;En engageant ce plan d'action cohérent, en me rendant, ce jour, avec le Premier Ministre dans une antenne d'écoute et d'assistance, c'est un signal fort que nous entendons adresser aux femmes d'abord, mais également à l'ensemble de la société : oui, il faut briser la loi du silence, refuser l'indifférence coupable, créer le cadre juridique approprié afin que, dans la patrie des droits de l'homme et du citoyen, les droits des femmes ne soient pas inférieurs. &lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/femmes/actu/discours/33_030121na.htm#top&quot;&gt;&lt;IMG height=25 alt=&quot;Retour haut de page&quot; src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=25 align=top border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/femmes/actu/discours/33_030121na.htm#top&quot;&gt;&lt;IMG height=25 alt=&quot;Retour haut de page&quot; src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=25 align=top border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- Pied de page --&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
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						<title>PARIS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/28#5834</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;FONT color=#003399&gt;CONSEIL DE PARIS.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;Hier, les élus de Paris ont planché sur l'avenir de la capitale dans les vingt prochaines années, avec ses déclinaisons logement et déplacement. Aujourd'hui, ils abordent les questions de la culture. Des projets qui ont l'ambition de marquer la mandature Delanoë.&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/filet_bleu.gif&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=3&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Dix projets culturels pour animer Paris&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;PARIS VA DEVENIR, selon le souhait de Bertrand Delanoë et de son adjoint chargé de la culture, Christophe Girard, « le lieu emblématique de la culture pour tous ». Au-delà de l'opération Nuit blanche ou des animations culturelles de Paris-Plage, les élus de la capitale veulent offrir des lieux de répétition, de rencontre et de diffusion de l'art sous toutes ses formes. Visite des dix principaux chantiers. &lt;B&gt;1- 104, rue d'Aubervilliers (XVIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;L'ancien bâtiment Pompes funèbres municipales va devenir un lieu emblématique de l'art. Pas moins de 11 000 m &lt;SUP&gt;2 &lt;/SUP&gt;de surface offriront aux artistes des espaces de travail et de production pour créer « un bouillonnement culturel ». Une somme de 7,7 millions d'euros a déjà été inscrite. Le début des travaux est prévu en janvier 2005. Une animation temporaire sera organisée entre mars et décembre 2004. &lt;I&gt;Ouverture prévue fin 2006. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;2- Gaîté-Lyrique (III &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;La Gaîté-Lyrique sera dédiée aux musiques actuelles et aux arts numériques. Ce sera un espace de création et de diffusion des formes artistiques issues des nouvelles technologies, ouvert aussi bien aux amateurs qu'aux professionnels. Une animation temporaire débutera en mars. Près de 5,5 millions d'euros sont disponibles au budget 2003 pour les travaux de réhabilitation. &lt;I&gt;Ouverture définitive en 2006. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;3- Maison des Métallos (XI &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;La Ville a mis à l'étude la restructuration de l'ensemble de ces espaces pour en faire un centre culturel autour de la création, de la formation, de la diffusion d'un pôle numérique et de l'accueil de conférences. Une enveloppe de 3 millions d'euros est inscrite en 2003. Une animation temporaire est proposée depuis le mois de décembre 2002. &lt;I&gt;Début des travaux en 2005. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;4- Deux médiathèques (XV &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;et XX &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;La première sera située rue d'Alleray (XV &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). D'une surface de 4 500 m &lt;SUP&gt;2 &lt;/SUP&gt;et d'un coût estimé à 13,8 millions d'euros. La seconde sera construite rue de Bagnolet (XX &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;) sur 6 000 m &lt;SUP&gt;2 &lt;/SUP&gt;. &lt;I&gt;La première ouvrira en septembre 2006. Aucune date fixée pour la seconde. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;5- Salle symphonique (XIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;Paris va devoir trouver, en concertation avec l'Etat et la région, un lieu pour accueillir dans les meilleures conditions l'Orchestre de Paris ainsi que les autres formations symphoniques. Jacques Chirac, vendredi, a encore demandé aux collectivités locales de trouver une solution. Le maire du XIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;a proposé sa création dans le quartier Rive-Gauche. &lt;I&gt;Encore aucun accord avec le ministère de la Culture. Aucun budget, aucune date d'ouverture. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;6- Les Trois Baudets (XVIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;Une partie de l'histoire de la chanson française s'est jouée à Montmartre, en particulier aux Trois Baudets. Ce théâtre va devenir un lieu de création pour les jeunes artistes. Le coût prévisionnel de l'opération est de 2,2 millions d'euros. &lt;I&gt;Ouverture programmée en 2005. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;7- Espace cirque (XIX &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;La Ville de Paris et le parc de la Villette se sont associés pour créer un espace de résidences et de création dédié aux arts du cirque, de la rue et des marionnettes. Dix résidences ont été accueillies en 2002, dix-sept le seront en 2003 grâce à une subvention de 130 000 €. &lt;I&gt;En activité depuis juillet 2002. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;8- Le Petit Palais (VIII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;Les travaux engagés sont estimés à 69 millions d'euros. La surface totale passera de 20 000 à 26 000 m &lt;SUP&gt;2 &lt;/SUP&gt;et celles consacrées aux collections permanentes passeront de 3 000 à 5 000 m &lt;SUP&gt;2 &lt;/SUP&gt;, permettant ainsi de présenter 1 300 oeuvres contre 850 auparavant. Le projet a été initié par l'équipe Tiberi. &lt;I&gt;Réouverture prévue fin 2004. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;9- Musée d'Art moderne (XVI &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;Le musée d'Art moderne et la bibliothèque fermeront en octobre pour une durée d'un an environ pendant les travaux de mise en sécurité du bâtiment, évalués à 12 millions d'euros. Construit en 1937, il ne correspond plus aux normes de sécurité actuelle. &lt;I&gt;Réouverture en 2005. &lt;/I&gt;&lt;B&gt;10- Le « 59 » rue de Rivoli (I &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;&lt;SUP&gt;r &lt;/SUP&gt;). &lt;/B&gt;Cet ancien squat d'artistes a été acheté par la Ville pour un peu plus de 4 millions d'euros. Le but est de créer des lieux de pratique et de rencontres où artistes et population peuvent se retrouver. &lt;I&gt;Travaux prévus dans les prochains mois. &lt;/I&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Eric Le Mitouard Florence Hubin&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mardi 28 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=9&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Tue/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=14 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/fleche_retour_orange.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=1&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Tue/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;liste des articles&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>ADOPTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/28#5832</link> 

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 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;On va augmenter le nombre d'adoptions&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;INSTALLÉ officiellement ce matin, le Conseil supérieur de l'adoption a un nouveau patron dont la principale ambition est de faire décoller le nombre des adoptions. Yves Nicolin, quadra de province inconnu du grand public, tire sa motivation de l'expérience : ce père de famille, député-maire de Roanne, a adopté ses deux filles Margaux et Mathilde en Sibérie. Il a défendu avec émotion les lois Mattei, l'actuel ministre de la Santé et de la Famille, qui ont constitué les dernières grandes réformes de l'adoption. Bien des embûches se dressent encore sur la route des 20 000 postulants actuels à l'adoption, disposant déjà d'un agrément. Beaucoup, près de la moitié, ne parviendront sans doute jamais à ramener un enfant à la maison. Simplifier les procédures, les rendre égalitaires, et surtout conseiller et aider efficacement les couples et les célibataires dans cette aventure parentale : c'est le pari que relève Yves Nicolin, chargé de formuler des propositions au gouvernement. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;On répète, depuis des années, que l'adoption est un parcours du combattant, inutilement long et compliqué, sans que les réformes y changent grand-chose. De quoi ont besoin prioritairement ceux qui veulent adopter ? &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;B&gt;Yves Nicolin. &lt;/B&gt;Qu'on les aide vraiment ! Les deux tiers se débrouillent seuls, en démarche individuelle. Ils n'ont pas le choix, les Organismes d'adoption agréés (OAA) sont débordés, manquent de moyens et parfois de compétences. J'en ai moi-même fait l'expérience pour adopter en Russie : la seule association d'adoption qui existe en France arrive à traiter 50 dossiers par an alors qu'elle a 3 000 demandes. L'Etat, qui délègue là une mission de service public, lui accorde une subvention annuelle de 1 500 €… C'est tellement misérable que l'association a même renoncé à réclamer cette aumône. Il a bien fallu se passer de ses services, et nous avons mis six mois à trouver une piste dans le pays. Mais ça peut aussi prendre deux ans, c'est comme ça que les choses s'éternisent. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Comment changer cela ? &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Mon objectif est d'augmenter le nombre d'adoptions par des candidats français. Pour cela, il faut déjà que les gens soient sur un pied d'égalité au départ, qu'on leur délivre donc un agrément dans les mêmes conditions et de même valeur partout. C'est loin d'être le cas : certains départements tiennent le délai administratif de neuf mois, ailleurs il faut deux fois plus de temps. Ensuite, on constate que sur les 7 000 candidats qui obtiennent l'agrément tous les ans, seuls 4 000 arrivent à adopter. Pour accompagner efficacement ces candidats, je souhaite créer une agence nationale de l'adoption, capable de servir d'intermédiaire avec les pays étrangers. Je n'imagine pas que l'Etat finance une telle institution, il faudra réunir des fonds privés. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;« Si l'on décrète l'adoption grande cause nationale en 2004, on verra les énergies se mobiliser » Les Français ne font pas le poids à l'étranger face aux Américains, aux Canadiens, qui financent les orphelinats par des dons massifs. Quelle est votre position ? &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;C'est crucial, cela explique notamment que 1 300 dossiers sont restés bloqués au Vietnam. Les Américains nous passent devant avec des agences totalement professionnalisées. Nous, avec une agence nationale, on pourra déjà centraliser les dons et régler ces questions de pays à pays en toute transparence. Mais il faut aussi la mobilisation au plus haut niveau de l'Etat. Jusqu'ici, le ministère des Affaires étrangères n'a pas brillé sur ces dossiers, qu'il a souvent traités de façon calamiteuse. Je vais demander une audience à Jacques Chirac : si l'on décrète l'adoption grande cause nationale en 2004, on verra les énergies se mobiliser comme par miracle. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;L'autre problème concerne la santé des enfants adoptables, les dossiers médicaux opaques… &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Le problème se pose de façon plus aiguë dans certains pays, l'ancien bloc de l'Est notamment, où tout peut varier d'une région à l'autre, d'une pouponnière à l'autre. Pour aller chercher Margaux, l'aînée, nous avons atterri dans un hôpital crasseux, il y avait un rat crevé derrière la porte, une odeur à tourner de l'oeil, de l'eau marron dans les baignoires des bébés. A 100 km de là, nous avons adopté Mathilde, la cadette, dans un orphelinat impeccable, avec un personnel formidable. Mais, dans les deux cas, les médecins ne truquaient pas les dossiers médicaux. Il faut disposer des bons renseignements, des bonnes pistes : ce serait le rôle de l'agence nationale, en lien avec les OAA, de conseiller et d'accompagner les parents adoptifs. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Propos recueillis par Valérie Urman&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mardi 28 janvier 2003 &lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AEOROPORTS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/28#5809</link> 

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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;, n° 18186&lt;BR&gt;Lundi 27 janvier 2003, p. 9 
&lt;P&gt;FRANCE; SOCIETE 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;COUR DES COMPTES Dans leur rapport annuel, les Sages épinglent la gestion d'ADP, responsable des plates-formes d'Orly et Roissy&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Les &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;aéroports parisiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; sous-utilisés&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Marie-Christine TABET 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;L'année commence mal pour Aéroport de Paris. A peine bue la honte de son impuissance face à la paralysie de ses deux &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;aéroports parisiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, l'établissement public va devoir s'expliquer sur sa gestion dans les tout prochains jours. Dans son rapport annuel, la Cour des comptes devrait publier une étude peu flatteuse sur les choix économiques, commerciaux et financiers d'ADP. Les magistrats estiment que le rapport qualité-prix d'Orly et de Roissy n'est pas bon. Enfin, les rapporteurs de la rue Cambon jettent un pavé sur le tarmac en constatant que les capacités aéroportuaires de la capitale sont sous-utilisées.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;La nouvelle promet de hérisser le poil de plus d'un riverain de Roissy et d'Orly. Les magistrats de la Cour des comptes n'ont pas résisté à la tentation d'apporter leur pierre au débat sur la construction d'un nouvel aéroport pour desservir Paris. Même si, en préambule, ils affirment ne pas vouloir porter d'appréciation sur l'opportunité de cette décision, ils mettent en lumière une sous-utilisation des capacités actuelles. 
&lt;P&gt;Le sixième complexe aérien mondial formé par Orly et Roissy est, en effet, le seul en Europe à avoir des possibilités d'extension, quand Heathrow à Londres ou Rhein Main à Francfort sont à l'étroit. Sous le précédent gouvernement, ces considérations ont été passées sous silence face à la détermination de l'ancien ministre communiste des transports, Jean-Claude Gayssot, de voir surgir des terres picardes un troisième aéroport. Quelques mois avant les élections présidentielles et législatives, le choix d'un troisième aéroport à Chaulnes avait pris des allures de promesses électorales destinées à s'attirer les faveurs des habitants des banlieues Nord de Paris fief historique des communistes , las d'entendre le balai des avions au-dessus de leur tête. Mais l'arrivée aux commandes du nouveau ministre des Transports a changé la donne. Gilles de Robien, député maire d'Amiens, à quelques encablures des terrains réservés par le gouvernement Jospin, n'a jamais caché son opposition au projet, qu'il a gelé, à peine installé hôtel de Roquelaure. 
&lt;P&gt;Selon la Cour des comptes, Orly a d'ores et déjà les moyens physiques d'accueillir 30 millions de voyageurs, alors qu'avant la crise déclenchée par les attentats du 11 septembre, en 2001, leur nombre ne dépassait pas les 25 millions. Quant à Roissy, l'ouverture du terminal E lui permettra d'atteindre les 55 millions de passagers dès 2005, et le projet de construction du terminal S3, s'il est approuvé, porterait l'accueil à 63 millions. En tout état de cause, le doublement des pistes de CDG permettra, lorsqu'elles seront utilisées à plein, ce qui pourrait être possible dès 2004, d'autoriser 750 000 à 900 000 mouvements annuels, soit le transport de 85 à 100 millions de passagers. En deçà, la Cour considère qu'il s'agirait d'un important gaspillage. 
&lt;P&gt;Ce sont deux décisions politiques qui ont bridé le développement du trafic des passagers : le plafonnement des mouvements d'Orly à 250 000 par an, et l'engagement pris en 1998 par les ministres de l'Equipement et de l'Environnement de limiter le nombre de passagers à 55 millions à Charles-de-Gaulle. Gilles de Robien a déjà remis en cause cet engagement. Selon les rapporteurs, pour ne pas dépasser cette barre symbolique sur Roissy, il faudrait augmenter sensiblement les prix pour décourager les voyageurs. Un comble. Sinon, le seuil devrait être franchi dès 2005. Or, il n'existe pour l'instant aucune alternative pour accueillir le trafic supplémentaire. 
&lt;P&gt;Les magistrats remettent en cause le bien-fondé de cette limitation, en montrant que le nombre de passagers n'a aucun rapport direct avec le bruit émis par les avions. Les progrès techniques permettent, selon eux, de réduire le niveau sonore, tout en augmentant le nombre de passagers. Les magistrats évoquent, par exemple, un autre critère possible pour soulager les oreilles des riverains et calmer leurs légitimes inquiétudes : le non-dépassement du niveau sonore de 1997. Or il ne devrait pas être atteint avant 2015. 
&lt;P&gt;La Cour des comptes remarque en outre que les pouvoirs publics ont tout intérêt à débloquer plus largement des subventions pour faciliter les travaux d'insonorisation. Elle déplore que les aides versées aux riverains ne dépassent pas 10 millions d'euros par an. L'exemple des aéroports étrangers montre que ce coût, même s'il grève les finances publiques, serait préférable à la création, beaucoup plus onéreuse, de nouvelles infrastructures éloignées des grandes métropoles. 
&lt;P&gt;Le raisonnement des Sages de la rue Cambon, fondé sur la logique financière et économique, aura toutefois du mal à rallier association de riverains et défenseurs de l'écologie. D'autant que, comme le rappellent les magistrats, pour atteindre ces objectifs de trafic, il faudrait également revoir les infrastructures routières d'accès aux &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;aéroports parisiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, qui présentent déjà des signes de saturation. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Encadré(s) :&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Un mauvais rapport qualité-prix&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Le rapport qualité-prix des &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;aéroports parisiens&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; n'est pas bon, jugent les rapporteurs. La Cour reconnaît que l'établissement a su faire face à un développement sans précédent du trafic (20 millions de passagers supplémentaires entre 1995 et 2000). Mais ADP, qui perçoit sensiblement le même montant de redevance par passager que ses concurrents étrangers, rend un service de moins bonne qualité selon les comparaisons internationales et les enquêtes de satisfaction des voyageurs. ADP estime infondée cette critique. « Refusant de polémiquer », son porte-parole note que « l'appréciation de la qualité des services est totalement subjective ». 
&lt;P&gt;En 2000, ADP a engrangé 1 394 millions d'euros de recettes, principalement des redevances aériennes et domaniales versées par les compagnies, leurs sous-traitants et les entreprises aéronautiques mais aussi par ses activités commerciales (assistance en escales, concessions d'espaces). La position monopolistique d'ADP lui permet de collecter de confortables ressources et de conserver une situation économique saine malgré un manque de rigueur financière et comptable. Projets architecturaux coûteux, maîtrise des coûts aléatoires, redevance assise sur des fondements juridiques et économiques fragiles, ADP doit se réformer dans les plus brefs délais. 
&lt;P&gt;Deux exemples illustrent cette dérive. Concernant les locations d'espaces (salons, bureaux), les rapporteurs estiment qu'il y règne « un grand désordre ». Les contrats sont souvent signés bien après (jusqu'à sept ans) la mise à disposition des espaces. Les conditions faites à la société Paris-Le Bourget Parc des expositions, qui gère notamment le Salon international d'aviation, ont particulièrement retenu leur attention. Le prix payé est inférieur de moitié au tarif fixé par le même conseil d'administration pour des terrains semblables. 
&lt;P&gt;Autre mauvais point pour ADP : le cafouillage dans la mise en place d'un système de transport interne sur Charles-de-Gaulle. ADP a décidé, en 1990, de construire deux lignes pour relier l'aérogare 1 à la gare TGV, en desservant au passage les parkings éloignés, la gare RER et l'aérogare 2 aux TGV et RER. Lors d'un premier contrôle, la Cour des comptes relevait déjà que le jury de l'appel d'offres ne comprenait pas en son sein de spécialiste et qu'il avait surévalué la fiabilité de la technologie choisie, un système de cabines tirées par un câble dans le sol. Un audit réalisé en 1995 par l'inspection générale des finances évaluait déjà un surcoût de 33,5 millions d'euros pour une estimation initiale de 46,2 millions d'euros si le projet entrait en fonctionnement dès 1997. Au final, le fiasco du transport interne de CDG partagé par la RATP chargée de l'exploitation et de la construction et ADP aura coûté 360 millions d'euros sur 15 ans de travaux si le nouveau calendrier d'une mise en service en 2005 est respecté. Près de 150 millions ont d'ores et déjà été dépensés et dix ans se sont écoulés sans résultats concrets. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Illustration(s) :&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Selon la Cour des comptes, l'aéroport d'Orly a déjà les moyens d'accueillir 30 millions de voyageurs par an.&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;(Photo Alain Aubert/Le Figaro.) 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Transports aériens, aéroports et services connexes&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; TRANSPORT AERIEN; AEROPORT; ADP; GESTION; COUR DES COMPTES; RAPPORT&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; FRANCE; ILE-DE-FRANCE; ROISSY; ORLY&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; ARTICLE; PHOTO&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 962 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030127LF18186901&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>UNIVERSITES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/24#5652</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 24.01.03 | 13h26&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 24.01.03 | 13h30&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;L'université d'Orsay ferme quinze jours faute de moyens&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Paris-XI entend interrompre à tour de rôle l'activité de ses campus, à partir du 27 janvier, pour faire des économies. Le ministère juge cette décision &quot;étonnante&quot; et accuse l'université de mal gérer ses ressources. Toulouse-III entend faire de même en février si elle n'obtient pas de rallonge.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Illustration de la &quot;misère&quot; des universités françaises ou simple problème de gestion&amp;nbsp;? La spectaculaire décision de l'université Paris-XI de fermer ses portes pendant deux semaines, à partir du lundi 27&amp;nbsp;janvier, provoque une polémique sur la situation financière d'un des plus prestigieux établissements français. L'université Toulouse-III menace d'ailleurs elle aussi de fermer si le ministère ne consent pas à une rallonge budgétaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A Orsay, d'un côté Paris-XI affirme ne pas disposer des moyens suffisants pour remplir sa mission d'enseignement et de recherche. De l'autre, le ministère de l'éducation nationale accuse l'établissement de disposer de &lt;I&gt;&quot;réserves&quot;&lt;/I&gt; importantes et de ne pas gérer au mieux ses ressources. Au milieu, quelque 27&amp;nbsp;000&amp;nbsp;étudiants et 5&amp;nbsp;300&amp;nbsp;personnels (enseignants, chercheurs) vont être privés de cours et de travail. Si l'enseignement devrait être peu affecté, du fait des vacances scolaires qui commencent le 7&amp;nbsp;février, la recherche risque, elle, d'être en partie paralysée malgré les quelques dérogations accordées à des laboratoires et aux sites d'organisation de concours nationaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour &lt;I&gt;&quot;faire face aux coûts de fonctionnement&quot;&lt;/I&gt;, le conseil d'administration de l'université, éclatée sur plusieurs communes dont Orsay (Essonne), a en effet décidé de fermer ses huit sites à tour de rôle. L'objectif affiché est de réaliser des économies sur ses dépenses liées au chauffage (+&amp;nbsp;45&amp;nbsp;% en cinq ans) et à la consommation d'eau (+&amp;nbsp;192&amp;nbsp;%). L'université met en avant la faiblesse de son budget de fonctionnement pour expliquer sa décision. Comme pour la plupart des universités – du fait du manque général de moyens pour l'enseignement supérieur –, elle ne touche qu'une partie de la dotation à laquelle elle devrait théoriquement avoir droit, selon les propres normes du ministère. Pour 2003, la dotation reçue ne couvre ainsi que 81&amp;nbsp;% de ses besoins de financement, selon l'estimation donnée par le mensuel &lt;I&gt;Vie universitaire&lt;/I&gt;. S'ajoute une seconde difficulté, liée à la taille spécifique de Paris-XI. L'université s'étend sur 250&amp;nbsp;hectares, comprend 110 bâtiments, 16&amp;nbsp;km de tuyauteries de chauffage, 13&amp;nbsp;km de canalisations d'eau, et doit supporter un surcoût important, insuffisamment pris en compte, selon elle, par l'Etat.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;ÉLECTROCHOC EN INTERNE&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Cette fermeture temporaire des sites universitaires de Paris-XI n'est d'ailleurs pas l'unique mesure d'économies envisagée par le conseil d'administration. Le président, Xavier Chapuisat, a soumis un plan de rigueur en 14 points comprenant des mesures aussi impopulaires que la révision de la tarification du restaurant universitaire d'Orsay ou la fin de l'exonération des droits annuels d'inscription pour les étudiants soutenant leur thèse avant le 31&amp;nbsp;décembre, ce qui, au total, &lt;I&gt;&quot;représenterait une économie annuelle de 61&amp;nbsp;000&amp;nbsp;euros.&quot; &lt;/I&gt;Xavier Chapuisat assure vouloir ainsi &lt;I&gt;&quot;alerter l'opinion&quot; et &quot;créer un électrochoc en interne où chacun croit que l'argent qui lui arrive est dû&quot;&lt;/I&gt;. Le président de l'université est soutenu par une intersyndicale de personnels et d'étudiants. &lt;I&gt;&quot;On comprend la situation et on est solidaires&lt;/I&gt;&quot;, assurent les syndicats. &lt;I&gt;&quot;La fermeture mobilise tout le monde, mais elle ne résoudra rien si c'est seulement un moyen de faire des économies. Cela reviendrait à fermer la poste le samedi matin&quot;,&lt;/I&gt; estime néanmoins Annick Jacq, chercheur du CNRS et coordinatrice de l'intersyndicale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De son côté, s'il reconnaît la vétusté de certaines installations, le ministère de l'éducation a vivement critiqué la décision de l'université, qualifiée d'&lt;I&gt;&quot;étonnante&quot;&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;&quot;Le président de Paris-XI a évalué son impasse budgétaire à 1&amp;nbsp;million d'euros &lt;/I&gt;(...). &lt;I&gt;Or le fonctionnement était manifestement assuré puisqu'en 2001, dernier compte financier connu, un excédent d'environ 5&amp;nbsp;millions d'euros a été dégagé&quot;&lt;/I&gt;, a souligné Luc Ferry dans un communiqué, mardi 21&amp;nbsp;janvier. Le ministre, qui avait dépêché sur place en début de semaine le directeur de l'enseignement supérieur, reporte sur l'université la responsabilité de ses difficultés financières actuelles. &lt;I&gt;&quot;Ce n'est pas une insuffisance des crédits de fonctionnement qui a conduit à cette situation, mais bien la décision de l'université d'en consacrer une partie importante à des opérations d'investissement&quot;&lt;/I&gt;, a insisté Luc Ferry. &lt;I&gt;&quot;Dès lors&lt;/I&gt;, a-t-il ajouté, on ne peut se retourner vers l'Etat et ses supposées insuffisances pour assurer une politique d'université dont toutes les conséquences financières n'ont pas été appréciées.&quot; Comme un avertissement à l'ensemble des universités, le ministre a sèchement rappelé leur responsabilité&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;L'autonomie des établissements implique en corollaire un pilotage, une évaluation et un contrôle rigoureux&quot;&lt;/I&gt;, a-t-il conclu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette polémique risque de dépasser le strict cadre de l'éducation nationale. Car, dans ses critiques, Paris-XI s'est également attaqué au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), avec lequel elle partage plus de 60&amp;nbsp;unités mixtes de recherche (UMR). Selon le président de l'université, &lt;I&gt;&quot;depuis une dizaine d'années&quot;&lt;/I&gt; le prestigieux organisme se contente d'apporter &lt;I&gt;&quot;son capital scientifique&quot;&lt;/I&gt;sans participer aux paiements des charges et de l'entretien de locaux appartenant à l'université. &lt;I&gt;&quot;Nous ne partageons plus que la partie noble, celle du coût des opérations de recherche,&lt;/I&gt; explique M.&amp;nbsp;Chapuisat. &lt;I&gt;Du coup, si notre université est performante et passe pour riche, elle tire aussi sérieusement la langue pour faire tourner les labos. Quelqu'un doit trancher.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Luc Ferry, qui doit proposer au printemps un projet de loi d'accroissement de l'autonomie des universités, n'a pas abordé dans son communiqué cette question du financement de la recherche, dont il est responsable avec Claudie Haigneré, sa ministre déléguée à la recherche et aux nouvelles technologies. Son entourage a seulement appelé les universités et le CNRS à établir des accords plus équilibrés tout en leur en laissant la responsabilité. &lt;I&gt;&quot;Les contrats quadriennaux que le CNRS signe avec les universités devraient inclure ces questions de coût de fonctionnement. Cela relève d'une entente entre les présidents d'université et les organismes scientifiques&quot;, &lt;/I&gt;souligne un conseiller de Luc Ferry. La Rue de Grenelle s'est fait plus explicite à propos des conventions de recherche signées avec les entreprises. &lt;I&gt;&quot;Quand un directeur de laboratoire passe un contrat avec un industriel, il est anormal que l'université ne récupère rien là-dessus,&lt;/I&gt; estime l'entourage du ministre. &lt;I&gt;D'ailleurs, certaines universités le font en prenant, par exemple, 15&amp;nbsp;% du montant du contrat, ce qui est normal puisqu'elles ne peuvent supporter toutes les charges.&quot;&lt;/I&gt; Un argument supplémentaire pour réfuter l'idée d'une &lt;I&gt;&quot;misère de l'université française&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Luc Bronner et Patricia Jolly&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le financement des universités&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Coût de l'enseignement supérieur. &lt;/STRONG&gt;La collectivité nationale a dépensé, en 2001, 16,6&amp;nbsp;milliards d'euros pour l'enseignement supérieur. Depuis 1982, cette dépense a connu une croissance de 3,6&amp;nbsp;% en moyenne annuelle (en prix constants). Un étudiant, pour une année dans une université publique, coûte ainsi en moyenne à la collectivité nationale 6&amp;nbsp;590&amp;nbsp;euros. L'Etat assure la majeure part du financement de la dépense pour l'enseignement supérieur (79&amp;nbsp;%) avec les ménages (8&amp;nbsp;%), les collectivités locales (6&amp;nbsp;%) et les entreprises (5&amp;nbsp;%).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Financement du fonctionnement des universités&lt;/STRONG&gt;. Le fonctionnement des établissements universitaires est assuré par des dotations sur critères et des dotations contractuelles versées par l'Etat. Les premières sont déterminées par une série de normes (appelées normes San Remo), qui permettent de tenir compte de la nature des formations (scientifique, littéraire...), du nombre d'étudiants, des contraintes (nombre de mètres carrés) de chaque université. A partir de ces calculs, le ministère fixe les dotations financières et le nombre d'enseignants chercheurs par université. En raison du manque de moyens de l'enseignement supérieur, les dotations effectivement versées sont très souvent inférieures aux subventions théoriques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les secondes dotations –&amp;nbsp;dites contractuelles&amp;nbsp;– sont déterminées entre les universités et le ministère de l'éducation nationale. Quadriennales, elles permettent de financer la recherche et les opérations de maintenance des bâtiments.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Investissements des universités. &lt;/STRONG&gt;Les investissements sont principalement assurés par l'Etat. Toutefois, les plans U2000 et &quot;université du troisième millénaire&quot; (U3M) ont explicitement prévu l'intervention des collectivités locales (principalement les régions).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Autonomie des établissements. &lt;/STRONG&gt;La loi prévoit que les établissements universitaires sont autonomes sur les plans financier, administratif, pédagogique et scientifique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;A Toulouse, &quot;alerte publique&quot; à Paul-Sabatier&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;L'université Paul-Sabatier de Toulouse (Toulouse-III) menace de fermer ses portes pour une durée encore indéterminée à partir du lundi 3&amp;nbsp;février, si le ministère ne consent pas une rallonge budgétaire de 450&amp;nbsp;000 euros aux 150&amp;nbsp;000 déjà récemment promis. Lundi 20&amp;nbsp;janvier, le conseil d'administration de l'université, qui gère aussi les IUT de Toulouse et de Tarbes, a refusé, par 40 voix contre 6, de voter un budget &lt;I&gt;&quot;très inférieur aux besoins&quot;&lt;/I&gt;. Il considère que Paul-Sabatier (28&amp;nbsp;000 étudiants et 3&amp;nbsp;500 enseignants, chercheurs, ingénieurs, personnel technique et de service) n'a plus les moyens de fonctionner ni d'assurer ses obligations légales.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Son président, Jean-François Sautereau, compte ainsi lancer &lt;I&gt;&quot;une alerte publique&quot;&lt;/I&gt; sur les problèmes de chauffage, d'entretien, de matériel, de personnel. Avec sa dotation globale de fonctionnement de 8,8&amp;nbsp;millions d'euros, identique à celle de l'année dernière, l'université ne parvient pas à couvrir ses charges et se heurte au problème de la rémunération de 32 contractuels (ingénieurs et personnel technique) intégrés en 2002.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Les archéologues en péril&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs centaines d'archéologues et d'étudiants en archéologie ont manifesté jeudi 23&amp;nbsp;janvier à Paris à l'appel de l'intersyndicale de la culture, pour protester contre la baisse de la redevance qui finance les fouilles d'urgence préalables à tout aménagement du territoire. D'autres actions ont eu lieu en province, notamment à Lyon, Marseille, Montpellier et Toulouse. Au terme de la manifestation parisienne, deux délégations ont été reçues à Matignon et au ministère de la culture. Sans grand résultat selon l'intersyndicale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Celle-ci souligne que la baisse de 25&amp;nbsp;% de la redevance, décidée par les parlementaires lors de l'adoption de la loi de finances 2003, met en péril les missions des chercheurs et la sauvegarde du patrimoine archéologique. &lt;I&gt;&quot;Les premières conséquences sont la mise au chômage de 700 CDD et une circulaire appelant à une sélectivité accrue dans les prescriptions&quot;&lt;/I&gt; de fouilles, a déclaré Jean Collinet, de la CGT, précisant que les personnels de l'archéologie préventive redoutaient à terme une privatisation de leur activité.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 25.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>HOPITAUX</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/24#5648</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ap-hop-paris.fr/hopimages/072/presentation/0.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;SANTÉ &lt;/B&gt;Le ministre a confié une mission à la nouvelle directrice de l'AP-HP &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Mattei veut «moderniser» l'organisation des hôpitaux parisiens &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Hervé Guénot &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[24 janvier 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;En visite, mercredi, à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), le ministre de la Santé, Jean-François Mattei, a évoqué la mission qu'il a confiée à Rose-Marie Van Lerberghe, directrice générale de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en vue de &lt;I&gt;«moderniser» &lt;/I&gt;l'institution. Lieu de l'excellence scientifique et médicale mais aussi royaume de la bureaucratie, l'AP-HP voit, selon le ministre, son avenir &lt;I&gt;«obéré» &lt;/I&gt;par la &lt;I&gt;«lourdeur» &lt;/I&gt;de son fonctionnement, son &lt;I&gt;«excessive centralisation» &lt;/I&gt;et le &lt;I&gt;«caractère obsolète» &lt;/I&gt;de son organisation. De son côté, Rose-Marie Van Lerberghe souligne que &lt;I&gt;«l'AP-HP est un bel outil – 40 hôpitaux et 25 000 lits – dans une situation qui fait apparaître un risque de démotivation du personnel». «A l'orée de cette mission, &lt;/I&gt;dit-elle, &lt;I&gt;je suis frappée par la lourdeur de l'organisation. L'AP-HP a l'avantage de la taille (90 658 salariés). Mais la longueur des procédures a conduit à mettre 15 ans pour construire l'Hôpital européen Georges-Pompidou».&lt;/I&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La lettre de mission de Rose-Marie Van Lerberghe – une énarque qui a exercé 15 ans dans le privé – lui enjoint d'analyser le fonctionnement de l'institution, d'apprécier les difficultés pesant sur le personnel, d'examiner la situation financière et d'éclairer les &lt;I&gt;«causes» &lt;/I&gt;de la &lt;I&gt;«crise actuelle». &lt;/I&gt;Dans les trois mois, elle doit présenter au ministre un &lt;I&gt;«plan d'action» &lt;/I&gt;et des &lt;I&gt;«indications de résultat» &lt;/I&gt;à court, moyen et long terme. Expliquant qu'il ne s'agit pas de &lt;I&gt;«faire éclater» &lt;/I&gt;l'AP-HP, Rose-Marie Van Lerberghe nous a déclaré qu'elle allait visiter deux hôpitaux par semaine pour se rendre compte concrètement de la situation. &lt;I&gt;«Sur le dérapage financier, je ne peux encore donner de chiffre précis.» &lt;/I&gt;Mais il est de l'ordre de 137 M€ en 2002 pour un budget de 5 Mds €. 
&lt;P&gt;Trois pistes de réflexion vont guider cette mission. A commencer par la décentralisation. Il s'agit de &lt;I&gt;«rapprocher les décisions du terrain et de redonner un rôle stratégique au siège», &lt;/I&gt;selon la lettre de mission. Pour cela, il faudra déconcentrer et contractualiser. Actuellement, les marchés ne sont pas conclus par les hôpitaux, mais signés d'en haut par l'AP-HP, seule à avoir une personnalité juridique, explique Rose-Marie Van Lerberghe. &lt;I&gt;«Or, en pouvant passer eux-mêmes les marchés, les hôpitaux pourraient faire d'importantes économies et augmenter leur productivité.» &lt;/I&gt;Par ailleurs, la contractualisation pourrait lier le ministère à l'AP-HP ou lier les hôpitaux à l'AP-HP. Elle permettra de tirer parti des compétences du personnel et de lui redonner confiance. &lt;I&gt;«Mais ce n'est pas une autonomie sans contrôle», &lt;/I&gt;prévient Rose-Marie Van Lerberghe. 
&lt;P&gt;Institution bureaucratisée, l'AP-HP communique mal. Les &lt;I&gt;«bonnes pratiques», &lt;/I&gt;les &lt;I&gt;«expériences réussies» &lt;/I&gt;passent à la trappe. L'objectif est de faire circuler l'information, de la centrer autour du malade pour accroître l'efficacité des soins. &lt;I&gt;«Aujourd'hui, les dépenses investies en système d'information ne représentent que 1,5% des investissements hospitaliers. Nous devons inciter les acteurs à doubler ce chiffre dans les 5 ans», &lt;/I&gt;souligne Jean-François Mattei. Enfin, l'AP-HP entend s'impliquer dans la réforme de la &lt;I&gt;«tarification à l'activité»&lt;/I&gt; (1). Le système, expérimenté cette année, et généralisé en 2004, obligera les hôpitaux à modifier leurs règles de financement et leur organisation. Quatre établissements de l'AP-HP, dont Henri-Mondor, ont été retenus pour cette expérience. Des efforts qui pourraient être récompensés : l'AP-HP sera éligible au financement du plan hôpital 2007 (1 Md€). Mais le ministre a été formel : &lt;I&gt;«Ce projet de modernisation en profondeur de l'AP-HP engage l'image de la médecine française.»&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;1) La «tarification à l'activité» harmonise le mode de financement des hôpitaux publics et privés. Actuellement, le privé est financé à l'acte, le public par une dotation globale. La «tarification à l'activité» abandonne la logique de financement global pour un financement fondé sur l'activité réellement effectuée.&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RACISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/24#5640</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www2.ac-toulouse.fr/col-r.cassin-vielmur/journal/racisme.JPG&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'aggravation des peines pour les actes racistes adoptée par le Parlement &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dépêche reçue le 24/01/2003 à 11:35 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des inscriptions antisémites en juillet dans un immeuble de la banlieue parisienne &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Parlement a définitivement adopté jeudi la proposition de loi UMP aggravant les peines punissant les actes racistes, antisémites ou xénophobes, après le vote favorable sans modification par le Sénat du texte adopté par les députés le 10 décembre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comme l'Assemblée nationale le Sénat a adopté la proposition de loi du député UMP Pierre Lellouche à l'unanimité des groupes politiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'article 1 du texte précise que les peines encourues pour un crime ou un délit sont aggravées lorsque &quot;l'infraction est commise en raison de l'appartenance ou de leur non appartenance, vraie ou supposée à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le texte prévoit notamment de porter à 20 ans de réclusion criminelle la sanction des actes de torture ou barbarie ou des actes de violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, si l'infraction a été commise en &quot;raison de l'appartenance ou de la non appartenance, vraie ou supposée, des victimes à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le texte porte aussi les peines encourues à trois ans d'emprisonnement et à 45.000 euros d'amende pour la destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien, si l'infraction a été commise avec une intention raciste, antisémite ou xénophobe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La proposition de loi prévoit également les peines à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende si un lieu de culte, un établissement scolaire ou un véhicule transportant des enfants sont visés avec une intention raciste.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Garde des Sceaux, Dominique Perben, a affirmé que &quot;le racisme ne participe pas de la liberté&quot;. &quot;Il constitue au contraire l'atteinte la plus grave qui puisse être portée à la liberté essentielle de l'homme&quot;, a-t-il dit en déclarant que les &quot;actes de racisme à l'encontre des communautés israélite et musulmane sont en augmentation indéniables&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre s'est &quot;félicité de la rapidité de l'examen du texte par le Parlement&quot; qui &quot;comble une lacune de notre droit&quot;. &quot;La proposition de loi constitue un signal fort de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie&quot;, a-t-il dit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Perben a annoncé un prochain projet de loi &quot;adaptant la justice pénale aux évolutions de la criminalité&quot; qui comportera notamment &quot;des dispositions permettant d'améliorer la répression des délits d'injures ou de diffamations raciales en écartant à leur égard l'aplication de la prescription de trois mois prévue par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le rapporteur de la commission des lois, Patrice Gélard (UMP, Seine-Maritime) a souligné que la proposition de loi &quot;ne règle pas tous les problèmes&quot;. &quot;Il faut un arsenal plus complet et plus cohérent&quot;, a-t-il dit en ajoutant que &quot;d'autres réformes sont nécessaires&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Michèle André (PS, Puy-de-Dôme) a estimé que le texte &quot;complète favorablement notre législation&quot;. Elle a regretté cependant que la proposition de loi ne comprennent pas &quot;les agressions homophobes&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Robert Bret (PCF, Bouches-du-Rhône) a fait part de ses réserves. &quot;Il n'est pas certain que ce texte, ni les divers aménagements susceptibles d'être apportés aux législations déjà existantes en matière de discrimination soient suffisants pour lutter contre le racisme&quot;, a-t-il affirmé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M. Bret a également déploré &quot;la persistance de faire figurer le terme de +race+ dans la qualification de la circonstance aggravante&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LOGEMENT</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/23#5596</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Appartement meuble locataires floues&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Cette pratique très favorable aux propriétaires se multiplie.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.lido-residence.com/interfaces/residence/lido3.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Tonino SERAFINI&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;jeudi 23 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=83151','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=83151#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=83151','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=83151#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;Récemment encore, ce type de locations représentait 10 à 15% des offres sur Paris. Aujourd'hui, on est autour de 35% dans la capitale et de 30% pour l'ensemble de l'Ile-de-France.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;«L&lt;I&gt;ouer vide ? Impossible. L'appartement est meublé. Vous prenez ou vous prenez pas !» &lt;/I&gt;Au téléphone, la réponse de ce propriétaire qui propose à la location un &lt;I&gt;«deux pièces garni»&lt;/I&gt; dans le XVIIIe arrondissement de Paris est lapidaire. Le dialogue tourne court également avec cet autre bailleur qui loue un &lt;I&gt;«studio meublé»&lt;/I&gt; dans le XVIIe arrondissement. Lui aussi n'en démord pas : le logement est à prendre tel quel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est la nouvelle mode : louer meublé. Une mode terrible qui enferme le locataire dans la précarité. Le fait de mettre des meubles permet en effet aux propriétaires d'échapper à la loi de 1989 qui régit les rapports locatifs. Tous les verrous qui protègent le locataire sautent : le bailleur peut fixer librement la durée de location (lire page 18), donner congé pratiquement à n'importe quel moment, augmenter le loyer à sa guise. La brèche est là. Juridiquement le propriétaire du meublé ne loue pas un logement mais vend un service que l'on pourrait assimiler à de l'hôtellerie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aujourd'hui, à la faveur de la pénurie qui sévit sur le marché depuis trois ou quatre ans, les offres de location en meublé foisonnent au détriment de la location libre, qui se raréfie. Conséquence : nombre de ménages vivent désormais dans une sorte de vide juridique. Et, jusqu'à présent, ni le gouvernement Jospin ni celui de Raffarin ne s'en sont préoccupés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Tendance. &lt;/B&gt;Le phénomène touche surtout la région Ile-de-France et dans une moindre mesure des villes comme Marseille, Toulouse, Aix-en-Provence ou Lyon. En témoigne la lecture d'annonces publiées dans des journaux spécialisés ou dans la presse quotidienne nationale. Dans l'hebdomadaire &lt;I&gt;De particulier à particulier,&lt;/I&gt; les offres meublées occupent une place de plus en plus prépondérante : dans l'édition datée du 16 janvier, 225 studios sont offerts à la location à Paris, dont presque la moitié (105) en meublé. Pour les appartements plus grands, la proportion est énorme. Près du tiers de l'offre pour les deux pièces (49 annonces sur 151) comme pour les trois pièces (16 sur 54). &lt;I&gt;«On observe vraiment une tendance lourde au développement du meublé. Il y a trois ou quatre ans, ce type de locations représentait 10 à 15 % de nos annonces sur Paris. Aujourd'hui, on est autour de 35 % dans la capitale et de 30 % pour l'ensemble de la région Ile-de-France»,&lt;/I&gt; relève Jean-Michel Guérin, le directeur général du journal.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Etrangers. &lt;/B&gt;Avant la dérive, l'offre en meublé s'adressait surtout à des étudiants, des touristes ou des cadres étrangers envoyés en mission à Paris. Et, aujourd'hui encore, certaines agences immobilières spécialisées ciblent ces publics. En ce cas, l'offre en meublé doit répondre à des critères exigeants d'ameublement, de standing de l'immeuble ou de quartier. Rien à voir avec les annonces publiées dans des supports qui s'adressent à des locataires ordinaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les meublés en question se trouvent souvent dans des quartiers populaires parisiens ou en banlieue et dans des immeubles dépourvus de tout standing. Leurs propriétaires ont d'ailleurs les mêmes exigences que les bailleurs qui louent vide : revenus trois ou quatre fois supérieurs au loyer, demande d'un garant, durée minimale d'occupation pour éviter les tracas du turn-over. &lt;I&gt;«Vous voulez louer mon studio pour six mois ? Ça m'intéresse pas. Je veux quelqu'un qui reste plus longtemps», &lt;/I&gt;annonce la propriétaire proposant un studio meublé dans le Xe arrondissement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Abattement. &lt;/B&gt;Outre s'affranchir de la loi de 1989, c'est la carotte fiscale qui fait courir ces propriétaires. Le loueur de meublés peut en effet bénéficier du régime de la microentreprise. Qui donne droit à un abattement forfaitaire de 70 % sur ses revenus locatifs. Une véritable aberration : le bailleur qui loue vide n'a droit qu'à un abattement de... 14 %. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a juste un petit grain de sable. Tous ces logements meublés ne seraient-ils pas loués dans l'illégalité ? En effet l'article L-631-7 du code de la construction prévoit que &lt;I&gt;«les locaux à usage d'habitation ne peuvent être, ni affectés à un autre usage ni transformés en meublés». &lt;/I&gt;Sauf à obtenir une dérogation préfectorale que personne ne semble solliciter dans la capitale. &lt;I&gt;«On n'a aucune demande dans ce sens»,&lt;/I&gt; précise la préfecture de Paris.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les pouvoirs publics seraient bien inspirés de s'intéresser au dossier avant que tous les locataires se trouvent contraints de vivre dans des meublés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Le fait du prince pour les bailleurs&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Tonino SERAFINI&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;jeudi 23 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=83152','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=83152#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=83152','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=83152#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;es protections dont bénéficie le locataire d'un appartement meublé se réduisent quasiment à rien. Il n'a pas droit au bail de trois ans et les hausses de loyers ne sont pas davantage encadrées par l'indice du coût de la construction. La durée de location est définie de façon contractuelle : trois mois, six mois, huit mois, un an... Certains contrats prévoient la reconduction de mois en mois, mettant le locataire dans l'insécurité la plus totale. D'autant que le bailleur peut reprendre l'appartement sans avoir à se justifier. Ainsi le refus d'une hausse de loyer exorbitante (que le propriétaire est libre d'appliquer) peut indiquer le chemin de la porte au locataire démuni de tous moyens de recours. Seule exception : si le propriétaire loue plus de quatre logements meublés, il est tenu de consentir un contrat d'un an à son locataire. Mais cette protection est artificielle. Le locataire n'est pas un détective : difficile de connaître le patrimoine de son bailleur. .&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES GENS DU VOYAGE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/23#5591</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ville-dijon.fr/mairie/services/images/ccas9.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;23 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Gens du voyage : le délit d’occupation illégale de terrain est passible de 3 750 euros d'amende et de la confiscation du véhicule sauf s'il est destiné à &quot;l'habitation&quot;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Les députés ont adopté, mercredi soir, les sanctions contre les installations illégales de gens du voyage, après un débat opposant droite et gauche, lors de l'examen du projet de loi pour la sécurité intérieure. &lt;BR&gt;Pour les gens du voyage qui s'installeraient, en réunion, en vue d'y établir une habitation, sur un terrain appartenant soit à une commune qui s'est conformée aux obligations de construction d'aires d'accueil, soit à un propriétaire, sans autorisation, la peine encourue sera de six mois de prison et de 3 750 euros d'amende. &lt;BR&gt;En cas d'occupation avec un véhicule, le permis de conduire peut être suspendu pour trois ans et le véhicule saisi sauf s'il est destiné à &quot;l'habitation&quot;. &lt;BR&gt;Ce dispositif vient compléter la loi Besson du 5 juillet 2000 qui oblige les communes de plus de 5 000 habitants à réaliser des aires d'accueil pour les gens du voyage. &lt;BR&gt;En outre, un amendement du rapporteur Christian Estrosi (UMP), voté par les députés, stipule que les sanctions encourues s'appliquent également aux occupations de terrains appartenant aux communes qui ne sont pas inscrites au schéma départemental. &lt;BR&gt;Le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy a souligné que ces sanctions étaient avant tout &quot;dissuasives&quot;. &lt;BR&gt;Par ailleurs, les députés ont adopté un article rendant passible d'une peine maximum de deux mois de prison et 3750 euros d'amende les regroupements de personnes entravant la libre circulation dans les parties communes d'immeuble. &lt;BR&gt;Les députés ont également adopté deux amendements du rapporteur du texte, Christian Estrosi (UMP), qui étend aux sapeurs-pompiers et aux professionnels de santé la liste des professions contre lesquelles les menaces sont passibles de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. En cas de menace de mort, cette peine est portée à cinq ans de prison et 75 000 euros. &lt;BR&gt;Le texte soumis aux députés concernait déjà les élus locaux, les magistrats, les jurés, les avocats, les gendarmes, les policiers, les douaniers ainsi que les gardiens de prison ou d'immeuble. La protection apportée par cette disposition s'applique aussi à leur famille. &lt;BR&gt;Par ailleurs, l’Assemblée nationale a adopté l'article du projet de loi sur la sécurité intérieure qui rend passible le racolage, passif ou actif, de deux mois de prison et 3 750 euros d'amende. Jusqu'à présent, seul le racolage actif était interdit. Le texte présenté par le ministre prévoyait une peine de six mois d'emprisonnement mais l'Assemblée nationale a adopté un amendement de Christian Estrosi (UMP) qui ramène la peine maximum à deux mois. &lt;BR&gt;Cette disposition vise à &quot;compliquer la tâche des proxénètes&quot;, a affirmé M. Sarkozy, en soulignant qu'on ne peut &quot;les réprimer si on les laisse mettre les filles sur le trottoir&quot;. Le ministre est toutefois convenu que les proxénètes &quot;mettront peut-être&quot; les prostituées &quot;en hôtel ou en chambre&quot;, et a invité les parlementaires à réfléchir à des solutions. &lt;BR&gt;Ce jeudi, l'Assemblée nationale doit poursuivre le débat sur le projet de loi par l'examen des articles sur l'&quot;incrimination de l'exploitation de la mendicité&quot; et la répression de la mendicité agressive. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ABSENTEISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/23#5573</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Absentéisme : des amendes pour les parents&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;COMMENT LUTTER contre l'absentéisme, qui touche 1 % des élèves de manière chronique &lt;I&gt;(lire encadré) &lt;/I&gt;mais qui concerne aujourd'hui la totalité des établissements scolaires, plus ou moins touchés par l'ampleur du phénomène ? Le groupe interministériel, mis en place en octobre pour tenter de trouver des solutions à ces manquements à l'obligation scolaire, a rendu ses conclusions hier. Après trois mois de travail, 75 auditions d'« hommes et de femmes de terrain », vingt-neuf propositions sont avancées. Parmi lesquelles le principe d'une sanction contre les parents de ces enfants qui sèchent. « La nécessité symbolique de punir ceux qui ne respectent pas une loi si fondamentale que d'envoyer sa progéniture à l'école s'est imposé », note-t-on au ministère de la Famille. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Coup de bâton &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Deux « punitions » pour les parents d'enfants qui sèchent sont envisagées : la création d'une contravention de 5 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;classe (amende de 1 500 € maximum) ou celle d'un délit de niveau 1, inscrit dans le Code pénal, passible de 3 750 € d'amende. Cette idée avait provoqué un tollé parmi les enseignants et les parents d'élèves lorsqu'elle avait été pour la première fois évoquée en juillet par le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. Hughes Lagrange, sociologue spécialiste de la question, assurait qu'une telle « mesure était dangereuse et inadaptée ». En contrepartie de ce coup de bâton, le rapport prône l'abandon de la suspension des allocations familiales. Une « peine », appliquée l'an dernier à 2 900 familles dont l'enfant avait fait l'école buissonnière, mais aussi dénoncée par les profs et les parents, parce qu'elle pénalise « les plus pauvres ». « Le système actuel, qui permet à la CAF de suspendre ses versements, n'est ni équitable ni efficace, signale le rapport. Les familles avec un seul enfant qui ne sont donc pas allocataires ne peuvent pas être punies, par exemple. De même, ceux qui ont des revenus confortables et qui n'ont donc pas besoin de leurs allocations pour vivre ne sont pas non plus pénalisés. » Pas question toutefois de punir sans avoir, auparavant, largement dialogué et aidé. Avant toute répression, le rapport insiste sur un vrai accompagnement des parents, comme la mise en place de stages pour soutenir et conseiller les plus débordés. Sans oublier la volonté de développer les idées pour contrôler au mieux les allées et venues des élèves. Depuis cette rentrée, les établissements ne manquent pas d'initiative : SMS envoyés sur les portables des parents pour les prévenir de la moindre heure d'absence, codes-barres qui se substituent aux traditionnels cahiers d'appel. Dernière en date : dans un collège du Var, un système de reconnaissance des mains, via un boîtier électronique, vient d'être installé à l'entrée de la cantine. Toutes ces procédures devraient être encouragées. Les ministres concernés &amp;shy; Famille et Education nationale &amp;shy; potassent aujourd'hui le volumineux document de près de 200 pages. « Mais, prévient-on rue de Grenelle, pas question d'annonce avant un mois. » &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Laurence Le Fur&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mercredi 22 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=9&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Wed/VIE/rubVIE.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=14 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/fleche_retour_orange.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=1&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Wed/VIE/rubVIE.htm&quot;&gt;liste des articles&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>PARIS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/23#5572</link> 

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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;, n° 18182&lt;BR&gt;Mercredi 22 janvier 2003, p. 10 
&lt;P&gt;PARIS ET ILE DE FRANCE 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;CONSEIL DE PARIS Prolongement du tramway, aménagement des portes parisiennes et restructuration des Halles&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;La Ville affine les priorités du &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;contrat de plan&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Rodolphe GEISLER 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Prolongement du tramway vers l'est jusqu'à Charenton, réaménagement des douze portes parisiennes, restructuration du quartier des Halles : l'avenant, pour la période 2003-2006, au &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;contrat de plan&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; État-Région a été adopté hier par la majorité de gauche du Conseil de Paris, l'UMP s'abstenant et l'UDF votant contre. Ce « contrat particulier » imaginé par Jean-Paul Huchon, le président (PS) de la région Ile-de-France, a pour but de corriger le &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;contrat de plan&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; 2000-2006 et porte sur 200,9 millions d'euros financés à 52 % par la Ville et 48 % par la Région. Les conseillers régionaux s'exprimeront, quant à eux, le 27 mars prochain.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Pierre Mansat, adjoint (PCF) chargé des Relations avec les collectivités locales, le reconnaît sans détour. « Nous avons eu chaud », a-t-il confié à quelques journalistes à l'issue des débats. Il explique : « Des considérations de positionnement politique auraient pu faire retoquer ce vote. Et l'auraient emporté sur l'intérêt des Parisiens. » 
&lt;P&gt;Roger Karoutchi, président du groupe UMP au conseil régional qui assistait aux débats municipaux , a en effet indiqué que son groupe suivra en mars prochain le vote des élus gaullistes du Conseil de Paris. En d'autres termes, l'abstention, hier, de l'UMP parisienne préfigure donc celle de l'UMP régionale. Et devrait permettre, le 27 mars, l'adoption définitive par le conseil régional de cet avenant au &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;contrat de plan&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; État-Région. Les forces politiques du conseil régional, présidé par le socialiste Jean-Paul Huchon, sont effectivement à stricte égalité entre la gauche plurielle et la droite républicaine avec respectivement 85 élus, contre 28 pour l'extrême droite et 11 non-inscrits. 
&lt;P&gt;Toutefois, l'UDF parisienne (12 élus) n'a pas suivi la démarche de l'UMP. Et, comme devrait très certainement le faire l'UDF régionale, a voté contre ce contrat particulier. Estimant « ne pas être le ventre mou de l'opposition municipale », Yves Galland, président du groupe centriste, a qualifié ce projet de « véritable caricature de décentralisation ». Et déclare : « Si pour Bertrand Delanoë, un contrat particulier se limite à tirer 100 millions d'euros à la Région : pour moi, c'est non ! » Il ajoute : « Sur le fond, il est évident que nous sommes favorables au tramway. Mais encore faudrait-il que la population soit consultée. Et que des études sur le choix des technologies soient menées. Car les exemples de ratages, comme à Nancy, sont nombreux. » 
&lt;P&gt;Claude Goasguen, président du groupe UMP (56 élus), a quant a lui justifié sa position aux côtés de Patrick Trémège, « l'artisan du projet tramway sous l'ancienne mandature ». 
&lt;P&gt;« Nous aussi sommes favorables au tramway. Mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Aucune étude sur les frais induits, par exemple sur le coût de travaux des canalisations d'eau qu'il faudra modifier, n'ont été effectuées. En fait, Bertrand Delanoë donne le sentiment de faire la course aux rubans à couper. Aussi, pour ne pas donner le sentiment que nous sommes contre le tramway, nous avons décidé de ne pas prendre part au vote. » 
&lt;P&gt;Toutefois, l'UMP avait déposé un certain nombre de voeux. Et a notamment demandé l'organisation d'un référendum sur le tracé du tramway avant d'engager les travaux. Estimant que « cela pourrait retarder de quatre ans le début du chantier », l'exécutif municipal s'est montré moins fair-play et l'a rejeté. La majorité a encore retoqué le voeu de Françoise de Panafieu, député maire (UMP) du XVIIe, sur le financement des études nécessaires à la réalisation d'un grand auditorium afin d'accueillir l'Orchestre de Paris actuellement hébergé à Mogador depuis la fermeture de Pleyel , pour finalement le reprendre à son compte ! Et a promis, sous la voix de Christophe Girard, adjoint (Verts) chargé de la Culture, un cofinancement à hauteur de 500 000 euros. 
&lt;P&gt;L'exécutif a en revanche considéré l'intervention de Brigitte Kuster (UMP) qui a demandé de financer « d'urgence » des études concernant une prolongation de la ligne 14 du métro (Meteor) au nord de la gare Saint-Lazare et la réalisation d'une connexion directe du RER Éole aux autres lignes de train de la gare Saint-Lazare vers Versailles et Mantes. Remarque de Denis Baupin, adjoint (Verts) chargé des Transports : « Nous ne pouvons qu'être d'accord avec Mme Kuster, car nous avions de grosses inquiétudes sur la volonté de l'État à s'engager plus sur ce dossier. Aussi, vu le nombre de ministres qui passent actuellement dans sa circonscription, nous comptons sur son entregent. » 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Actualités&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Relations intergouvernementales; Routes, autoroutes et ponts&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; MUNICIPALITE; CONSEIL MUNICIPAL; AMENAGEMENT; &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;CONTRAT DE PLAN&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; FRANCE; PARIS&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; ARTICLE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 526 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030122LF181821004&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>SURENDETTEMENT</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/23#5571</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 22.01.03 | 13h33&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Surendettement : Jean-Louis Borloo veut une réforme &quot;radicale&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Le ministre délégué à la ville, Jean-Louis Borloo, préconise des solutions &quot;radicales&quot; pour sortir du surendettement, qui touche des centaines de milliers de ménages, toujours plus nombreux. &lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Pour Jean-Louis Borloo, l'heure n'est plus au &lt;I&gt;&quot;bidouillage&quot;&lt;/I&gt;mais aux solutions &lt;I&gt;&quot;radicales&quot;&lt;/I&gt;. Face à la hausse du nombre de ménages surendettés (+&amp;nbsp;4,4&amp;nbsp;% sur les onze&amp;nbsp;premiers mois de 2002), le ministre délégué à la ville défend des propositions de réforme qui pourraient faire du bruit. Associé à la réflexion que le gouvernement a lancée, durant l'été 2002, pour améliorer le traitement du surendettement des ménages, M.&amp;nbsp;Borloo recommande d'étendre à l'ensemble du territoire français une procédure qui ne s'applique qu'en Alsace et en Moselle&amp;nbsp;: la liquidation judiciaire civile, aussi appelée, par commodité de langage, &quot;faillite civile&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Héritage de la période où ces territoires étaient rattachés à l'Allemagne, la liquidation judiciaire civile permet aux personnes en situation d'&lt;I&gt;&quot;insolvabilité notoire&quot; &lt;/I&gt;d'obtenir l'effacement de leurs dettes, en vertu d'une procédure similaire à celle dont bénéficient les entreprises en difficulté. Pour le ministre délégué à la ville et des organisations de consommateurs (CLCV, UFC...), la généralisation d'un tel dispositif donnerait &lt;I&gt;&quot;une deuxième chance&quot; &lt;/I&gt;aux quelque &lt;I&gt;&quot;200&amp;nbsp;000&amp;nbsp;familles&quot; &lt;/I&gt;qui restent enlisées dans les impayés.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis quelques années, en effet, les commissions de surendettement sont de plus en plus sollicitées par des ménages insolvables. Mises en place par la loi Neiertz du 31&amp;nbsp;décembre 1989, ces instances doivent traiter un nombre croissant de dossiers &lt;I&gt;&quot;qui comportent&lt;/I&gt; (...) &lt;I&gt;une capacité de remboursement très faible, voire nulle, sans réelle perspective de retour à meilleure fortune&quot;&lt;/I&gt;, indique le comité consultatif du Conseil national du crédit et du titre, dans un rapport bouclé en décembre&amp;nbsp;2002. L'&quot;Enquête typologique&quot; de la Banque de France, réalisée au printemps 2001 et publiée près d'un an après (&lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt;du 16&amp;nbsp;février 2002), avait déjà mis en évidence l'appauvrissement des personnes qui s'adressent aux commissions de surendettement&amp;nbsp;: 72&amp;nbsp;% d'entre elles gagnaient moins de 1&amp;nbsp;527&amp;nbsp;euros par mois, il y a deux ans, contre 60&amp;nbsp;% en 1990. A l'origine, la loi Neiertz visait surtout à épauler des familles qui avaient souscrit de multiples crédits sans se soucier de leur solvabilité. Mais la donne a changé, avec l'explosion du chômage de masse. Les situations de surendettement &quot;passif&quot; – ou subi – sont devenues plus fréquentes&amp;nbsp;: elles concernent désormais &lt;I&gt;&quot;un peu plus de 64&amp;nbsp;% des dossiers&quot;&lt;/I&gt;, d'après la Banque de France, et résultent d'&lt;I&gt;&quot;accidents de la vie&quot; &lt;/I&gt;(perte d'un emploi, divorce...).&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;SOLUTION QUI MARCHE&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Pour ces publics-là, estime M.&amp;nbsp;Borloo, la procédure créée par la loi de 1989 s'avère longue, lourde et, bien souvent, sans effet. &lt;I&gt;&quot;Les commissions ne sont pas en cause&quot;&lt;/I&gt;, insiste-t-il, en précisant que son projet ne vise pas à les supprimer. Mais elles échafaudent dans bien des cas des plans de redressement qui, même étalés sur plusieurs années, ne résorbent pas le passif accumulé. Quant au &quot;reste-à-vivre&quot;, cette somme fixée par les commissions pour garantir un minimum de ressources aux surendettés, il se révèle trop maigre, considère M.&amp;nbsp;Borloo. Pour que les familles retrouvent &lt;I&gt;&quot;une nouvelle espérance de vie&quot;&lt;/I&gt;, il y a, d'après le ministre, une &lt;I&gt;&quot;solution qui marche&quot;&lt;/I&gt;&amp;nbsp;: la faillite civile. Grâce à elle, estime-t-il, les débiteurs peuvent repartir dans l'existence sur des bases saines.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce n'est pas la première fois que l'idée d'étendre la faillite civile à la France entière est émise. Elle avait déjà surgi au cours des débats sur la loi Neiertz. Plusieurs parlementaires avaient déposé un amendement en ce sens, durant l'examen, en 1997, du projet de loi sur le renforcement de la cohésion sociale, qui ne fut pas adopté du fait de la dissolution de l'Assemblée nationale. Un an après, la proposition avait été à nouveau défendue par des députés pendant la discussion de la loi de lutte contre les exclusions. Sans succès. Le législateur avait toutefois voté une disposition qui s'inspire de la faillite civile&amp;nbsp;: désormais, les commissions de surendettement peuvent effacer tout ou partie des dettes d'un débiteur.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;PLUS D'INCONVÉNIENTS&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Si la liquidation judiciaire civile demeure une singularité confinée à l'Alsace et à la Moselle, sans doute est-ce dû en partie au fait que les établissements financiers ne la jugent pas d'un bon œil. Mais il existe d'autres obstacles. Dans un rapport présenté en novembre&amp;nbsp;1997, les sénateurs Jean-Jacques Hyest (Union centriste) et Paul Loridant (Communiste, républicain et citoyen) estimaient que la &quot;faillite civile&quot; comporte &lt;I&gt;&quot;plus d'inconvénients que d'avantages&quot;&lt;/I&gt;&amp;nbsp;: engorgement accru des tribunaux, &lt;I&gt;&quot;risque de déresponsabilisation des emprunteurs&quot;&lt;/I&gt;, coût élevé de la procédure... &lt;I&gt;&quot;L'instruction est infamante pour le&lt;/I&gt; -surendetté-&lt;I&gt;&quot;&lt;/I&gt;, car le jugement d'ouverture de la procédure est publié dans la presse locale, écrit Marie-Christine Caffet, de la Confédération nationale du Crédit mutuel, dans la revue &lt;I&gt;Fondations&lt;/I&gt; (décembre&amp;nbsp;1998). La faillite civile, conclut-elle, est &lt;I&gt;&quot;inadaptée aux cas de surendettement des particuliers résultant d'une insuffisance durable de ressources&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Michel Knoell, directeur de l'association Cresus Alsace, est d'un avis contraire. Entre&amp;nbsp;1993 et 2002, soutient-il, &lt;I&gt;&quot;la faillite civile nous a permis de résoudre 602&amp;nbsp;situations de surendettement&quot;&lt;/I&gt;. Les cas de rechute sont rares&amp;nbsp;: moins de 2&amp;nbsp;%, d'après lui. Pour Agnès Cordier, vice-présidente du tribunal de grande instance de Metz (Moselle), la liquidation judiciaire civile &lt;I&gt;&quot;est une bonne procédure&quot;&lt;/I&gt; grâce à laquelle &lt;I&gt;&quot;beaucoup de personnes ont pu s'en sortir&quot;&lt;/I&gt;. Cependant, pondère-t-elle, le nombre de ménages qui repassent devant le TGI après une première liquidation judiciaire augmente. Il s'agit souvent de femmes seules avec enfants. &lt;I&gt;&quot;Structurellement, leurs revenus ne leur permettent pas de faire face aux dépenses de la vie courante&lt;/I&gt;&quot;, explique-t-elle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M.&amp;nbsp;Borloo a déjà intégré certaines des critiques émises à l'encontre de la &quot;faillite civile&quot;. Dans son projet, la notion de bonne foi sera requise, de manière à prévenir d'éventuels cas de fraude – même s'ils sont rares, selon Mme&amp;nbsp;Cordier. Le ministre souhaite aussi créer un fonds pour rémunérer les liquidateurs. Ce dernier pourrait être alimenté par des contributions de débiteurs dont la situation financière le permet&amp;nbsp;; leur montant serait fixé par la justice au moment de l'ouverture de la procédure. Enfin, M.&amp;nbsp;Borloo aimerait que les dettes fiscales puissent être effacées&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;A l'heure actuelle, elles sont traitées à part dans le cadre de la faillite civile&quot;&lt;/I&gt;, rappelle un membre de son cabinet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les services du ministre ont rédigé un projet de loi. Reste à attendre les arbitrages de Matignon. Si son idée était retenue, M.&amp;nbsp;Borloo considère que &lt;I&gt;&quot;ce serait une belle victoire sociale et humaine&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Bertrand Bissuel&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Une procédure héritée d'une loi allemande de 1879&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Un héritage de l'histoire.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est une loi allemande du&amp;nbsp;8&amp;nbsp;juillet&amp;nbsp;1879 qui a instauré le régime de la &quot;faillite civile&quot; en Alsace et en Moselle. Une loi française du 1er&amp;nbsp;juillet 1924 a maintenu la procédure dans ces territoires. Le dispositif a été retouché par un autre texte législatif, promulgué en janvier&amp;nbsp;1985, qui encadre le redressement et la liquidation judiciaires des entreprises.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Ouverture de la procédure.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La &quot;faillite civile&quot; s'applique aux débiteurs en situation d'&lt;I&gt;&quot;insolvabilité notoire&quot;&lt;/I&gt;, domiciliés en Moselle ou en Alsace&amp;nbsp;; elle concerne les particuliers (salariés, chômeurs...), les professions libérales, les dirigeants d'une personne morale en redressement judiciaire condamnés à supporter le passif mais qui n'arrivent pas à faire face... Ce type de contentieux est traité par la chambre civile du tribunal de grande instance (TGI). Le jugement qu'elle prononce pour ouvrir la procédure est publié, notamment dans un journal local d'annonces légales. Pour apprécier l'état d'&lt;I&gt;&quot;insolvabilité notoire&quot;&lt;/I&gt;, les magistrats vérifient, par exemple, si le ménage surendetté a déjà été visé par des &lt;I&gt;&quot;mesures d'exécution&quot;&lt;/I&gt;(saisies...).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Issue.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si le débiteur semble en mesure d'honorer ses dettes, il peut être mis en redressement judiciaire. Un plan, étalé sur dix ans au maximum, organise l'apurement du passif. Des délais et des remises sont accordés, le cas échéant. Si le ménage ne peut pas rembourser ses emprunts, le TGI ordonne la liquidation judiciaire. Un liquidateur est désigné&amp;nbsp;; il inventorie les biens du ménage, procède à leur vente, etc. Il peut se rémunérer sur le produit de la vente des biens du débiteur&amp;nbsp;; si besoin, l'aide juridictionnelle est mise à contribution. In fine, le débiteur est, à quelques exceptions près, libéré de ses dettes, même si la cession de ses biens ne comble pas l'intégralité du passif. Son nom est inscrit au casier judiciaire.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 23.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DISCOURS D'AILLAGON</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/22#5549</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.midilibre.com/dossiers/elections2002/images/gouver-raffarin/aillagon.jpg&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;IMG src=&quot;http://www.abaca-music.com/midem-midem-01.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;de Monsieur Jean-Jacques Aillagon au MIDEM,&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=pttxt&gt;Cannes, dimanche 19 janvier 2003&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Messieurs les Ministres,&lt;BR&gt;Mesdames, Messieurs,&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je souhaite placer avec vous cette année qui commence sous le signe de la diversité musicale. Cette diversité est une réalité mais une réalité fragile. La multiplication des désignations dans les rayons des disquaires témoigne de cette diversité. Au triptyque classique-jazz-variété a succédé la déclinaison à l'infini des courants &lt;SPAN class=ital&gt;world, rap, reggae, ragga, house, techno, électro…&lt;/SPAN&gt; sans oublier le retour des chansons à texte, avec les jeunes talents que vous connaissez, comme Vincent Delerm, Bénabar, Jeanne Cherhal ou Carla Bruni.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Ce foisonnement souligne le fait que le marché français du disque se porte bien, malgré un contexte international morose. Il progresse encore en 2002 et résiste aux turbulences qui affectent le marché américain et le marché mondial.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Plus généralement, je constate que les nouvelles technologies ont permis à la diffusion de la musique une révolution formidable en facilitant la confrontation et la diversification des expressions musicales, le mariage et le métissage des genres, et même l'invention d'esthétiques inédites, tout en mettant à la portée de tous une qualité exceptionnelle de réception, de reproduction et de création d'œuvres musicales. Toutefois ces mêmes technologies sont également source de difficultés pour la diversité musicale.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Certains signes sont inquiétants. On sait qu'une mondialisation mal maîtrisée peut entraîner des désastres : Le risque d'une banalisation de l'offre ou d'un repli sur des choix artistiques de court terme par soumission aux seules réalités du marché n'est pas à exclure. Le piratage que les nouvelles technologies de l'information favorisent et qui vous préoccupe légitimement est également une menace.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Pour lutter contre ces dérives possibles, l'Etat doit pleinement jouer son rôle à vos côtés. Aussi le gouvernement a-t-il mis en œuvre une série de mesures fiscales, économiques, juridiques et culturelles, pour marquer son attachement au développement du secteur.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;&lt;SPAN class=txtgras&gt;Des mesures fiscales tout d'abord.&lt;/SPAN&gt; Dès mon arrivée au ministère de la Culture et de la Communication, j'ai souhaité lancer le chantier de la baisse de la TVA sur le disque, chantier qui engage le gouvernement tout entier depuis la saisine officielle de la Commission européenne en juillet 2002. Il s'agit de reconnaître enfin au disque la qualité de bien culturel, d'aider l'industrie à traverser un cap difficile et surtout de faciliter l'accès de tous, notamment des jeunes, à la culture musicale. Pour nourrir le débat, pour faire avancer cette cause, le Premier ministre a, sur ma proposition, confié une mission d'ambassadeur itinérant à M. François Léotard. J'espère que ce dossier pourra aboutir sous présidence grecque ou italienne, avant la fin de l'année 2003. Pour cela, il est nécessaire que notre démarche politique soit relayée par les efforts des professionnels. Je prends donc le parti de lancer une idée, celle d'apposer un logo sur tous les disques que vous vendez au sein de l'Union, rappelant notre engagement commun en faveur de la reconnaissance du disque comme produit culturel.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Au-delà de la baisse de la TVA, mes collaborateurs étudient actuellement avec Bercy les possibilités d'améliorer le financement de la production, et d'appliquer au disque des dispositifs d'aide fiscale similaires à ceux qui existent en matière de capital risque ou d'investissement dans la production cinématographique.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;&lt;SPAN class=txtgras&gt;Sur le plan économique ensuite.&lt;/SPAN&gt; Nous travaillons tout particulièrement sur la question de la distribution du disque. En étroite collaboration avec les services du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, je souhaite faire renaître, dans le cadre du FISAC, un programme spécifique dédié aux disquaires spécialisés en centre-ville. Par ailleurs, le Ministère de la culture, pour la première fois, consacrera en 2003 des moyens nouveaux pour soutenir des projets pilotes de distribution indépendante.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Les musiques classique et contemporaine étant particulièrement affectées par la concentration du marché discographique, je vous annonce le lancement d'une mission d'étude et de proposition qui portera sur toute la filière du disque classique.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Enfin, je me réjouis de l'intérêt que nos partenaires portent à la politique d'aide à l'export, lancée avec succès il y a dix ans par la création du Bureau export de la musique française. Je ne peux qu'encourager le projet d'implanter hors de l'Union des bureaux représentant les intérêts des industries musicales européennes. &lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;&lt;SPAN class=txtgras&gt;Sur le plan juridique.&lt;/SPAN&gt; La lutte contre les atteintes au droit de la propriété artistique est également une priorité de première importance, car c'est là le premier fléau de l'industrie musicale. J'ai demandé à mes services de se mobiliser dans le cadre du Comité national anti-contrefaçon dont François d'Aubert vient de prendre la présidence. Le projet de loi relatif au droit d'auteur dans la société de l'information prendra pleinement en compte la question de la protection des droits des auteurs, des artistes et des producteurs, tout en respectant le principe de la copie privée. Les questions techniques étant complexes, des travaux complémentaires seront nécessaires pour préciser les voies de cet équilibre. Des concertations sont d'ores et déjà en cours au sein du Conseil supérieur pour la propriété littéraire et artistique (CSPLA). Nous œuvrerons également en ce sens en soutenant activement le projet de directive sur le respect de la propriété intellectuelle.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Enfin, &lt;SPAN class=txtgras&gt;sur un plan culturel,&lt;/SPAN&gt; je vous confirme le développement, avec les professionnels de la diffusion, de l'observatoire de la diversité musicale, dont les moyens sont fortement accrus cette année. Je souhaite que les travaux du groupe réunissant producteurs et radiodiffuseurs autour d'Eric Baptiste puissent aboutir à un accord interprofessionnel ambitieux, un accord qui favorise la transparence des relations commerciales et encourage la diversité des programmations musicales. Je vais proposer qu'une démarche semblable soit engagée avec les chaînes de télévision.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;S'agissant de la télévision publique, je me réjouis d'ailleurs de l'accueil favorable qu'ont rencontré les proposition de Catherine Clément et Jean-Louis Foulquier auprès de la direction du groupe et des chaînes.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;Je terminerai en indiquant que je présiderai dans deux semaines une réunion de ministres de la culture à Paris, destinée à travailler à la définition d'un instrument juridique international qui permette de faire de notre engagement en faveur de la diversité un engagement partagé et donc plus efficace. Car il nous appartient à tous, aux différents gouvernements comme aux entreprises culturelles, de veiller, ensemble, à la diffusion de toutes les expressions, de toutes les sensibilités artistiques, et d'assurer sans cesse cet équilibre dynamique qui vise à divertir le public sans l'abêtir, et à l'éclairer sans l'ennuyer. Je vous souhaite à tous une excellente année musicale et à cette trente septième édition du MIDEM beaucoup de succès. &lt;/P&gt;
&lt;P class=txt&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>Interview D'AMELINE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/21#5508</link> 

						<description> 
 &lt;B&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;GOUVERNEMENT &lt;/B&gt;Le ministre veut instaurer une procédure d'urgence pour éloigner les conjoints agressifs du domicile conjugal &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mardi après-midi, Nicole Ameline s'est rendue, accompagnée du premier ministre Jean-Pierre Raffarin, dans un centre d'écoute parisien destiné aux femmes ayant subi des violences conjugales. (Photo AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ameline : «La violence contre les femmes est une barbarie» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nicole Ameline, ministre délégué à la Parité et à l'Égalité professionnelle, a annoncé ce matin son programme de lutte contre les violences dont les femmes sont victimes : prostitution, machisme dans les banlieues, violences conjugales, propos sexistes, harcèlement sexuel et moral. Outre un important dispositif d'aide à la réinsertion des prostitués, Nicole Ameline va mettre en place une procédure d'urgence pour éloigner les conjoints violents du domicile conjugal. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Propos recueillis par Astrid de Larminat &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[21 janvier 2003]&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;LE FIGARO. – Quelle est la philosophie de votre plan de lutte contre les violences exercées à l'encontre des femmes ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nicole AMELINE. &lt;/B&gt;– Je veux valoriser l'idée que la modernité politique et les questions d'égalité professionnelle se fondent sur une nouvelle dynamique entre hommes et femmes. Mais certaines situations montrent qu'on en est encore loin. Tant que six femmes mourront chaque mois en France des suites de violences perpétrées par leur conjoint, on ne pourra pas parler d'égalité. Ces violences sont le signe que l'inégalité entre hommes et femmes perdure dans les mentalités. C'est pourquoi je suis vigilante à prévenir toute discrimination en raison du sexe ou de l'orientation sexuelle ainsi que toute incitation aux discriminations sexistes : slogans, injures, propos qui auraient pour objet ou pour effet de susciter la haine ou le mépris d'une personne à cause de son sexe ou de son orientation sexuelle. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Comment allez-vous aider les femmes victimes de violences conjugales ?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Je veux soutenir et renforcer la collaboration entre services d'écoute téléphonique, services sociaux, médecins, foyers d'hébergement, police, justice, pour entourer les victimes. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Dans bien des cas, les femmes rechignent à porter plainte contre le père de leurs enfants. Que faire ?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Nous réfléchissons avec le ministère de la Justice à la possibilité de créer une procédure d'urgence pour permettre l'éloignement du conjoint indépendamment de toute poursuite pénale ou requête en divorce. Mais c'est vrai que, pour oser réagir, les femmes doivent se sentir soutenues par la police, les médecins, les services sociaux. Il faut également une prise de conscience nationale de la gravité de cette barbarie, très coûteuse humainement pour la société, notamment en raison de ses répercussions sur les enfants. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Ne faut-il pas réfléchir également à un soutien financier de ces femmes dont certaines sont dépendantes de l'argent de leur mari ?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Tout à fait. Il faut sensibiliser les services sociaux à cet aspect immédiat. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Pour compléter les dispositions sur la prostitution du projet de loi sur la sécurité intérieure, prévoyez-vous de venir en aide aux prostituées qui veulent changer de vie ?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Nous avons organisé la concertation sur ce sujet au sein d'une cellule interministérielle de coordination. Cette question doit être traitée de façon transversale. La France reste sur une position résolument abolitionniste et le projet de loi sur la sécurité intérieure est le signe efficace de la volonté du gouvernement d'affronter la question. En ce qui me concerne, j'ai fait approuver un plan social de prévention et d'aide à la réinsertion. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;En manifestant contre le projet de Nicolas Sarkozy, des prostituées ont cependant clamé qu'elles exerçaient librement ce métier...&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Je n'y crois pas. Dans la majorité des cas, elles choisissent ces situations par défaut, parce qu'elles ne voient pas d'autres solutions. Il faut donc mettre en réseau de façon plus active l'ensemble des services qui existent pour être en mesure de les aider à sortir de cette activité et de leur proposer une seconde chance. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Nicole Péry, secrétaire d'État aux Droits des femmes du gouvernement précédent, voulait lancer une enquête pour évaluer précisément la réalité de la prostitution. Allez-vous reprendre ce projet ?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Il faut d'abord traiter l'urgence, en aidant celles qui le veulent à en sortir. &lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;Vous avez manifesté votre soutien à la soeur de Sohane, jeune Maghrébine brûlée vive dans un quartier difficile. Qu'allez-vous faire en faveur de la condition féminine dans les banlieues ?&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Il faut tout faire pour rendre plus visibles et plus audibles les femmes issues de l'immigration. Le contrat d'intégration doit prendre en compte la spécificité de la situation de ces femmes. Il faut mettre en commun les compétences des services sociaux, éducatifs et culturels, pour réaffirmer dans ces quartiers les valeurs républicaines.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PERSONNES HANDICAPEES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/21#5494</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT size=4&gt;Personnes handicapées : pour de meilleures conditions de scolarisation et d'études &lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 alt=* src=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/img/_.gif&quot; width=15 align=right border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;100%&quot; colSpan=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=37994&quot;&gt;&lt;IMG alt=&quot;Un enfant handicapé accompagné de son chien. Photo AFP                                                                                                                                                                                                         &quot; src=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/ressources/illustrations/v_handicap.gif&quot; align=left border=0&gt;&lt;/A&gt; &lt;SPAN class=txt&gt;Le ministre de la Jeunesse, de l'Education nationale et de la Recherche a présenté au Conseil des ministres, le 21 janvier 2003 une communication relative aux conditions de scolarisation des élèves et des étudiants handicapés ou malades. Volet essentiel de la lutte contre la fracture scolaire, Luc Ferry souhaite que chaque élève ait le droit à l'école quels que soient ses besoins spécifiques et quel que soit le lieu où il se trouve. &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=lire&gt;&lt;IMG height=8 alt=* src=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/img/fleche.gif&quot; width=4 border=0&gt; &lt;B&gt;&lt;A href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=37994&quot;&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;Personnes handicapées : pour de meilleures conditions de scolarisation et d'études                                                                                                                                                                             &quot; src=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/img/_.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/A&gt;[ &lt;A href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=37994&quot;&gt;lire l'article&lt;/A&gt; ]&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AILLAGON ET LE DISQUE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/21#5492</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; border=0 hspace=&quot;0&quot; vspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/pa.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Parisien&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;CULTURE/SPECTACLES, lundi 20 janvier 2003, p. 35 
&lt;P&gt;Midem&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Aillagon&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; au secours du disque&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;S.C. 
&lt;P&gt;LE MINISTRE de la Culture, Jean-Jacques &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Aillagon&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, a annoncé hier à Cannes, lors du 37 e Midem (Marché international du disque et de l'édition musicale), des mesures en faveur de l'industrie du disque. « Je prends le parti, a-t-il notamment déclaré, de lancer l'idée d'apposer un logo sur tous les disques vendus au sein de l'Union européenne, rappelant notre engagement en faveur de la reconnaissance du disque comme produit culturel. » Une manière pour le moins symbolique de sensibiliser les consommateurs européens aux demandes des producteurs phonographiques, lesquels souhaitent que les CD bénéficient dans l'avenir du taux réduit de TVA, soit 5,5 % contre 19,6 % aujourd'hui. Cette décision, qui ne peut être prise qu'au niveau européen, abaisserait sensiblement les prix de vente, considérés par les professionnels comme trop élevés et en partie responsables de la crise actuelle. Le ministre de la Culture s'est exprimé hier, dans le grand auditorium du palais des Festivals de Cannes, en présence de son homologue brésilien Gilberto Gil et de François Léotard, « ambassadeur » européen de la baisse de la TVA sur le disque depuis l'été dernier. Espérant voir aboutir cette mission « au cours du deuxième trimestre 2003 », Jean-Jacques &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Aillagon&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; a également annoncé une série de mesures pour favoriser l'implantation des disquaires spécialisés dans les centres-villes, ainsi qu'une mission d'étude sur la filière du disque classique, actuellement en mauvaise santé économique. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Arts et culture&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 167 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Parisien. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030120PA185978139&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RESTAURATION SCOLAIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/21#5484</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;20 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;A Denain, les enfants paient la cantine et la piscine grâce à une &quot;puce&quot; insérée dans un bracelet&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Quelque 1 200 enfants des écoles maternelles et primaires de Denain (Nord) peuvent désormais payer leurs repas à la cantine et l'entrée de la piscine à l'aide d'une puce placée dans un bracelet, un porte-clé ou même une montre. &lt;BR&gt;La puce électronique communique avec des terminaux quand le support (bracelet, montre...) est présenté devant des bornes débiteuses installées dans les 16 écoles et la piscine de la ville. &lt;BR&gt;Les deux terminaux se trouvent à la mairie et à la piscine, là également où les parents viennent créditer les comptes de leurs enfants. &lt;BR&gt;L'usage pour la cantine et la piscine est possible depuis la rentrée scolaire 2002. Alors que jusqu'ici le support de la puce était une carte, un bracelet ou un porte-clé - délivrés gratuitement par la mairie -, les élèves peuvent depuis deux semaines utiliser une montre au prix moyen de 40 euros. &lt;BR&gt;&quot;Le système, qui a été présenté vendredi à Denain, permet notamment d'accélérer les flux et de faciliter la maintenance car il n'y a pas de contact avec la borne&quot;, a expliqué son concepteur Fabrice Galloo, directeur de la société Horanet. &lt;BR&gt;La ville espère étendre le système à d'autres services comme l'accès aux salles de sport, aux centres de loisirs, à la médiathèque ou dans les transports en commun. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DISPOSITIF SCOLAIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/21#5483</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;20 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Xavier Darcos veut &quot;assouplir&quot; le dispositif de l'éducation prioritaire &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Le ministre délégué à l'Enseignement scolaire Xavier Darcos veut &quot;assouplir&quot; le dispositif de l'éducation prioritaire (pour les zones d'éducation prioritaire - ZEP - ou les réseaux d'éducation prioritaire - REP) qui permet d'accorder plus de moyens financiers aux établissements scolaires situés dans certains quartiers défavorisés. &lt;BR&gt;La politique qui &quot;consiste à donner plus aux jeunes qui ont moins sera poursuivie&quot; pour lutter contre la &quot;fracture scolaire&quot; mais elle devra s'intégrer &quot;dans une gestion beaucoup plus souple de l'ensemble des établissements,&quot; a déclaré vendredi M. Darcos, dans un discours prononcé à Béziers. &quot;La notion de zone n'est pas le seul outil qui permette de gérer chaque établissement de façon différenciée,&quot; a-t-il dit dans ce discours. &lt;BR&gt;Après avoir souligné qu'un élève scolarisé en ZEP coûte entre 10 et 15% de plus qu'un scolarisé hors ZEP, le ministre a annoncé le lancement d'un bilan des &quot;contrats de réussite&quot; mis en place en 1997 dans ces zones afin de savoir si &quot;les résultats sont à la hauteur des investissements&quot;. &quot;Les évaluations montrent qu'à l'entrée en sixième les élèves de ZEP réussissent moins bien que les autres mais il faut tenir compte du fait que la déperdition des savoirs pendant les vacances est plus importante&quot; dans ces quartiers qu'ailleurs, a souligné M. Darcos, en notant par ailleurs que les difficultés des élèves de ZEP sont dues souvent à &quot;un vocabulaire et une présentation des énoncés mal compris des élèves&quot;. Le ministre a salué le travail accompli dans ces quartiers par les équipes éducatives puisque les écarts de réussite entre les élèves de ZEP et les élèves hors ZEP &quot;ne se sont pas creusés&quot;, l'école demeurant souvent &quot;le dernier des services publics dans les quartiers les plus sensibles&quot;. &lt;BR&gt;M. Darcos estime qu'il faut &quot;mettre en place un dispositif spécifique d'accompagnement à la santé, chargé d'assurer la liaison entre la famille et l'enfant, l'école et le réseau de soins&quot;. Il voudrait aussi différencier l'aide pour mieux l'adapter aux besoins spécifiques des ZEP situées en régions rurales ou urbaines et étendre le dispositif &quot;PEP4&quot;, lancé l'an dernier, qui permet d'attirer financièrement et de fidéliser les équipes enseignantes dans ces établissements souvent durs ou violents. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>VIOLENCE SCOLAIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/21#5482</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;21 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Zones d'éducation prioritaires (ZEP) : Xavier Darcos veut un dispositif plus réactif contre la violence scolaire&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Le ministre délégué à l'enseignement scolaire Xavier Darcos souhaite lutter contre la violence et l'échec scolaires par un dispositif plus réactif que celui des zones d'éducation prioritaires (ZEP), déclare-t-il dans une interview à La Croix publiée ce mardi. &lt;BR&gt;&quot;Le dispositif des ZEP n'est plus assez réactif face à l'évolution rapide des difficultés que rencontre le monde éducatif&quot;, a déclaré M. Darcos. &lt;BR&gt;&quot;Dans le cas de la Garenne-Colombes, il convient de trouver une solution plus efficace pour traiter un problème de violence&quot;, a ajouté le ministre qui s'exprimait au sujet d'un lycée professionnel des Hauts-de-Seine où les cours sont suspendus depuis le 7 janvier pour protester contre l'agression au couteau d'une enseignante par une élève. &lt;BR&gt;Les enseignants réclament un classement ZEP de leur établissement, qui permet d'obtenir des moyens supplémentaires en encadrement ou en matériels. &lt;BR&gt;&quot;On recense en France chaque année plus de 80 000 actes de violence graves (dans les établissements scolaires, NDLR). On ne peut, à chaque fois répondre par le classement ZEP d'un établissement isolément. Ce serait alors le pays tout entier qui finirait en éducation prioritaire&quot;, a ajouté le ministre. &lt;BR&gt;M. Darcos a néanmoins affirmé, comme il l'a déjà fait vendredi à Béziers, que le gouvernement allait &quot;poursuivre&quot; l'effort &quot;en faveur des zones défavorisées, en particulier dans les quartiers sensibles où l'école demeure souvent le dernier des services publics&quot;. &lt;BR&gt;Parmi les problèmes nouveaux auxquels les établissements doivent faire face, le ministre recense &quot;un rajeunissement des auteurs de violences, une augmentation des problèmes de santé mentale chez les collégiens, des phénomènes de sexisme ou de communautarisme&quot;. &lt;BR&gt;La relance de l'éducation prioritaire en 1997 devait permettre d'alléger la carte des ZEP. Et c'est l'inverse qui s'est produit, selon M. Darcos qui s'est étonné au passage qu'un &quot;département rural comme la Nièvre soit en grande partie en zone prioritaire&quot;. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AILLAGON</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/18#5382</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.info-france-usa.org/atoz/images/aillagon.gif&quot;&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;Aillagon : «Ce serait déraisonnable» &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[18 janvier 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;LE FIGARO.&amp;nbsp;– Pourquoi refusez-vous le projet d'extension du Musée du Louvre tel que vous l'a présenté Henri Loyrette?&lt;BR&gt;Jean-Jacques AILLAGON.&amp;nbsp;–&lt;/B&gt; Parce que ce serait déraisonnable. S'agissant de la stratégie immobilière et institutionnelle du ministère de la Culture, je m'en tiens à ce que j'ai annoncé le 29&amp;nbsp;octobre dernier. Premièrement, ne pas engager de grands chantiers avant de mener à terme les travaux en cours. Deuxièmement, rééquilibrer les investissements de l'Etat entre Paris et les régions. Enfin, porter une attention particulière sur certaines institutions négligées ces dernières décennies: les Archives nationales, le Conservatoire national supérieur d'art dramatique, la Bibliothèque nationale site Richelieu, le château de Versailles... L'incendie récent du château de Lunéville nous incite à davantage nous préoccuper de l'état de certains bâtiments en particulier en ce qui concerne la sécurité incendie. De plus, il faut dégager des moyens pour mettre en œuvre une politique d'intervention sur les monuments historiques.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Qu'avez-vous dit à Henri Loyrette?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;J'ai indiqué aux parties concernées, le président directeur du Louvre, la présidente et la directrice du Musée des arts décoratifs, qu'il n'y a pas lieu d'envisager la mise en œuvre d'un nouveau projet pour le palais du Louvre, alors qu'il a bénéficié de nombreux investissements de l'Etat ces dernières années. Un nouveau chantier bouleverserait en effet tout le budget du ministère de la Culture. Je ne suis pas favorable à un déménagement du Musée des arts décoratifs, car une telle opération aurait un coût trop important, que mes services estiment à 250&amp;nbsp;millions d'euros, et ce serait au détriment des priorités que j'ai définies.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Quelles sont aujourd'hui ces priorités?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Il est aujourd'hui important de se focaliser sur les chantiers déjà en cours: le Musée du Quai Branly (216,5&amp;nbsp;M€), la Cinémathèque française au 51,&amp;nbsp;rue de Bercy (28,2&amp;nbsp;M€), la Cité de l'architecture et du patrimoine à Chaillot (55,43&amp;nbsp;M€), l'Institut national d'histoire de l'art (21&amp;nbsp;M€), le carré Richelieu (99&amp;nbsp;M€) avec la réinstallation de l'ensemble des départements spécialisés (médailles, estampes, photographies...) de la Bibliothèque nationale de France. Sans compter l'installation du Musée des arts et traditions populaires à Marseille qui devient le Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (852&amp;nbsp;M€), la fin des travaux de consolidation au Grand Palais (130&amp;nbsp;M€) et l'installation des services du ministère de la Culture dans l'immeuble des Bons-Enfants (68,48&amp;nbsp;M€). Cet ensemble représente des charges d'investissement extrêmement lourdes.&lt;BR&gt;Quant à la salle de concerts qui manque à Paris, la phase politique du dossier est terminée: j'ai récemment rencontré le maire de Paris, Bertrand Delanoë et le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon qui sont d'accord. Une équipe de trois personnalités, des hauts fonctionnaires, sera chargée de faire une analyse et des propositions qui incluent le réexamen du dossier Pleyel.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;C'est le président de la République lui-même qui a demandé la création d'un département des arts de l'islam. La nation ne peut-elle faire un effort?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Non, on ne peut pas susciter sans arrêt des priorités nouvelles. Les charges actuelles sont trop lourdes pour lancer de nouveaux projets. Ce serait suicidaire et irresponsable. Mais ce choix n'est pas incompatible avec la volonté de Jacques Chirac. La création d'un grand département des arts islamiques est un acte administratif et scientifique. Il faut décider d'autonomiser au sein du Louvre les arts de l'islam, qui font actuellement partie du département des antiquités orientales. Cela relève donc de l'autorité du président directeur du Louvre. Je lui ai demandé de réfléchir au redéploiement de ses collections de façon à gagner de l'espace pour mieux présenter les collections de l'art islamique.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Quand on dispose de 65&amp;nbsp;000&amp;nbsp;mètres carrés –&amp;nbsp;contre 13&amp;nbsp;000, par exemple, au Centre Pompidou&amp;nbsp;–, on peut réfléchir au déploiement des collections. Les solutions se trouveront dans le cadre actuel du musée. Je lui ai indiqué que le ministère de la Culture l'accompagnerait. Créer une nouvelle section ne nécessite pas nécessairement des milliers de mètres carrés.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Ne peut-on envisager un grand projet pour le Musée des arts décoratifs hors du Louvre?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;On peut l'imaginer, mais si l'argent n'est pas disponible ce n'est tout simplement pas possible. Il ne faut pas oublier que des travaux viennent d'y être réalisés. J'ai inauguré la bibliothèque il y a un mois, le Musée de la mode a rouvert en 1997, le Musée de la publicité en 1999 dans un aménagement de Jean Nouvel. On ne peut pas sans cesse faire et défaire. L'Etat a déjà consacré 43&amp;nbsp;M€ à l'Ucad et on ne peut disposer de l'Ucad sans un minimum de concertation. Si l'on peut faire une remarque sur le Musée des arts décoratifs, c'est que les œuvres du XXe&amp;nbsp;siècle sont peu mises en valeur, alors que la France a en ce domaine une grande tradition. J'ai donc demandé à Mme&amp;nbsp;Béatrice Salmon de réfléchir à la possibilité de déployer au Musée des arts africains et océaniens la présentation de certaines de ces œuvres.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Je souhaite ajouter que j'accompagne le Louvre dans ses développements. Nous avons engagé une réforme structurelle essentielle qui a donné autorité à son président sur ses personnels, ses départements, sa politique d'acquisition et de dépôts. Tout cela, la direction du Louvre ne l'avait pas et pour la première fois ce mois-ci, c'est le Musée du Louvre qui va établir les fiches de paye de l'ensemble de ses salariés... J'accompagne le Louvre dans ses projets, mais je me dois d'avoir une vision d'ensemble et penser aux autres institutions. C'est un choix de raison.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;En dehors du problème d'espace que pose la création d'un nouveau département, l'entrée par la Pyramide, avec sa très longue file d'attente appelle des solutions et des travaux vont devoir être engagés. Qu'en pensez-vous?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Le Musée du Louvre peut régler ce problème. Il y a aujourd'hui trois entrées, la Pyramide, Richelieu et le pavillon des Sessions où sont installés les arts premiers. Le musée peut créer de nouvelles entrées, mais cela implique encore une fois des coûts élevés et une politique de sécurité importante. Et puis les visiteurs étrangers sont très attachés à cette Pyramide, symbole pour eux du Musée du Louvre.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Qu'attendez-vous aujourd'hui d'Henri Loyrette et de son équipe?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Je rends aujourd'hui public un communiqué dans lequel je demande au Louvre de me proposer dans les meilleurs délais les modalités du redéploiement de la présentation des collections. J'attends dans les deux mois le nouveau projet d'Henri Loyrette pour exposer de façon plus satisfaisante les collections d'art islamique du Louvre et de l'Union centrale des arts décoratifs. &lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>POLLUTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/17#5346</link> 

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 &lt;BR&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LEMONDE.FR | 16.01.03 | 19h29&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 16.01.03 | 19h36&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Pollution : la France veut protéger ses eaux en Méditerranée&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;La France va créer une &lt;EM&gt;&quot;zone de protection écologique&quot; &lt;/EM&gt;qui permettra de poursuivre les bateaux coupables de dégazage et les navires-poubelles au-delà des 22 km des eaux territoriales françaises, a annoncé le ministère de l'écologie. Un projet de loi sera présenté au Sénat mardi par la secrétaire d'Etat au développement durable, Tokia Saïfi. Il s'agit du texte présenté le 27 février 2002 par l'ancien ministre de l'environnement, Yves Cochet. Le gouvernement a décidé de reprendre en l'état ce projet de loi &quot;consensuel&quot;, alors que la catastrophe du &lt;EM&gt;Prestige &lt;/EM&gt;montre l'urgence d'un renforcement des moyens d'action contre les pollutions, explique le ministère.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En Méditerranée, la France ne pouvait poursuivre les auteurs de pollutions au-delà des eaux territoriales (12 milles, 22 km) du fait de l'absence de &quot;zone économique exclusive&quot; (ZEE - 200 milles marins) négociée entre Etats riverains, comme il en existe dans l'Atlantique et la Manche. En haute mer, en dehors des eaux territoriales et des ZEE, les navires en infraction relèvent de l'Etat du pavillon. En pratique, ils circulent souvent sous pavillon de complaisance et échappent aux poursuites.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Concrètement, grâce au projet de loi, un capitaine de navire étranger surpris en flagrant délit de dégazage ou de déversement de déchets dans la zone de protection écologique (ZPE) pourra être arraisonné et traduit devant la justice nationale. La France pourra aussi interdire dans la ZPE la circulation de navires suspects, ou forcer des navires &quot;délinquants&quot; à s'éloigner, conformément aux décisions annoncées en novembre au sommet de Malaga.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;1,5 MILLION DE TONNES DE PÉTROLE&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La &quot;zone de protection écologique&quot; méditerranéenne peut aller jusqu'à 200 milles marins (360 km), comme une ZEE. En pratique, compte tenu de l'étroitesse du Bassin méditerranéen, elle s'étendra probablement&amp;nbsp;de 60 à 80 milles des côtes françaises. Ses limites seront fixées par décret. Ses &quot;frontières&quot; seront négociées avec l'Algérie, l'Espagne, l'Italie et Monaco. La France y exercera sa souveraineté uniquement en matière judiciaire, renonçant aux privilèges économiques d'une ZEE (pêche et gestion des ressources naturelles).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La pollution &quot;sauvage&quot; de navires qui vident leurs ballasts en mer est huit à dix fois plus importante que la pollution accidentelle de type &lt;EM&gt;Erika &lt;/EM&gt;ou &lt;EM&gt;Prestige&lt;/EM&gt;, selon les experts. L'association écologiste WWF estime qu'avec les rejets d'huile de vidange, ce sont au total 1,5 million de tonnes d'hydrocarbures qui sont vidés illégalement chaque année en Méditerranée, soit 75 fois l'&lt;EM&gt;Erika&lt;/EM&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les peines encourues pour dégazage, durcies après l'&lt;EM&gt;Erika&lt;/EM&gt;, vont jusqu'à quatre ans d'emprisonnement et 600 000 euros d'amende. Toutefois, les navires étrangers sont uniquement passibles d'amendes au-delà des eaux territoriales.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans les faits, les condamnations sont très rares : trois condamnations en deux ans pour 300 pollutions par dégazage observées sur la façade atlantique, selon la préfecture maritime. Il faut en effet établir la preuve (photo, prélèvement) de la pollution, ce qui se révèle extrêmement difficile, les navires opérant souvent de nuit.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;28 % du trafic pétrolier maritime mondial transite par la Méditerranée. 158 cas de pollution &quot;sauvages&quot; ont été recensés en 2000 dans cette zone, dont 142 par hydrocarbures, pour les trois quarts en dehors des eaux territoriales, selon les statistiques officielles françaises.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Avec AFP&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>EDUCATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/16#5262</link> 

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&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;L'Education réchappe à la cure d'austérité&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Ferry obtient de Raffarin d'ouvrir 30 000 postes aux concours.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.railibro.rai.it/speciali/scienza_fede/immagini/luc_ferry/011029_Ferry.L(1).jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Emmanuel DAVIDENKOFF&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;jeudi 16 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=81246','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=81246#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=81246','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=81246#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;18 000 postes devraient être ouverts au concours pour les lycées et collèges et 12 000 pour les écoles.&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;uc Ferry a gagné sa première grande bataille politique. Il devait l'annoncer ce matin à la presse : l'Education nationale, premier employeur public du pays, sera en partie épargnée par la volonté gouvernementale de diminuer le nombre de fonctionnaires. Ce faisant, Luc Ferry pourra confirmer, comme il le martèle, que &lt;I&gt;«l'éducation est une priorité de l'action gouvernementale»,&lt;/I&gt; ce dont le budget 2003 ne témoignait pas nettement. Il en profitera aussi pour annoncer comment il compte augmenter le nombre d'adultes dans les établissements, en dépit de la suppression de 5 600 postes de surveillant et du départ de 20 000 aides-éducateurs - les emplois-jeunes de l'Education nationale (lire &lt;A class=lienRg href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=81247&quot;&gt;16000 «assistants d'éducation»&lt;/A&gt;).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tout s'est joué mardi dernier à Matignon lors d'une réunion au sommet entre Jean-Pierre Raffarin et Luc Ferry. Enjeu : fixer le nombre de postes ouverts pour les concours d'enseignement 2003, qui commencent début février. Un nombre inférieur à celui des départs prévisibles aurait signifié une diminution du nombre d'enseignants dans les établissements à la rentrée 2004. Du jamais vu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Secondaire. En décembre, un audit réalisé par les inspections des Finances, de l'Education nationale et de l'administration de l'Education nationale, à la demande de Luc Ferry, évaluait à 18 000 le nombre de recrutements nécessaires en 2003 pour remplacer les professeurs de collèges et lycées qui quitteront leur poste en 2004 - départs à la retraite, changements de corps, démissions... Une évaluation sensiblement identique à celle du Snes-FSU (majoritaire dans le secondaire) qui réclamait 18 500 recrutements.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Or, jusqu'à la semaine dernière, l'Education nationale s'apprêtait à assumer une part de l'effort réclamé par Francis Mer à l'Etat-employeur en affichant seulement 15 000 à 16 000 recrutements. Au risque d'attiser une grogne syndicale déjà vigoureuse. Une manifestation nationale avait réuni 30 000 enseignants sur ce sujet, le 8 décembre dernier à Paris, à l'appel de l'intersyndicale (1), qui avait obtenu, en 1997, le départ de Claude Allègre, coupable d'appliquer la politique de &lt;I&gt;«gel de l'emploi public»&lt;/I&gt; voulue par Lionel Jospin. Cette intersyndicale s'apprête à récidiver : une grève nationale est d'ores et déjà prévue le 28 janvier, pour réclamer &lt;I&gt;«d'autres choix budgétaires».&lt;/I&gt; Le mouvement a quelques chances de prendre. C'est en effet à cette période que les établissements scolaires sont informés des moyens dont ils disposeront pour la rentrée suivante. Un moment propice aux embrasements dans les établissements : ceux qui «gagnent» des postes estiment parfois qu'ils n'en gagnent pas assez, ceux qui en perdent apprécient rarement. Or l'Education nationale a annoncé un vaste redéploiement (&lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt; du 18 décembre) : des centaines de postes sont supprimés dans les académies du Nord et de l'Est, excédentaires, afin d'alimenter les académies du Sud et du Grand-Ouest. C'est la promesse d'un hiver chaud.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Premier ministre a finalement tranché en faveur de Ferry et autorisé le recrutement de 18 000 enseignants du second degré cette année. Francis Mer en est quitte pour raboter le nombre de fonctionnaires ailleurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Primaire. Le premier degré bénéficiera lui de 12 000 recrutements, ce qui permettra, là aussi, de compenser poste pour poste les départs et de faire face à l'augmentation du nombre d'élèves. A condition que l'Education nationale joue le jeu jusqu'au bout. Elle peut effectivement ouvrir des postes aux concours mais ne pas les pourvoir à 100%. Ce sera le prochain cheval de bataille des syndicats, et notamment du Snes-FSU. Sachant que le ministère aurait du mal à justifier une telle attitude: le nombre de candidats aux concours est, cette année, un peu plus élevé que l'an passé. Ce «vivier» devrait donc permettre, dans la plupart des disciplines, de conserver un ratio nombre de candidats-nombre de postes suffisant pour maintenir le niveau.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La décision gouvernementale d'ouvrir 30 000 postes aux concours ne répondra certes pas à l'ensemble des revendications syndicales, y compris dans le primaire. Le SNUipp-FSU (majoritaire) rappellera notamment que ces moyens demeurent insuffisants pour endiguer le recul de la scolarisation des enfants de 2 et de 3 ans. Mais en renonçant à &lt;I&gt;«dégraisser le mammouth»,&lt;/I&gt; Jean-Pierre Raffarin a peut-être sauvé le soldat Ferry.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(1) FAEN, Ferc CGT, FSU, Sgen-CFDT et Unsa Education.&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;16 000 «assistants d'éducation»&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Emmanuel DAVIDENKOFF&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;jeudi 16 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=81247','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=81247#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=81247','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=81247#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/p.gif&quot; align=left&gt;our remplacer les 5 600 surveillants (MI-SE) et les 20 000 aides-éducateurs en fin de contrat, dont les postes n'ont pas été renouvelés au budget 2003, Luc Ferry doit annoncer aujourd'hui le recrutement de 16 000 «assistants d'éducation». Ils seront recrutés sous statut public avec des contrats de trois ans, renouvelables une fois. Aucun critère social n'est prévu. Ces «pions» nouvelle formule se verront proposer de travailler 17 h 30 par semaine, c'est-à-dire à mi-temps. Ce qui devrait permettre de recruter plus de 16 000 personnes physiques (un temps plein finançant deux mi-temps). Et d'afficher ainsi une augmentation du nombre d'étudiants aidés sous cette forme. Leur salaire mensuel sera proche du Smic. Par ailleurs, près de 5 000 jeunes recrutés via les «Civis» (les emplois-jeunes version Fillon) rejoindront les établissements scolaires dans les cinq ans à venir, afin de s'occuper des élèves handicapés. Ces annonces interviennent à la veille d'une grève des surveillants &amp;shy; la quatrième depuis la rentrée &amp;shy; qui ponctuera la semaine d'action qu'ils ont lancée lundi dernier. Les organisations syndicales de l'Education (FSU, Unsa, CGT, CFDT) et les étudiants de l'Unef ont écrit hier à Luc Ferry pour &lt;I&gt;«refuser que soit supprimé le statut actuel»&lt;/I&gt; de MI-SE. Ils réclament également &lt;I&gt;«le maintien d'un recrutement national sur critères sociaux». &lt;/I&gt;Pour les aides-éducateurs, ils demandent leur maintien en poste et que &lt;I&gt;«leurs missions soient reconnues et transformées en emplois statutaires».&lt;/I&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES ABUS DE L'ASILE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/16#5254</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://gisele.didi.free.fr/HP/chaise.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Semaine du jeudi 16 janvier 2003 - n°1993 - Notre époque &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;Psychiatrie&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#77bbff size=5&gt;Les abus de l’asile&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;«Enfermez-les tous»*, le livre de Catherine Derivery, qui a vécu l’internement, et du sociologue Philippe Bernardet, est une charge violente contre l’arbitraire&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR align=left width=250 noShade SIZE=1&gt;

&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot; vAlign=top&gt;
&lt;TABLE align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1993/1993_Psychiatrie_.jpg&quot; width=120 height=95 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;&lt;B&gt;Le Nouvel Observateur. &lt;/B&gt;–&lt;STRONG&gt; &lt;/STRONG&gt;Vous avez l’air de dire que l’internement abusif n’a rien d’exceptionnel? &lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Philippe Bernardet. –&lt;/STRONG&gt;Malheureusement non. Nous avons relevé des dizaines et des dizaines de cas. On interne sous contrainte en France trois ou quatre fois plus qu’en Italie ou en Grande-Bretagne.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;N. O. –&lt;/STRONG&gt; Mais pas n’importe qui? Tous ces gens internés ont à la base des problèmes psychologiques…&lt;STRONG&gt; &lt;BR&gt;P. Bernardet. –&lt;/STRONG&gt;Ils sont souvent fragiles.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Catherine Derivery. –&lt;/STRONG&gt;…ou fragilisés.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;P. Bernardet. –&lt;/STRONG&gt;Mais pas fous pour autant. L’institution profite d’un moment de faiblesse. Ensuite, effectivement, les malades peuvent devenir impulsifs ou obsessionnels.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;C. Derivery. –&lt;/STRONG&gt;Les gens que j’ai rencontrés étaient souvent des gens ayant un sens aigu de la justice, et qui attaquent de front l’institution. A partir de là, leur comportement devient forcément un symptôme. Or, quoi de plus normal que de se révolter quand on se considère injustement incarcéré? C’est une fois à l’intérieur de l’hôpital psychiatrique que les situations se dégradent, et beaucoup ne se méfient pas suffisamment tôt.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;N. O. –&lt;/STRONG&gt; Ce n’est quand même pas si facile de garder quelqu’un contre son gré?&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;P. Bernardet. –&lt;/STRONG&gt;Il suffit d’avoir un médecin dans sa poche, qu’il soit complaisant ou incompétent. La loi exige deux certificats médicaux pour autoriser une hospitalisation sous contrainte, mais le deuxième est très souvent de complaisance, là aussi parce qu’un interne n’ose pas contredire un médecin en place, parce que le malade se met en colère, parce que ce sont des services que l’on se rend entre confrères… Quand la machine est en route, on ne peut plus l’arrêter. Le vrai problème est que l’internement est purement administratif. Et l’administration, quand elle se sent couverte par l’autorité médicale, n’est plus arrêtée par rien. Il n’y a pas de débat contradictoire, pas d’instruction. C’est donner au médecin un rôle de policier, et ça c’est très grave. L’internement sert de mode de résolution de problèmes conjugaux, de voisinage, etc.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;N. O. –&lt;/STRONG&gt;Une fois à l’intérieur, n’y-a-t-il pas de moyens de contrôle, de moyens de sortir? &lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;P. Bernardet. –&lt;/STRONG&gt;Théoriquement, oui. Mais concrètement, ils sont hors d’atteinte du patient.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;C. Derivery. –&lt;/STRONG&gt;D’abord parce qu’il est abruti par les médicaments…&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;P. Bernardet. –&lt;/STRONG&gt; Ensuite parce que, de l’intérieur, tout devient très compliqué: savoir à qui s’adresser, communiquer avec les institutions concernées, avoir accès aux pièces et dossiers médicaux vous concernant… Le meilleur moyen de sortir est encore d’admettre qu’on ne va pas bien, et demander une sortie à l’essai. Mais c’est long et cela implique qu’un patient qui ne s’estime pas malade admette quand même qu’il l’est. Donc une victoire du système…&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;N. O. –&lt;/STRONG&gt; Les psychiatres rétorquent qu’il y a multiplication des hospitalisations sous contrainte parce qu’il y a un manque de places, et que c’est la seule manière d’obtenir une hospitalisation à coup sûr de certains malades qui en ont vraiment besoin.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;P. Bernardet. –&lt;/STRONG&gt;C’est faux. Il y a des lits vides et de réserve.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;N. O.&lt;/STRONG&gt; – Comment alors réduire ces abus?&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;P. Bernardet. –&lt;/STRONG&gt;En redonnant au juge tout son pouvoir. Tant que cela ne sera pas fait, ces tragiques mésaventures sont susceptibles d’arriver à n’importe qui.&lt;BR&gt;Propos recueillis par &lt;STRONG&gt;Hubert Prolongeau&lt;BR&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;EM&gt;&lt;BR&gt;(*) «Enfermez-les tous», par Catherine Derivery et Philippe Bernardet, Robert Laffont, 310 p., 21,20 euros.&lt;BR&gt;«Psychiatrie, droits de l’homme, et défense des usagers en Europe», par Philippe Bernardet, Thomaïs Douraki, Corinne Vaillant, Eres, 336 p., 35 euros.&lt;/EM&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;&lt;B&gt;Dans la rubrique&amp;nbsp;&quot;Notre époque&quot;&amp;nbsp;:&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87655.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Ces machines à remplir les prisons&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87656.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;De l'opéra à la prison&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87657.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;«Si ça continue, ça va exploser !»&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87658.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Évasion interdite&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87659.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Le cauchemar d’une «mauvaise mère»&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87660.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Onde de choc à Jussieu&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87662.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;«Une seule solution, le dialogue»&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87664.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Pialat, la mort dans l’âme&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87665.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Les voyous de la puce&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87666.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Découvertes&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>NRJ</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/16#5252</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://adcbr.crihan.fr/image/nrj.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Semaine du jeudi 16 janvier 2003 - n°1993 - Economie &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#77bbff size=5&gt;NRJ ou le triomphe de la FM&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;Vingt et un ans après sa création, la petite radio libre parisienne est devenue la première radio de France. Aujourd’hui, elle est le joyau d’un groupe implanté dans neuf pays, et qui pèse 350 millions d’euros de chiffre d’affaires. Success story&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR align=left width=250 noShade SIZE=1&gt;

&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1993/1993_NRJ_02.jpg&quot; width=120 height=90 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;«Charliiiiie, Charliiiie, Charlie sur NRJ.» &lt;I&gt;«On n’est jamais seul, avec NNNNRRRRRJ.»&lt;/I&gt; &lt;I&gt;«Haaaan. Je me prends mon pied, j’écoute NRJ.»&lt;/I&gt; Jean-Paul Baudecroux aussi. Confortablement assis dans le gros fauteuil de son grand bureau, le PDG de NRJ semble en lévitation. Il se repasse les premiers jingles de sa station. Ils ont 15 ou 20 ans… et il ne les a pas écoutés depuis des lustres. &lt;I&gt;«Et celui-là? Vous vous en souvenez?»&lt;/I&gt;,&lt;I&gt; &lt;/I&gt;demande-t-il l’œil pétillant. Oui, on s’en souvient. L’habillage de l’antenne, c’est probablement la plus grande réussite de sa radio. Au début des années 1980, ces spots étaient même révolutionnaires. On y entendait constamment le mot &lt;I&gt;«stéréo»,&lt;/I&gt; magique à cette époque, et on y causait anglais: &lt;I&gt;«NRJ I can get around», «NRJ makes you feel good».&lt;/I&gt; Peu importe si le message était incompréhensible: c’était jeune, c’était nouveau, c’était branché. Les grandes stations généralistes de l’époque – RTL, Europe 1 et Radio-Monte-Carlo – prenaient instantanément un sacré coup de vieux. L’avenir appartenait aux radios libres. A l’époque, quand il voyait passer un corbillard, Jean-Paul Baudecroux s’exclamait: &lt;I&gt;«Encore un auditeur de RTL ou d’Europe 1!»&lt;/I&gt; &lt;BR&gt;Vingt ans plus tard, le militant de la FM a gagné son pari: NRJ, écoutée chaque jour par plus de 6 millions de personnes, est devenue la première radio de France, devant RTL, qu’on croyait pourtant indéboulonnable. Une progression constante: la radio «stéréo tonique» a coiffé Europe 1 en 1995, puis France-Inter en 1997. Ce nouveau sacre, contesté par les dirigeants de RTL, est dû au changement de méthodologie du sondeur Médiamétrie. Le classement prend désormais en compte les auditeurs de plus de 13 ans, contre ceux de 15 ans et plus auparavant &lt;I&gt;(voir encadré)&lt;/I&gt;. Qu’importe, même avec les méthodes de l’ancien système, NRJ égalerait pour la première fois l’audience de RTL. &lt;I&gt;«C’est l’aboutissement d’un rêve»,&lt;/I&gt; dit Jean-Paul Baudecroux. Il a fêté ça au champagne. &lt;BR&gt;A 56 ans, le fondateur de NRJ ne ressemble plus à un aventurier. Habillé strict, soigneusement coiffé, d’austères lunettes cerclées sur le nez, il a plutôt l’allure d’un cadre supérieur de la Société générale. Mais cet ancien commercial de Revlon, amateur de &lt;I&gt;«grandes blondes»,&lt;/I&gt; a le sourire malicieux du gamin qui prépare un sale coup. Il a aussi le regard émerveillé d’un gosse, quand il vous parle de son juke-box, une pièce de collection. On en oublierait presque que c’est un chef d’entreprise redoutable, un bosseur acharné. &lt;I&gt;«Je suis triste le vendredi, car tout s’arrête pendant deux jours»&lt;/I&gt;,&lt;I&gt; &lt;/I&gt;dit-il. Il aime prendre seul les décisions et s’avoue même &lt;I&gt;«un peu parano: ça permet de voir arriver les coups ».&lt;/I&gt;&lt;I&gt;«Baudecroux est un visionnaire,&lt;/I&gt; dit Alain Weill, PDG de RMC-Info et ancien vice-directeur de NRJ. &lt;I&gt;Quand il est arrivé, il avait un vrai projet d’entrepreneur. Les autres patrons de radio venaient davantage du monde politique que de celui de l’entreprise.»&lt;/I&gt; &lt;BR&gt;A l’image de son boss, NRJ, elle aussi, a changé. Installée rue Boileau, dans le 16e arrondissement de Paris, la radio s’est embourgeoisée: de vastes locaux, des studios flambant neufs, du matériel dernier cri. A l’étage de la direction, une superbe terrasse. Le bureau de Jean-Paul Baudecroux, tapissé de disques d’or, contiendrait à lui seul toute la radio 102, le premier nom de NRJ, alors sise au 55, rue du Télégraphe à Paris. A l’époque, la sœur et la mère de Jean-Paul Baudecroux lui avait trouvé un studio près des Buttes-Chaumont. Tout a donc débuté dans 25 mètres carrés, loués 800 francs par mois. &lt;I&gt;«La console était dans l’évier de la kitchenette, l’émetteur dans la baignoire et l’antenne sur le balcon», &lt;/I&gt;se souvient Baudecroux. &lt;BR&gt;Sept ans plus tôt, il avait déjà écrit au président Giscard d’Estaing pour demander d’autoriser les radios libres. C’est Mitterrand qui exaucera son vœu. &lt;I&gt;«J’ai parfois la nostalgie des débuts. Ces vingt ans sont passés comme un rêve»&lt;/I&gt;,&lt;I&gt; &lt;/I&gt;dit Jean-Paul Baudecroux. Il égrène les souvenirs: le logo choisi avec son beau-frère, la manif de 100000 jeunes en 1984 contre les sanctions du CSA (NRJ utilisait un émetteur dont la puissance excédait 80 fois celle autorisée), le directeur du Conforama de Sainte-Geneviève-des-Bois, qui lui apportait chaque semaine un chèque pour payer la publicité…&lt;BR&gt;Aujourd’hui, si les studios sont squattés par des animateurs aux tenues décontractées, les couloirs de la radio des «djeunes» sont arpentés par des commerciaux encravatés. NRJ, la petite radio libre parisienne, a changé de standing en devenant un ténor des médias. Car NRJ, ce n’est pas seulement la FM, qui passe des tubes en boucle, c’est aussi un groupe coté à la Bourse de Paris, NRJ Group, qui emploie 1600 personnes, et qui est présent dans neuf pays d’Europe (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Norvège, Suède, Suisse). &lt;BR&gt;NRJ Group, détenu aux trois quarts par Baudecroux, réalise plus de 350 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Il est également propriétaire de Nostalgie, Chérie FM, et Rire et Chansons, trois stations dont l’audience, en progression constante, totalise près de 8 millions d’auditeurs chaque jour. Enfin, NRJ Group a son propre label (NRJ Music, qui a signé Eve Angeli ou Le 6-9), et détient plusieurs sociétés de diffusion et de multimédia. Avec Towercast et Numericast, le groupe fournit des prestations techniques aux radios privées ; avec sa régie Spot Machine, il produit des messages sonores pour France-Inter, Fun-Radio ou Europe 1. Et en 2004 avec la TNT (télévision numérique terrestre: de nouvelles chaînes gratuites visibles grâce à un décodeur), NRJ TV débarquera sur le petit écran. Pour Jean-Paul Baudecroux, la TNT est même &lt;I&gt;«une révolution aussi importante que la FM ou le Walkman».&lt;/I&gt; &lt;BR&gt;Seule ombre au tableau: les activités internationales et les filiales internet sont largement déficitaires. Les réseaux européens de NRJ ont perdu 15 millions d’euros l’an dernier. Pas de quoi ébranler le groupe. Pour l’exercice 2001-2002, il a réalisé un résultat net de 51,9 millions d’euros, en hausse de 5,3%. Surtout il ne présente plus de dette, affichant même un excédent net de 3,5 millions cette année. Ce qui n’empêche pas Jean-Paul Baudecroux, surnommé Picsou, de surveiller les dépenses de ses collaborateurs. Ainsi, il n’hésite pas à leur rappeler qu’un stylo mal rebouché, c’est de l’argent gaspillé! Peut-être les séquelles des années de vaches maigres, quand la station n’avait pas encore le droit de diffuser de la publicité. &lt;BR&gt;NRJ est à présent la première radio d’Europe. Et c’est la seule au monde qui organise une remise de prix à son nom, retransmise en prime time sur une grande chaîne télévisée: les «NRJ Music Awards», suivis en moyenne par 7 millions de téléspectateurs sur TF1. Comme chaque année depuis quatre ans elle aura lieu en lever de rideau du Midem à Cannes, le 18 janvier. D’après nos informations, le budget de la soirée dépasse les 750000 euros. Et c’est TF1 qui règle la note. La première chaîne, en pleine cure de rajeunissement, espère ainsi fidéliser les 15-24 ans accros à sa «Star Academy». &lt;BR&gt;Cette année encore les plus grandes stars, comme Robbie Williams, y sont attendues. Car leurs maisons de disques ne refusent rien à NRJ. Pour avoir boudé la cérémonie, il y a deux ans, Madonna a été boycottée de l’antenne pendant des mois! Il fallut le partenariat entre la radio et le dernier «James Bond», dont elle interprète le thème principal, pour entendre de nouveau la chanteuse américaine sur les ondes de la station de Baudecroux. D’une manière plus générale, NRJ, farouchement attachée à son indépendance, ne se laisse pas dicter sa programmation par les majors. &lt;I&gt;«Parce qu’on est une radio musicale, on ne peut pas passer n’importe quoi, ce serait suicidaire&lt;/I&gt;, explique Max Guazzini, président du directoire de NRJ Group. &lt;I&gt;Si un disque ne plaît pas aux auditeurs, on ne le joue pas. Même si l’artiste s’appelle Michael Jackson ou George Michael.»&lt;/I&gt; L’an dernier, «la Musique» de la Star Academy n’était pas vraiment la tasse de thé des auditeurs. C’est pourquoi NRJ n’a pas souhaité être le partenaire de la promotion 2002. &lt;I&gt;«Mais on joue leur nouveau disque &quot;Paris latino&quot; parce qu’il est bon», &lt;/I&gt;dit Max Guazzini. &lt;BR&gt;&lt;EM&gt;«Hit music only» &lt;/EM&gt;: des tubes et seulement des tubes! Voilà la recette de NRJ depuis ses débuts. C’est ce qui a fait son succès, et horripile ses détracteurs. La station est l’emblème de la musique commerciale: de la soupe, critiquent certains. Mais pourquoi changer une formule qui gagne? «Je ne crois pas aux talents méconnus, assure Jean-Paul Baudecroux. Quand une chanson est bonne, elle a forcément du succès.» Même son de cloche chez Max Guazzini. &lt;EM&gt;«Nous avons découvert énormément d’artistes. Avant qu’ils soient connus, donc commerciaux, NRJ était même la seule à passer leurs chansons»,&lt;/EM&gt; souligne-t-il. C’est cet ancien militant socialiste qui a le dernier mot sur la programmation. Max Guazzini est, dans l’ombre de Baudecroux, l’autre âme de la radio. Homme de réseau dans les années 1980, il est surtout réputé pour son flair. C’est lui qui a découvert le groupe espagnol Las Ketchup, pendant les fêtes de Dax. Et c’est à Saint-Tropez que cet amoureux de rugby a entendu le remix de &lt;EM&gt;«I Will Survive», &lt;/EM&gt;qui deviendra un énorme tube. &lt;BR&gt;Mais le pif ne suffit pas. Pour s’assurer de l’efficacité de la programmation, NRJ, reine du marketing, teste toutes les chansons auprès d’un échantillon d’auditeurs. S’ils n’aiment pas, le disque finit au clou. Même si les animateurs l’adorent! A une époque, une note leur rappelait: &lt;EM&gt;«Les disques que vous aimez, écoutez-les chez vous.» «Au début, chacun avait sa marque de fabrique, son style, dit Mike, un ex-animateur maison. Aujourd’hui, les animateurs semblent formatés. La faute ne vient pas des personnes: ils appliquent à la lettre des règles qui leur sont imposées.»&lt;/EM&gt; Une analyse confirmée par un animateur d’aujourd’hui: &lt;EM&gt;«C’est vrai, on ne choisit pas les disques, c’est parfois frustrant. Mais la programmation a fait ses preuves depuis longtemps.» &lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;La formule ne changera pas. Baudecroux y veille. Il écoute la station tous les jours, dès le petit matin. &lt;EM&gt;«C’est plus sympa de se réveiller avec le dernier tube de Shakira… qu’avec un discours de Marc Blondel!»&lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;&lt;STRONG&gt;STÉPHANE ARTETA&lt;/STRONG&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;&lt;B&gt;Dans la rubrique&amp;nbsp;&quot;Economie&quot;&amp;nbsp;:&lt;/B&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87647.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;La guerre des ondes&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87649.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Référendum EDF: tous perdants!&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87650.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;«Je n’aime pas dire: nous sommes leader!»&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87651.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Le mystère de l’usine disparue&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87652.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Téléphone rouge&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87653.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Le nouveau prétendant de la Fiat&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/articles/p1993/a87654.html&quot;&gt;&lt;SPAN id=lienarticlesnoir&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.nouvelobs.com/commun/images/Flechenoire.gif&quot; width=9 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN id=lienarticlesgris&gt;Le chiffre 4&lt;/SPAN&gt; &lt;/A&gt;
&lt;P&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica size=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.nouvelobs.com/index2.html&quot;&gt;Retour à l'index&lt;/A&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt; 
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					<item> 

						<title>REFORME DE L'ETAT</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/15#5213</link> 

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 &lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;
&lt;TD align=middle width=&quot;50%&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.assemblee-nat.fr/tribun/photos/2424.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;&lt;!-- info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 15.01.03 | 13h11&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Comment le ministre de la réforme de l'Etat entend simplifier les démarches administratives&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Pour répondre à la demande d'&quot;efficacité&quot;, de &quot;proximité&quot; et de &quot;simplicité&quot; exprimée par Jacques Chirac, Henri Plagnol veut changer la relation entre usagers et administration.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Efficacité,&lt;/I&gt; &lt;I&gt;proximité, simplicité&quot;&lt;/I&gt;&amp;nbsp;: c'est sous ce &lt;I&gt;&quot;triple signe&quot;&lt;/I&gt; que Jacques Chirac a exhorté les fonctionnaires à engager la réforme de l'Etat, &lt;I&gt;&quot;l'une des principales urgences des Français&quot;, &lt;/I&gt;lors de ses vœux aux corps constitués le 8&amp;nbsp;janvier. Dont acte. Après avoir essentiellement consacré les sept premiers mois de son activité ministérielle à écouter les usagers, les fonctionnaires, à sonder les élus, le secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, Henri Plagnol, pose les premiers jalons de la simplification administrative.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;La carte de vie quotidienne. &lt;/STRONG&gt;C'est ainsi que sera créée, début mars, une agence de l'administration électronique, &lt;I&gt;&quot;fer de lance de l'édification d'une véritable administration en réseau&lt;/I&gt;, &lt;I&gt;gage d'amélioration de la qualité du service rendu aux citoyens&quot;&lt;/I&gt;. Dotée d'une équipe de 50 personnes et d'un budget de 8&amp;nbsp;millions d'euros – moyens appelés à être doublés d'ici trois ans –, cette structure s'attellera dès son installation à deux chantiers concrets. Première initiative en mars avec le lancement d'un appel d'offres auprès des collectivités locales pour la création de &quot;cartes de vie quotidienne&quot;.&amp;nbsp;Electroniques, ces cartes permettront d'effectuer des démarches administratives, tels l'inscription à la cantine scolaire, le paiement de services culturels, sportifs, l'accès à des prestations sociales. La seconde initiative, prévue pour septembre, verra la mise en place d'un centre d'appels téléphoniques intégré, chargé de renseigner les citoyens sur l'ensemble de leurs démarches administratives. Expérimenté dans un premier temps sur 10&amp;nbsp;% du territoire, ce centre sera doté d'un numéro d'appel unique permettant à tout usager, quel que soit son lieu de résidence, d'obtenir en moins de trois minutes une réponse à sa demande.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;La charte qualité.&lt;/STRONG&gt; Henri Plagnol souhaite aussi élaborer d'ici le printemps une charte qualité, à l'instar de la &lt;I&gt;Citizen's Charter&lt;/I&gt; dont s'est dotée la Grande-Bretagne, qui énumérera au plan national les critères d'une administration moderne. &lt;I&gt;&quot;A charge ensuite pour chaque service public de décliner ces critères en définissant des indicateurs pertinents en termes de courtoisie, de comportement, de délais (de réponse, de traitement d'une demande...)&lt;/I&gt;, explique M.&amp;nbsp;Plagnol.&lt;I&gt; L'objectif est que ces indicateurs soient mesurables par l'usager et nous permettent de faire des comparaisons, pour, par exemple, dessiner la carte des services d'état civil au regard de leur efficacité.&quot; &lt;/I&gt;A ce titre, chaque ministre devra remettre avant l'été une &quot;stratégie de réformes&quot; pluriannuelle, dont il rendra compte chaque année devant le Parlement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Relations avec l'administration. &lt;/STRONG&gt;Enfin, un projet de loi d'habilitation à prendre des mesures de simplification par ordonnances sera présenté, courant février, au Parlement. Ces simplifications concerneront notamment les entreprises, les patients hospitaliers, les bénéficiaires du minimum vieillesse ou encore les chasseurs dans leurs démarches administratives. Elles toucheront aussi tous les citoyens dans leurs relations avec l'administration.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ainsi, à l'avenir, lorsqu'un usager adressera un courrier, un mail à un service public, il devrait recevoir systématiquement un accusé de réception lui précisant le délai dans lequel sera traitée sa demande. Autre innovation&amp;nbsp;: les démarches administratives ne devraient plus être systématiquement accompagnées de pièces justificatives&amp;nbsp;: une déclaration sur l'honneur suffira. &lt;I&gt;&quot;La complexité administrative ne doit plus être subie par les usagers, mais gérée par les services&quot;&lt;/I&gt;, affirme M.&amp;nbsp;Plagnol.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Laetitia Van Eeckhout&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Un nouveau service d'informations fiscales&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Depuis le 15&amp;nbsp;janvier, les Français qui veulent des renseignements sur la matière fiscale peuvent composer le 08-20-32-42-52. Ils seront alors mis en relation, entre 8&amp;nbsp;heures et 22&amp;nbsp;heures en semaine et 9&amp;nbsp;heures et 19&amp;nbsp;heures le samedi, avec des agents des impôts qui leur répondront à partir d'un des trois centres Impôts service existants (Lille, Nancy, Rouen). Ils pourront également obtenir leurs informations en envoyant un courriel sur le site &lt;A target=_new href=&quot;http://www.impots.gouv.fr/&quot;&gt;www.impots.gouv.fr&lt;/A&gt;. Par ailleurs, une nouvelle version de ce portail fiscal sera proposée dans les semaines qui viennent. Les contribuables qui souhaiteront faire en 2003 leur déclaration de revenus 2002 sur Internet bénéficieront d'un délai supplémentaire de trois semaines par rapport à ceux qui choisiront de remplir leur déclaration de revenus sur papier. Alain Lambert, le ministre délégué du budget, qui inaugurait, lundi 13&amp;nbsp;janvier, le centre Impôts service de Rouen, a précisé qu'il souhaitait comptabiliser 500&amp;nbsp;000 télédéclarants cette année, contre 120&amp;nbsp;000 en 2002.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 16.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SACEM</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/14#5165</link> 

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 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;98%&quot; align=center border=0 vspace=&quot;0&quot; hspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/po.gif&quot; border=0&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;IMG src=&quot;http://www.sincever.com/images/cartoon/sacem.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Point&lt;/FONT&gt;, n° 1582&lt;BR&gt;Société, vendredi 10 janvier 2003, p. 79 
&lt;P&gt;&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Le magot de la chanson&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Patrick Bonazza 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Dans leur dernier livre, « Main basse sur la musique » (éd. Calmann-Lévy, à paraître le 14 janvier), Irène Inchauspé et Rémi Godeau lèvent le voile sur les pratiques souvent contestables de la &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, ce monopole plus que centenaire logé au coeur de la chanson. Extraits détonants.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Star Academy a gagné. Le temps où le groupe Noir Désir dynamitait les 17es Victoires de la musique en fustigeant ces artistes &lt;I&gt;« préfabriqués et formatés par et pour l'industrie »&lt;/I&gt; semble révolu. Désormais, rares sont les vedettes qui refusent de se produire aux côtés des chanteurs en herbe. Il est difficile de résister au bulldozer TF1-Universal Music. Et les poètes nourris à la vache enragée doivent s'y résoudre : la musique est certes une histoire de talent, mais aussi une affaire de gros sous. Claude François Junior, héritier des droits de « Comme d'habitude », la chanson écrite en partie par son père, le sait bien : il ne se passe pas trente secondes dans le monde sans que la rengaine soit jouée ! Pour lui, « l'impôt sur la romance » rentre à fond. La filière musicale ? Elle ne correspond pas forcément au mythe de l'artiste romantique, c'est aussi &lt;I&gt;« une gigantesque foire d'empoigne pour la captation de revenus »&lt;/I&gt;, analysaient deux économistes dans un rapport remis au ministère de la Culture. Ce document percutant n'a pas quitté les armoires de la Rue de Valois. Trop explosif ! Il faut dire qu'il égratignait un des acteurs clés du business de la chanson : la &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. 
&lt;P&gt;Créée en 1850, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique est chargée de percevoir et de répartir les droits d'auteur. L'an dernier, elle a encaissé auprès des télévisions, des radios, des discothèques, mais aussi des organisateurs de kermesses ou des coiffeurs, 638 millions d'euros. Elle les a ensuite redistribués à ses 95 000 sociétaires, après avoir prélevé de confortables frais de fonctionnement (la &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; s'attribue même le produit financier des placements sur les droits perçus !). &lt;I&gt;« L'argent coule à flots. »&lt;/I&gt; La gestion de cette entreprise privée chargée d'une mission de service public, pièce centrale de la filière musicale, s'effectue dans le plus grand secret. Qui avantage les grands de la chanson, les Charles Aznavour, Eddy Mitchell, Patrick Bruel, Pascal Obispo ou Jean-Jacques Goldman... Ceux-ci ignorent sans doute tout de la manière dont la &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; travaille, même quand elle ferme les yeux sur des pratiques étonnantes (les droits du « Boléro » de Ravel, oeuvre classique la plus jouée dans le monde, se perdent par exemple à Monaco...). 
&lt;P&gt;Rémi Godeau et Irène Inchauspé, auteurs de « Main basse sur la musique », explorent les coulisses de ce monde musical, qui observe un silence particulièrement pudique dès qu'il s'agit d'argent. 
&lt;P&gt;Les mystères qui entourent la &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; tiennent à la nature de l'institution et à un homme. L'institution se trouve au confluent de plusieurs pouvoirs : culturel, économique, financier... et politique. Parce qu'elle doit son omnipotence à la loi, elle a su établir des relations aussi serrées que discrètes avec parlementaires et gouvernements. Les interventions de Jack Lang, alors ministre de la Culture, et de son homologue de la Justice Pierre Arpaillange, dans le conflit qui opposait la &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; aux propriétaires de night-clubs, le prouvent. Tout comme l'art avec lequel elle a su s'exonérer de tout contrôle sur ses comptes, du moins jusqu'à l'instauration en 2001 d'une commission indépendante rattachée à la Cour des comptes, imposée de haute lutte par un sénateur spécialement accrocheur, Michel Charasse. 
&lt;P&gt;Depuis la guerre, le destin de la &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; se confond aussi avec celui d'une dynastie. Entré dans la maison en 1950, Jean-Loup Tournier, frère cadet de l'écrivain Michel Tournier, l'a dirigée d'une main de fer pendant quarante ans. Juriste aussi craint que courtisé, il a géré la Société des auteurs comme une affaire familiale. &lt;I&gt;« Que son père, Alphonse, ait joué un rôle essentiel dans la gestion des droits d'auteur pendant l'Occupation a sans doute contribué à ériger le secret en règle cardinale »&lt;/I&gt;, assurent Rémi Godeau et Irène Inchauspé, qui, à l'issue d'une longue enquête, lèvent le voile sur une face méconnue du business de la musique. Et sur une organisation, la &lt;A name=Occ9&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, qui fonctionne très bien... au profit de ses organisateurs... 
&lt;P&gt;Extraits 
&lt;P&gt;Le jackpot de Goldman 
&lt;P&gt;Il n'a jamais quitté les hits depuis 1981, année où il composa « Il suffira d'un signe ». Sa marque de fabrique : des mélodies bien tournées et une voix haut perchée. Il s'agit, on l'aura deviné, de Jean-Jacques Goldman. Bien que diplômé de l'Ecole des hautes études commerciales de Lille, « JJG » a confié à Robert, son frère cadet, la gestion de ses énormes revenus. A la fois manager et comptable, ce dernier a renégocié en 1994 le contrat de son aîné avec Sony Music, sa maison de disques. Les royalties auraient été portées du taux déjà élevé de 32 % à plus de 35 %. [...] 
&lt;P&gt;Ces royalties ne constituent qu'une partie des revenus du grand orchestrateur de la Tournée des Enfoirés. En tant qu'auteur, compositeur et éditeur, le sociétaire Goldman touche aussi des droits d'auteur à la &lt;A name=Occ10&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. Pour ses propres titres et pour ceux qu'il écrit pour les autres. Pas moins de 33 interprètes ont profité de sa &lt;I&gt;golden touch&lt;/I&gt; : Céline Dion, Johnny Hallyday, Khaled, Patricia Kaas, Florent Pagny, Marc Lavoine... Et l'auteur tout-terrain fait des miracles. Gérald de Palmas lui doit sa résurrection : son album « Marcher dans le sable » s'est écoulé à 900 000 exemplaires en 2001. Hors de France, Céline Dion a vendu plus de 3 millions de copies de « D'eux ». Au total, on peut estimer les droits d'auteur de l'homme en noir à 3 millions d'euros par an, dont la moitié issue de ses propres chansons. Dans la catégorie « auteur-compositeur vivant », le &lt;I&gt;guitar hero&lt;/I&gt; français n'a pas de concurrent à la &lt;A name=Occ11&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. [...] 
&lt;P&gt;Selon les calculs réalisés par &lt;I&gt;Le Figaro Entreprises&lt;/I&gt;, jamais contestés, Jean-Jacques Goldman aurait gagné 6,19 millions d'euros en 2001. Il figure en troisième place du palmarès, derrière Mylène Farmer (10,4 millions d'euros) et Patrick Bruel (8,05 millions), mais devant Manu Chao (6,17 millions) ou Hélène Ségara (3,51 millions). 
&lt;P&gt;« Maréchal, nous voilà ! »Piégés, Patrick Bruel, Alain Souchon, Hélène Ségara et Enzo Enzo ! Ces sociétaires méritants ont tous reçu, dans le cadre des récompenses du Printemps de la &lt;A name=Occ12&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, le prix Rolf Marbot. Or cet éditeur a publié pendant la Seconde Guerre mondiale des chansons pétainistes, dont le célèbre « Maréchal, nous voilà ! ». Alerté en janvier 2001 de ce fait méconnu par un journaliste de &lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt;, Patrick Bruel rétorquait : &lt;I&gt;« J'ai tendance à croire que la &lt;A name=Occ13&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; ne prend pas de risques avec ces choses et vérifie avant de donner un nom à un de ses prix. »&lt;/I&gt; Il ajoutait : &lt;I&gt;« Si Rolf Marbot a fait dans le passé quelque chose de répréhensible, je suis prêt à rendre le prix. »&lt;/I&gt; L'heureux lauréat pour 2000, auteur de « J'te mentirais », n'en fera rien. A-t-il reçu les explications attendues ? On peut en douter. La ligne de la &lt;A name=Occ14&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; sur le sujet est en effet immuable : pas question de chercher à savoir qui a été l'éditeur de « Maréchal, nous voilà ! ». 
&lt;P&gt;Entourée du plus grand secret, l'histoire de Rolf Marbot n'a en effet jamais été racontée. [...] On lui doit la découverte de nombreuses vedettes et une grande partie des succès d'Edith Piaf, Tino Rossi, Léo Ferré, Yves Montand, Luis Mariano et Michel Polnareff. Pianiste émérite, il a aussi écrit beaucoup d'adaptations d'oeuvres étrangères et des chansons comme « Les enfants de l'automne » avec Mouloudji ou « Mon appartement » avec Francis Blanche. [...] 
&lt;P&gt;En janvier 1975, lors de son émission « Radioscopie », Jacques Chancel soulève un coin du voile en demandant à Jean-Loup Tournier s'il est vrai que Marbot a réussi le tour de force de financer la Résistance avec les droits de « Maréchal, nous voilà ! ». La réponse du directeur général n'aurait pas suffi à rassurer Patrick Bruel : &lt;I&gt;« Je connaissais très bien Rolf Marbot. Il ne m'a jamais parlé de cette histoire-là. C'est peut-être vrai, car Marbot a fait de la résistance. Marbot était très discret sur sa fortune, car il a fait fortune dans l'édition musicale. Ce n'est pas impossible, mais je ne peux pas vous le dire. »&lt;/I&gt; On n'en saura pas plus. Juif pourchassé par la Gestapo, Rolf Marbot n'a certes pas été collaborateur. Les déclarations qu'il a faites à la commission d'épuration du personnel de la &lt;A name=Occ15&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; sont pourtant discutables. A quinze reprises, il répond ainsi d'un lapidaire « non » aux questions... et notamment à celle-ci : &lt;I&gt;« Avez-vous, durant l'Occupation, écrit, interprété ou fait interpréter des chansons... susceptibles de servir la propagande allemande ou de desservir la cause des Alliés ou la Résistance ? »&lt;/I&gt; A voir l'importance accordée par les Allemands à la musique, il paraît difficile de soutenir que « Maréchal, nous voilà ! » n'a pas « desservi la cause des Alliés » en devenant l'hymne de Vichy. 
&lt;P&gt;« Oui, mais des Panzani... »Michel Colombier, compositeur, a écrit de nombreuses bandes originales de films, notamment pour Jean-Pierre Melville (« Un flic »), Philippe Labro (« L'alpagueur »), Jacques Demy (« Une chambre en ville »), a collaboré avec Serge Gainsbourg, Charles Aznavour, Barbara et Maurice Béjart. Sa carrière aux Etats-Unis - il vit depuis 1976 à Los Angeles - a été couronnée de multiples succès, dont l'album « Wings », qui est toujours une référence. [...] En mars 1999, il reçoit une lettre de la société Panzani William Saurin qui attire son attention. La missive précise : &lt;I&gt;« Pour le bon ordre de ses dossiers, la &lt;A name=Occ16&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; a mis en place une nouvelle procédure relative aux jingles publicitaires. A ce titre, elle nous demande aujourd'hui de lui confirmer que nous utilisons dans nos publicités le jingle &quot;Des pâtes, des pâtes, oui, mais des Panzani&quot; avec votre accord. »&lt;/I&gt; Ce fameux air, des millions de Français l'ont entendu, fredonné, siffloté, et s'en sont souvenus au moment d'acheter un paquet de spaghettis. [...] 
&lt;P&gt;Michel Colombier découvre donc en 1999, avec grand étonnement, que son oeuvre a fait l'objet d'une exploitation massive par Panzani dans le cadre de multiples campagnes publicitaires [...]. A tel point qu'elle est devenue la marque musicale du fabricant. Or, depuis 1975, le total des droits d'auteur reversés au compositeur pour cette oeuvre, en l'état des documents qu'il a retrouvés jusqu'ici, se résume à deux sommes, l'une de 1 209 euros, l'autre de 3 137. Des montants que Michel Colombier juge... surprenants. [...] 
&lt;P&gt;La mort dans l'âme, Colombier décide d'assigner la &lt;A name=Occ17&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, ainsi que la société Panzani William Saurin, devant le tribunal de grande instance de Paris. [...] Pour préparer sa défense, la &lt;A name=Occ18&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; a déposé différentes pièces au dossier. Elle affirme tout d'abord que la composition &quot;Des pâtes, des pâtes, oui, mais des Panzani&quot; n'est pas originale. [...] Pour la Société des auteurs, le jingle est directement inspiré d'une danse folklorique italienne, à caractère rapide et sautillant, appelée &lt;I&gt;saltarelle&lt;/I&gt;. [...] 
&lt;P&gt;Pourquoi le compositeur a-t-il touché si peu de droits d'auteur sur cet énorme tube publicitaire ? [...] Michel Colombier a donc demandé [...] au juge de &lt;I&gt;« condamner d'ores et déjà la &lt;A name=Occ19&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; à lui verser une provision sur les sommes à lui revenir du fait de l'utilisation publique de son oeuvre »&lt;/I&gt;. Le procès sera prochainement plaidé. 
&lt;P&gt;Charasse s'en va-t-en guerreC'est un éléphant de la Mitterrandie que rien n'effraie. Son nom : Michel Charasse. Pourquoi le turbulent ministre du Budget se passionne-t-il subitement pour la &lt;A name=Occ20&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; ? Dans les couloirs du Palais du Luxembourg, on dit qu'il roule pour la famille Colucci : les fils de Coluche souhaitent gérer directement les droits sur les cassettes des sketchs de leur père pour éviter de laisser 10 % de frais « pour rien » à la Société des auteurs. Rumeurs, rétorque-t-il. &lt;I&gt;« Il ne s'agit pas de défendre les intérêts particuliers de telle ou telle famille, de tel ou tel groupe ou de tel ou tel créateur. Je rencontre tous les jours des artistes en colère »&lt;/I&gt;, explique-t-il, sans cacher ses bonnes relations avec Eddy Mitchell, Josiane Balasko, Charlotte Gainsbourg et Jane Birkin ou les « petits Coluche ». 
&lt;P&gt;Michel Charasse n'ignore rien [...] de l'impunité dont jouissent les collecteurs de droits d'auteur. Il veut davantage de transparence. &lt;I&gt;« J'ai demandé son avis à Pierre Joxe. Il m'a répondu que la Cour souhaitait depuis longtemps contrôler ces sociétés mais que les ministres successifs de la Culture ne voulaient pas en entendre parler. »&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Prompt à dénoncer les collusions en tout genre, l'Auvergnat ne s'est pas laissé intimider par quelques appels téléphoniques menaçants. Dans le cadre de la première lecture du projet de loi Communication et Liberté défendue par la ministre de la Culture Catherine Trautmann, la nuit du 19 janvier 2000, le sénateur du Puy-de-Dôme lâche sa bombe : il propose de soumettre au contrôle de la Cour des comptes les sociétés d'auteurs. Avec son art de la démesure, il ne se prive pas de brocarder ces structures &lt;I&gt;« qui brassent des milliards de francs&lt;/I&gt; [...], &lt;I&gt;détenant des fonds sociaux, des fonds généraux, des fonds de ceci ou cela »&lt;/I&gt;. 
&lt;P&gt;Sans surprise, Catherine Trautmann s'oppose à l'amendement. [...] A quatre reprises, un Charasse furibard l'interrompt. Mais la ministre s'accroche, essaie d'amadouer son interlocuteur. Peine perdue. le dialogue tourne au vinaigre. [...] L'amendement [sera] adopté. 
&lt;P&gt;Kosma, pas rancunierS'il y eut peu de contestations après la guerre, l'histoire de Joseph Kosma, âme soeur de Jacques Prévert et compositeur des « Feuilles mortes », mérite d'être racontée. Né à Budapest en octobre 1905, il y commence sa carrière de musicien, puis, en 1928, bénéficie d'une bourse d'études pour aller à Berlin. En mars 1933, Hitler accède au pouvoir. Comme tant d'autres, Kosma fuit le nazisme et débarque en France. La complicité est immédiate avec Prévert et Jean Renoir. Naissent ainsi les musiques de « La grande illusion » et d'« Une partie de campagne ». [...] La guerre éclate. Après un parcours chaotique, il finit par rejoindre Prévert à Tourrettes-sur-Loup, un village médiéval alors à moitié en ruine. Le refuge est idéal. Kosma va y écrire beaucoup de musique et quelques partitions de musiques de films qu'il ne peut pas signer lui-même, à cause de son statut de juif en clandestinité. En 1943, Prévert prépare « Les enfants du paradis ». Caché dans une auberge isolée, son complice écrit la partition de la pantomime. Ne pouvant la signer, il utilise deux prête-noms, Georges Mouque, musicien suisse, et Maurice Thiriet, compositeur français. Il parvient, le 22 octobre 1943, à faire déposer son manuscrit en Suisse, à la Suisa, dont il est alors membre. A la fin de la guerre, un différend éclate entre le compositeur et Maurice Thiriet, qui prétend avoir composé la quasi-totalité de la partition des « Enfants du paradis ». 
&lt;P&gt;Le 13 janvier 1945, un arbitrage est rendu au Conservatoire national de musique, à Paris. Le jury est composé de [...] quatre éminents sociétaires de la &lt;A name=Occ21&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. [...] Face aux membres du jury se tiennent Maurice Thiriet, dont la carrière a prospéré pendant l'Occupation, et Joseph Kosma. [...] Par chance, [Kosma] est accompagné de Jacques Prévert et Marcel Carné. Le jury a écouté les témoignages de l'écrivain et du cinéaste, tous deux validant sans la moindre hésitation les affirmations de Kosma sur la paternité de l'oeuvre. Pourtant, il conclut que la partition du film « Les enfants du paradis » est due pour sa majeure partie à la plume de Maurice Thiriet. [...] 
&lt;P&gt;Ce n'est que grâce au dépôt de son oeuvre à la Suisa, dont l'attestation parviendra à Paris après janvier 1945, que Joseph Kosma sera pour finir rétabli dans ses droits ! Pas rancunier, et satisfait d'avoir obtenu une réhabilitation « morale », il abandonne sa part des redevances sur la musique des « Enfants du paradis » à la &lt;A name=Occ22&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Sacem&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; pour qu'elle les affecte à son Comité du coeur, une instance de solidarité pour les sociétaires en difficulté 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Musique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Long, 1866 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Point. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030110PO158207901&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ENFANCE MALTRAITEE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/14#5161</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://perso.wanadoo.fr/djampa/images/enfant_main.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right colSpan=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/discours/33_03.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=28 alt=Retour src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/backsomm.gif&quot; width=78 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;&lt;FONT face=arial color=#000080 size=3&gt;&lt;B&gt;Discours de M. Christian JACOB&lt;BR&gt;Ministre délégué à la Famille&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=middle&gt;&lt;FONT face=arial color=#000080 size=2&gt;&lt;B&gt;Un observatoire pour&lt;BR&gt;l’enfance maltraitée&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right colSpan=2&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;B&gt;Lundi 13 janvier 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD rowSpan=4&gt;&lt;FONT face=arial size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;
&lt;P&gt;Réunion du GPIEM&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Mesdames, Messieurs,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le dispositif de protection de l’enfance est particulièrement riche et complexe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le phénomène de maltraitance à enfant est un constat qui ne peut échapper à la préoccupation des pouvoirs publics. Toutefois ce phénomène n’est pas objectivement connu.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tous les rapports sur l’enfance et l’aide sociale à l’enfance établis depuis une dizaine d’années soulignent les insuffisances de nos dispositifs. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En effet,&lt;/P&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;P&gt;
&lt;LI&gt;la multiplicité des intervenants, 
&lt;LI&gt;la création de nombreux logiciels de gestion sans référence commune, 
&lt;LI&gt;le manque d’études exhaustives concernant les signalements, 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;nous mettent dans l’impossibilité de connaître exactement&amp;nbsp;:&lt;/P&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;P&gt;
&lt;LI&gt;le nombre d’enfants maltraités&amp;nbsp;; 
&lt;LI&gt;la nature précise de leur maltraitance&amp;nbsp;; 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;Des initiatives ont pourtant été menées pour corriger cette imperfection. Je voudrais à ce titre saluer tout particulièrement le travail exceptionnel réalisé depuis de nombreuses années par l’ODAS en collaboration avec les conseils généraux. Je me réjouis de la présence de M SANCHEZ qui a accepté de participer aux travaux du GPIEM. Des initiatives comme le SNATEM peuvent contribuer à une meilleure connaissance de la maltraitance mais l’approche reste toutefois insuffisante.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un nouvel élan doit être trouvé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A ce titre, nous devons &lt;I&gt;suivre les recommandations des différents rapports des inspections générales des affaires sociales et des services judiciaires&lt;/I&gt;. Cette réforme est une volonté politique partagée par les autres Ministères et soutenue par le Premier Ministre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vos travaux devront vous conduire à des résultats concrets qui seront soumis à un comité interministériel présidé par le Premier Ministre qui devra valider vos propositions.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C’est sur cette &lt;B&gt;volonté politique affirmée&lt;/B&gt; que j’ai souhaité associer au GPIEM des &lt;I&gt;personnes extérieures à l’administration&lt;/I&gt; afin que les expériences acquises dans d’autres domaines viennent enrichir vos travaux. Je remercie toutes les personnes présentes qui ont accepté de répondre favorablement à l’invitation que je leur ai adressée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Votre tâche consiste en une &lt;B&gt;définition précise de la mission qui sera assignée à cet observatoire&lt;/B&gt;. L’objectif n’est pas de recenser pour le plaisir de compter. Mais au contraire, de &lt;B&gt;recenser pour bien traiter&lt;/B&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cela suppose bien évidemment de &lt;I&gt;reconsidérer les circuits de signalement&lt;/I&gt;, &lt;I&gt;d’adopter des modes de traitement des informations qui permettent un recensement objectif&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais il convient également de &lt;I&gt;privilégier la recherche sur le phénomène de la maltraitance&lt;/I&gt;. Cette recherche est nécessaire pour améliorer la formation des professionnels, diffuser les expériences tant en matière de &lt;B&gt;bientraitance&lt;/B&gt; que de &lt;B&gt;bonnes pratiques&lt;/B&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bref, un nouvel outil de pratique sociale au service&amp;nbsp;:&lt;/P&gt;
&lt;UL&gt;
&lt;P&gt;
&lt;LI&gt;non seulement des professionnels de l’enfance&amp;nbsp;; 
&lt;LI&gt;mais aussi destiné à une meilleure prise en charge des situations les plus critiques, 
&lt;LI&gt;et de l’enfance en général. 
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;Une fois définies précisément les missions de l’observatoire, il vous est demandé de formuler des propositions concernant&amp;nbsp;:&lt;/P&gt;
&lt;UL&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;la statut juridique de l’observatoire&lt;/B&gt;&amp;nbsp;: association, fondation, groupement d’intérêt scientifique, groupement d’intérêt public, rattachement à un ministère ou à un groupement d’intérêt public existant. Il ne s’agit pas non plus de créer des structures pour le plaisir de créer des structures, il peut tout à fait être envisagé de développer l’existant. &lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;UL&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;sa composition&lt;/B&gt;&amp;nbsp;: représentation des élus, des administrations, des établissements publics, des associations ainsi que des personnes qualifiées&amp;nbsp;; &lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;UL&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;LI&gt;&lt;B&gt;son organisation&lt;/B&gt;&amp;nbsp;: comité d’orientation, moyens humains et financiers&amp;nbsp;; &lt;/LI&gt;&lt;/UL&gt;
&lt;P&gt;A partir de vos propositions, un comité interministériel se réunira à la fin du premier semestre et décidera du statut et de l’organisation de l’observatoire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je sais que plusieurs projets de création n’ont pas abouti et je mesure la complexité de votre mission. Mais c’est à partir de statistiques fiables que nous pourrons construire les meilleurs schémas d’organisation et créer les services les plus adaptés à la protection des enfants.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/discours/33_030113cj.htm#top&quot;&gt;&lt;IMG height=25 alt=&quot;Retour haut de page&quot; src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=25 align=top border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/discours/33_030113cj.htm#top&quot;&gt;&lt;IMG height=25 alt=&quot;Retour haut de page&quot; src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=25 align=top border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/discours/33_030113cj.htm#top&quot;&gt;&lt;IMG height=25 alt=&quot;Retour haut de page&quot; src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=25 align=top border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=bottom align=middle&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/discours/33_030113cj.htm#top&quot;&gt;&lt;IMG height=25 alt=&quot;Retour haut de page&quot; src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=25 align=top border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- Pied de page --&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right colSpan=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.social.gouv.fr/famille-enfance/discours/33_03.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=28 alt=Retour src=&quot;http://www.social.gouv.fr/images/backsomm.gif&quot; width=78 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>IMMIGRATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/11#5072</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 08.01.03 | 12h55&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 08.01.03 | 13h09&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Ces enfants étrangers isolés que la France accueille à reculons&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=artsoutitre style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;Une étude, commandée par la direction des populations et des migrations sur la prise en charge des mineurs isolés, arrivés seuls dans les aéroports ou les gares françaises, critique sévèrement la désorganisation des services publics et l'inadaptation des dispositifs d'aide à l'enfance&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Un rapport commandé par la direction des populations et des migrations (DPM) jette un regard sévère sur la prise en charge des mineurs étrangers isolés arrivés en France. Ces enfants, qui fuient la misère ou la guerre, arrivent seuls et de plus en plus nombreux dans les aéroports et les gares. &lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Leur évaluation chiffrée reste une gageure. Les mineurs étrangers isolés sont de plus en plus nombreux à se présenter aux frontières. Apparu depuis la fin des années 1990, le phénomène de ces enfants qui arrivent seuls dans les aéroports et les gares, venant de pays en guerre ou fuyant la misère, ne cesse d'inquiéter les autorités. Pour autant, une étude commandée par la direction des populations et des migrations (DPM) sur &quot;L'évaluation quantitative de la population accueillie à l'Aide sociale à l'enfance, les termes de l'accueil et de la prise en charge&quot;, montre qu'aucune réelle réflexion sur une prise en charge spécifique de ces mineurs n'a été engagée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Evaluation et orientation défaillante&lt;/I&gt;&quot;, &lt;I&gt;&quot;dispositif d'urgence inadapté&lt;/I&gt;&quot; et &lt;EM&gt;&quot;application hésitante du principe de l'enfance en danger&quot;&lt;/EM&gt; : le rapport rédigé par Angélina Etiemble, chargée d'études au QUEST'US, Association d'études et de recherches en sociologie, n'est pas tendre pour les pouvoirs publics, en particulier pour l'Aide sociale à l'enfance (ASE).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Première difficulté&amp;nbsp;: la mesure du phénomène. Le rapport souligne que les statistiques fluctuent selon les autorités saisies, rendant difficile l'&lt;I&gt;&quot;identification&quot;&lt;/I&gt; de ces mineurs. Pour la police aux frontières, les mineurs étrangers isolés en zone d'attente à l'aéroport de Roissy sont passés de 847 en 1999 à 1&amp;nbsp;400 en 2001&amp;nbsp;; pour les seuls huit premiers mois de 2002, elle en comptait 857. La direction de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) évalue, elle, les mineurs isolés connus des parquets à 2&amp;nbsp;700, et ceux pris en charge par ses directions départementales à 1&amp;nbsp;800. Enfin, l'ASE estime les enfants isolés qu'elle s'est vu confier à 1&amp;nbsp;350. Seule certitude&amp;nbsp;: leur nombre va croissant. Même si elle se concentre en région parisienne, leur &lt;EM&gt;&quot;présence se diffuse à l'ensemble du territoire&quot;&lt;/EM&gt;, relève le rapport.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M&lt;SUP&gt;me&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;Etiemble remarque par ailleurs que &lt;EM&gt;&quot;selon les modalités et les lieux de leur arrivée en France, les mineurs étrangers vont être l'objet d'orientations différentes&quot;&lt;/EM&gt;. La sociologue explique que la situation d'isolement du mineur &lt;EM&gt;&quot;devrait conduire à un placement à l'ASE et induire différentes procédures&quot; &lt;/EM&gt;de protection, qui, selon un &lt;EM&gt;&quot;schéma minimal&quot;, &lt;/EM&gt;devraient passer par la saisine du parquet ou du juge des enfants et par celle du juge des tutelles. Dans les faits, &lt;EM&gt;&quot;il existe des obstacles et des freins récurrents à la mise en place d'une protection&quot;.&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le premier demeure &lt;EM&gt;&quot;l'incertitude quant à la minorité&quot;&lt;/EM&gt; de l'intéressé. L'absence de papiers et l'indétermination de l'âge sont souvent vécues comme des &lt;EM&gt;&quot;freins à l'accueil d'urgence&quot;. &lt;/EM&gt;Pour y remédier, les autorités pratiquent couramment un examen osseux, &lt;I&gt;&quot;unanimement critiqué en raison de sa faible fiabilité&lt;/I&gt;&quot;: la marge d'erreur est de plus ou moins dix-huit&amp;nbsp;mois.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;INTERPRÉTATION DIFFÉRENTE&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Ensuite, l'étude a noté une &lt;EM&gt;&quot;application hésitante du principe de l'enfance en danger&quot;. &lt;/EM&gt;Selon une idée très répandue, souligne le rapport, seuls les enfants maltraités seraient considérés comme dignes d'une protection. Or, rappelle M&lt;SUP&gt;me&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;Etiemble, le rapport souligne que le code civil englobe aussi dans son interprétation les &lt;EM&gt;&quot;enfants à risque&quot;, &lt;/EM&gt;notion qui permet de prendre en compte le milieu où vit le mineur&amp;nbsp;: &lt;EM&gt;&quot;La rue, un hébergement précaire chez des adultes inconnus, un atelier clandestin sont autant de facteurs de danger.&quot;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon l'autorité saisie (ASE, parquet ou juge des enfants), l'idée d'&lt;EM&gt;&quot;enfance en danger&quot; &lt;/EM&gt;est interprétée diversement. L'ASE attend souvent une ordonnance de placement du parquet pour &lt;EM&gt;&quot;aligner sa ligne de conduite sur sa décision&quot;&lt;/EM&gt;. Or il existe des &lt;EM&gt;&quot;tensions au sein du judiciaire&quot;&lt;/EM&gt; entre le parquet, &lt;EM&gt;&quot;davantage sélectif&quot;&lt;/EM&gt;, et le juge des enfants, &lt;EM&gt;&quot;davantage protecteur&quot;. &lt;/EM&gt;Résultat&amp;nbsp;: &lt;EM&gt;&quot;La mise sous tutelle n'est pas systématique&quot; &lt;/EM&gt;C'est pourtant elle qui autorise les démarches &lt;EM&gt;&quot;déterminantes&quot; &lt;/EM&gt;pour l'avenir de l'enfant, comme la demande d'asile ou l'acquisition de la nationalité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le dispositif de protection de l'enfance pâtit aussi d'un &lt;EM&gt;&quot;déficit de structures d'accueil d'urgence&quot;&lt;/EM&gt;, qui s'explique par le manque de places et par une &lt;EM&gt;&quot;inadaptation&quot; &lt;/EM&gt;du dispositif existant. Les structures &lt;EM&gt;&quot;traditionnelles&quot; &lt;/EM&gt;- foyers de l'enfance, départementaux ou associatifs - ont en effet été créées pour accueillir une autre population&amp;nbsp;: les enfants battus ou maltraités.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'accompagnement éducatif aussi &lt;EM&gt;&quot;pose question&quot;&lt;/EM&gt; : les équipes travaillent surtout au retour en famille et à la restauration du lien parents-enfants. Or, la plupart du temps, les parents des mineurs étrangers ne sont pas sur le territoire ou, pis, sont décédés. Dans ces foyers, ces jeunes se retrouvent trop souvent &lt;EM&gt;&quot;sans aucune activité occupationnelle&quot; &lt;/EM&gt;et ne rencontrent leur éducateur qu'une fois par semaine. &lt;EM&gt;&quot;Dans le meilleur des cas&quot;, &lt;/EM&gt;ils sont scolarisés, souligne le rapport.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;INSÉREZ-LES A MINIMA&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Aux yeux de la sociologue, l'origine de cette carence éducative réside dans la &lt;I&gt;&quot;méfiance&quot; &lt;/I&gt;de l'ensemble des acteurs à l'égard de ces enfants et de leurs éventuels mensonges sur leur parcours. &lt;I&gt;&quot;Les mineurs isolés étrangers sont loin d'être perçus comme des &quot;enfants comme les autres&quot;, à tel point que la dimension &quot;enfance&quot; s'estompe et se dilue dans la dimension &quot;immigration&quot;&quot;&lt;/I&gt;, écrit M&lt;SUP&gt;me&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;Etiemble. Du coup, &lt;I&gt;&quot;les équipes éducatives sont confrontées à une forme d'injonction contradictoire que l'on pourrait résumer ainsi&amp;nbsp;: &quot;Insérez-les provisoirement ou a minima&quot;&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour remédier à cette situation, le rapport propose un &lt;I&gt;&quot;accompagnement particulier&lt;/I&gt;&quot; qui passe par la création de structures spécialisées &lt;EM&gt;&quot;en dehors du dispositif de la protection de l'enfance&quot;&lt;/EM&gt;, par la &lt;I&gt;&quot;mise en réseau&lt;/I&gt;&quot; des acteurs (institutions et associations) et par leur formation à ce public spécifique. Une manière de reconnaître l'urgence d'une protection de ces enfants et d'éviter qu'ils ne deviennent &lt;I&gt;&quot;de jeunes majeurs sans-papiers&quot;.&lt;/I&gt; L'étude de la DPM vient ainsi en écho de la campagne de sensibilisation au problème des enfants réfugiés que vient de lancer le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), qui se dit &lt;I&gt;&quot;préoccupé&lt;/I&gt;&quot; par la situation de ceux qui atterrissent en France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Sylvia Zappi&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Exilés, mandatés, exploités, fugueurs ou errants&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Le rapport de la direction de la population et des migrations esquisse une typologie des mineurs isolés étrangers.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Les exilés&amp;nbsp;: &lt;/STRONG&gt;ils viennent des régions en proie à la guerre et aux conflits ethniques. Leurs parents ont souvent été tués. Ils fuient les persécutions, l'enrôlement forcé dans l'armée ou les troupes rebelles. Certains sont passés par des camps de réfugiés, d'autres ont été recueillis par des communautés religieuses et des organisations humanitaires qui les mettent à l'abri en Europe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Les mandatés&amp;nbsp;: &lt;/STRONG&gt;leurs parents leur donnent &quot;mandat&quot; de se rendre en Europe afin de travailler et d'envoyer de l'argent à la famille restée au pays. Leur entourage peut aussi envoyer ces enfants poursuivre des études ou apprendre un métier. Dans ce cas, leur famille, aisée au départ, a dépensé ses dernières économies pour payer le voyage.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Les exploités : &lt;/STRONG&gt;aux mains de trafiquants, ces enfants ou adolescents sont &quot;l'objet&quot; du trafic ou deviennent des petites mains exploitées dans des réseaux de prostitution, de transport de drogue ou encore sont conduits à participer à des activités délinquantes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Les fugueurs&amp;nbsp;: &lt;/STRONG&gt;ils entrent dans le schéma traditionnel de fuite du domicile en raison d'un conflit familial ou de maltraitance.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Les errants&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;déjà en situation d'errance dans leur pays d'origine, vivant dans la rue, ils décident de tenter leur chance dans un pays riche.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 09.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
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						<title>SDF</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/11#5071</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 10.01.03 | 12h35&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 10.01.03 | 13h15&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=artsurtitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Reportage &lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;A Paris, les associations ont du mal à faire face à l'afflux des SDF&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Le froid a fait une cinquième victime, jeudi 9 janvier, dans les Côtes-d'Armor. Quatre personnes étaient déjà mortes dans la capitale. Depuis la baisse des températures, les besoins se sont multipliés. Les SDF se pressent, de plus en plus nombreux, à Paris, dans les centres d'accueil.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Il est entré sans dire un mot. Enveloppé dans deux longs manteaux, le bonnet jusqu'aux sourcils, il a posé son sac, s'est assis sur un banc et a entamé son repas&amp;nbsp;: du lait en brique, un bout de pain, quelques sardines en boîte. Autour de lui, 40 à 50&amp;nbsp;personnes sont déjà là, à l'Agora, lieu d'accueil de jour géré par Emmaüs, à quelques pas du Forum des Halles, dans le 3&lt;SUP&gt;e&amp;nbsp;&lt;/SUP&gt;arrondissement de Paris. Il est 14&amp;nbsp;h&amp;nbsp;30, jeudi 9&amp;nbsp;janvier. Depuis le week-end dernier, salariés et bénévo-les sont à pied d'œuvre pour accueillir, 24&amp;nbsp;heures sur 24, les sans-abri. &lt;I&gt;&quot;La fréquentation a beaucoup augmenté, &lt;/I&gt;souligne Alain Raillard, secrétaire général de l'association. &lt;I&gt;200 à 300&amp;nbsp;personnes passent ici quotidiennement.&quot;&lt;/I&gt; En quelques jours, l'Agora est devenue une plaque tournante qui reçoit, réoriente, offre le gîte. Chaque soir, les bus conduisent des SDF vers des lieux d'hébergement de la capitale. D'autres sans-logis restent chez Emmaüs et dorment sur des tatamis&amp;nbsp;: ils étaient une cinquantaine en début de semaine, soixante-six pendant la nuit de mercredi à jeudi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'association pare au plus pressé. &lt;I&gt;&quot;On fait d'abord de la mise à l'abri&quot;&lt;/I&gt;, résume Aziz Diop, responsable de la permanence juridique. &lt;I&gt;&quot;Toute notre action autour de la réinsertion est momentanément mise entre parenthèses, &lt;/I&gt;renchérit Alain Raillard. &lt;I&gt;Aujourd'hui, la priorité, c'est de protéger du froid.&quot; &lt;/I&gt;Les &quot;maraudeurs&quot; d'Emmaüs, qui arpentent les rues de Paris pour rencontrer des sans-abri, s'y emploient. &lt;I&gt;&quot;En une nuit, nos équipes ont réussi à ramener une dizaine de SDF, alors que, depuis plusieurs semaines, ils refusaient d'être hébergés&quot;&lt;/I&gt;, raconte Alain Raillard. L'association découvre aujourd'hui des populations nouvelles, que les rigueurs de l'hiver délogent de &lt;I&gt;&quot;leur cachette&quot;&lt;/I&gt;. Qui sont-elles&amp;nbsp;? D'où viennent-elles&amp;nbsp;? Les travailleurs sociaux ne peuvent pas vraiment conduire d'entretiens individuels quand 200&amp;nbsp;personnes se réfugient à l'Agora. Et ces nouveaux venus souffrent parfois de troubles psychiques, qui rendent le dialogue malaisé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&quot;DISCRIMINATION POSITIVE&quot;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;15&amp;nbsp;h&amp;nbsp;15. &lt;/STRONG&gt;A La Mie de Pain, plusieurs dizaines d'hommes bavardent devant l'entrée du centre d'hébergement d'urgence, dans le 13&lt;SUP&gt;e&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;arrondissement. Depuis que la vague de froid s'est abattue sur Paris, le refuge a instauré un nouveau dispositif pour prendre en charge une partie des sans-abri&amp;nbsp;: chaque jour, 260&amp;nbsp;cartons numérotés sont distribués&amp;nbsp;; tous les candidats à un lit n'obtiennent pas le sésame. A La Mie de pain, de tels procédés n'avaient jamais eu cours, explique Delphine Peluchon, la responsable du relais social&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Le principe d'accueil inconditionnel avait toujours prévalu.&quot;&lt;/I&gt; Mais les besoins ont surgi de façon soudaine, massive&amp;nbsp;: il a fallu distribuer à la hâte des pulls et des blousons&amp;nbsp;; le nombre de personnes qui souhaitaient confier des affaires au vestiaire a doublé. Du coup, les publics les plus en marge risquent de s'éloigner davantage des réseaux d'aide, analyse Delphine Peluchon. &lt;I&gt;&quot;Peut-être devrions-nous recentrer notre action sur eux, en instaurant une forme de discrimination positive,&lt;/I&gt; s'interroge-t-elle. &lt;I&gt;Mais il ne faudrait pas non plus exclure les autres.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;17&amp;nbsp;h&amp;nbsp;50. &lt;/STRONG&gt;Abdelhamid, 49&amp;nbsp;ans, fait le pied de grue, à l'entrée du gymnase Auguste-Renoir, aux confins du 14&lt;SUP&gt;e&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;arrondissement. Dans quelques minutes, il pourra se réfugier dans cette salle où une cinquantaine de lits de camp ont été disposés. &lt;I&gt;&quot;Je ne supporte pas le froid&quot;&lt;/I&gt;, souffle-t-il.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Rue de la Paix. Un SDF est assis sur le bitume, adossé à la vitrine d'un joaillier, une clope à la main, le regard flottant. Il ne parle pas français, mais, dans un bon sourire, fait comprendre qu'il va au mieux et qu'il ne faut pas s'inquiéter. Le froid, il connaît, &lt;I&gt;&quot;c'est pire en Ukraine&quot;&lt;/I&gt;. Pas question d'entrer dans le fourgon de la police. &lt;I&gt;&quot;Pas Nanterre&quot;&lt;/I&gt;, dit-il en évoquant le centre d'hébergement auquel la brigade d'assistance aux personnes sans abri (Bapsa) voulait le conduire. &lt;I&gt;&quot;La nuit va être glaciale, c'est dangereux, je vous assure, venez donc, monsieur.&quot;&lt;/I&gt; Rien à faire. En cas de coup dur, il plongera dans les couloirs du métro Opéra, à deux pas.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors le sous-brigadier Georges, qui, depuis trois ans, conduit chaque nuit la mission dans les rues de Paris, décide de passer son chemin. &lt;I&gt;&quot;On est secouristes, on a l'habitude du terrain, on sait quand un homme est en situation de danger, ce n'est pas le cas.&quot;&lt;/I&gt; Des appels au &quot;115&quot; ont signalé plusieurs cas du côté du 16&lt;SUP&gt;e&lt;/SUP&gt;. Cap à l'ouest, donc, quitte à garder l'œil attentif aux bas-côtés de la route. En vain. Le froid cinglant semble avoir eu raison des &quot;clients&quot; habituels.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;22&amp;nbsp;heures. &lt;/STRONG&gt;Un homme est allongé dans l'entrée d'un immeuble. Enveloppé dans un sac de couchage, enfoui sous une cagoule. L'arrivée de la camionnette semble le contrarier. &lt;I&gt;&quot;No problem&quot;&lt;/I&gt;, dit-il. Mais ses doigts sont paralysés, et ses pieds nus si ankylosés qu'il peine à les mettre dans ses chaussures. Il est pakistanais, il a femme et enfants en Angleterre et brûle de les rejoindre. &lt;I&gt;&quot;Allez venez, on va vous servir un repas chaud et vous aurez un lit pour la nuit.&quot; &lt;/I&gt;Il dit d'abord non, puis plie soigneusement ses affaires.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;QUE DEMANDE LE PEUPLE&amp;nbsp;?&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Un peu plus loin, vit &quot;Casquette&quot;, alias &quot;Johnny&quot;, alias &quot;Gilbert&quot;, dans la rue depuis trente ans, dans le quartier depuis quinze. En forme, malgré les 5&amp;nbsp;degrés sous zéro. Gouailleur, rigolard, &lt;I&gt;&quot;et démerdard&quot;&lt;/I&gt;, dit-il. &lt;I&gt;&quot;J'ai la radio, faut pas croire&amp;nbsp;! Je suis au courant de la météo, mais je vais bien&amp;nbsp;! Des gens m'ont apporté une soupe chaude, un kebab et un café. Que demande le peuple&amp;nbsp;? Je n'irai à Nanterre qu'en cas de nécessité extrême. On m'y a piqué mes godasses et refilé des poux.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A 100&amp;nbsp;mètres de là, d'un fatras de sacs en plastique, déchets, bouteilles, émerge un jeune homme barbu, les joues creuses, les yeux clos. &lt;I&gt;&quot;Monsieur&amp;nbsp;?&quot; &lt;/I&gt;Rien. &lt;I&gt;&quot;Monsieur&amp;nbsp;?&quot; &lt;/I&gt;La silhouette frémit. &lt;I&gt;&quot;Vous ne pouvez pas rester là, c'est trop dangereux ce soir, il fait trop froid.&quot;&lt;/I&gt; Le jeune homme, 28&amp;nbsp;ans, refuse obstinément et se fait plus agressif. Georges s'obstine&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;L'hypothermie peut vous surprendre dans votre sommeil.&quot;&lt;/I&gt; Le garçon, la veste grande ouverte, une bouteille de gin à la main, s'éloigne à grandes enjambées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Il est libre&lt;/I&gt;, dit Georges. &lt;I&gt;On ne peut pas utiliser la force.&quot;&lt;/I&gt; Mais la radio de l'état-major, à bord du camion, exige le contraire&amp;nbsp;: consigne du préfet, obligation de porter assistance à personne en danger. Le jeune homme est retrouvé, dans les petites rues du 16&lt;SUP&gt;e&lt;/SUP&gt;, il est furieux, mais se laisse faire. Au premier arrêt, le jeune barbu, d'un bond, a sauté du bus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Bertrand Bissuel et Annick Cojean&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Mobilisation &quot;Grand froid&quot; dans la capitale&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Mis en place par la direction des affaires sanitaires et sociales (DASS) avec le concours des associations, RATP, SAMU social, Ville de Paris..., le plan parisien &quot;Grand froid&quot; a été réactivé dans la capitale vendredi 3&amp;nbsp;janvier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Hébergement d'urgence. &lt;/STRONG&gt;3&amp;nbsp;967&amp;nbsp;lits étaient mis à la disposition des SDF. Avec la vague de froid, les pouvoirs publics ont augmenté les capacités d'accueil&amp;nbsp;; les stations de métro, en revanche, ne sont plus ouvertes depuis le début de l'année 1994. Jeudi soir, 456&amp;nbsp;places supplémentaires ont été ajoutées. Quatre lieux d'accueil de jour sont désormais ouverts 24&amp;nbsp;heures sur 24. Deux gymnases servent aussi à l'hébergement de sans-abri.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Maraudes. &lt;/STRONG&gt;Depuis jeudi, 24&amp;nbsp;équipes mobiles sillonnent les rues de Paris pour aller à&amp;nbsp;la rencontre des SDF, soit 13 de plus qu'une semaine avant. Mercredi et durant la nuit qui a suivi, le 115 – ce numéro gratuit mis à la disposition des SDF – a reçu 1&amp;nbsp;763&amp;nbsp;appels&amp;nbsp;; le chiffre oscille habituellement entre 1&amp;nbsp;000 et 1&amp;nbsp;500, selon le SAMU social. Près de 600&amp;nbsp;appels n'ont pas pu être traités car les lignes étaient saturées. 62&amp;nbsp;sans-abri ont refusé l'offre d'hébergement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;De nombreux particuliers ont contacté le SAMU social pour signaler des personnes à la rue. Mais, dans 57&amp;nbsp;cas, les équipes mobiles se sont déplacées pour rien dans la nuit de mercredi&amp;nbsp;à jeudi.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 11.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
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						<title>MERES PORTEUSES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/11#5060</link> 

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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;Le recours aux «gestatrices» interdit en France&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Le nouveau marché des mères porteuses&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Au risque d'être poursuivis par la justice, de plus en plus de couples français partent chercher à l'étranger des mères de substitution.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.neufmoisetplus.com/photos/plus/rdelhaye/pict0298.JPG&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Blandine GROSJEAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 11 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=80161','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80161#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«Le recours à une mère porteuse est une démarche excitante et satisfaisante pour les futurs parents.» Sur le site d'une agence jbb,nb,n,n &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;e professeur de médecine l'a consolée :&lt;I&gt; «Vous adopterez un petit Cambodgien, comme moi.» &lt;/I&gt;Chloé avait 20 ans, on venait de l'opérer d'un cancer du vagin. &lt;I&gt;«Je n'ai jamais accepté cet arrêt de mort. J'ai supporté trois années de reconstruction chirurgicale et de souffrance grâce à la conviction que j'aurais MES enfants.» &lt;/I&gt;A 32 ans, elle «attend» un petit garçon porté par sa demi-soeur. L'accouchement aura lieu en Israël, &lt;I&gt;«sans fraude, avec la bénédiction du rabbin»&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Riches et organisés&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Combien sont-ils à braver ce qu'ils ressentent comme une double injustice : l'impossibilité de porter leur enfant et l'interdiction absolue établie par la France d'avoir recours à une «gestatrice», une mère porteuse ? Entre 200 et 400 couples chaque année, selon Maia, une association qui milite pour la légalisation de cette aide à la procréation (1). Avant que la justice et la législation l'interdisent fermement en 1991 et 1994 (lire ci-dessous), au prétexte que cela contrevenait &lt;I&gt;«au principe de l'indisponibilité du corps humain»,&lt;/I&gt; des centaines de couples ont eu ouvertement recours aux mères porteuses, sur le sol français, avec le concours de médecins français et d'associations dissoutes par décisions judiciaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aujourd'hui, les plus fortunés et mieux organisés se rendent dans les pays autorisant les mères porteuses (lire page 4). D'autres profitent de l'absence de législation de certains Etats, se vouant parfois à des réseaux plus ou moins mafieux. Les derniers bricolent entre la Belgique &amp;shy; où l'on peut procéder sans condition aux fécondations &lt;I&gt;in vitro&lt;/I&gt; &amp;shy; et la France, avec tous les dangers de la clandestinité, de l'illégalité et des sanctions. Dans ces couples qui choisissent de recourir aux mères porteuses, la plupart des femmes souffrent de malformations génitales, souvent dues aux conséquences des traitements au distilbène pris par leur mère (2), des suites de cancers ou de graves problèmes cardio-vasculaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Offres sur le Web&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En tapant &lt;I&gt;surrogacy &lt;/I&gt;(«substitution») sur l'Internet, il faut une minute pour entrer en contact avec une multitude d'agences spécialisées. Comment résister aux sirènes des plus sérieuses &amp;shy; nord-américaines &amp;shy; comme des nouvelles venues sur le créneau &amp;shy; basées dans les pays de l'Est &amp;shy; qui, en moins d'une semaine, sont capables de proposer une vingtaine de candidates à la gestation, et peuvent vous inscrire immédiatement moyennant un paiement par carte bancaire ? «&lt;I&gt;Nous croyons fermement que les couples résolus et désireux de fonder une famille doivent pouvoir réaliser leur voeu&lt;/I&gt;», annonce un organisme californien. Qui ajoute sur son site Internet: &lt;I&gt;«Le recours à une mère porteuse est une démarche excitante et satisfaisante pour les futurs parents. Contrairement à certaines méthodes alternatives proposées aux couples infertiles, l'option de la mère porteuse permet, d'une part, à l'enfant d'être biologiquement lié à un parent, où dans le meilleur des cas, aux deux. D'autre part, ce processus permet aux parents de vivre pleinement la grossesse. En conclusion, parce que l'enfant n'est conçu que par la ferme volonté et le dur labeur des parents, la véritable genèse de l'enfant commence dans l'esprit et le coeur des couples concernés.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Du miel sur les plaies de Sandrine, 27 ans, atteinte d'une malformation congénitale de l'utérus, diagnostiquée à l'âge de 23 ans. Mais devant les frais à engager (près de 150 000 dollars, soit 142 000 euros, en raison d'une assurance très coûteuse pour la gestatrice), Sandrine et son mari, enseignants, ont dû renoncer à aller aux Etats-Unis. Par le «réseau» informel des parents infertiles, ils sont entrés en contact avec une agence travaillant dans un pays de l'ex-URSS, qu'ils ne veulent pas citer pour ne pas éveiller les soupçons des services consulaires. «&lt;I&gt;On a pu choisir la mère, on est allé la voir deux fois. Cont rairement au système américain, ce sont des femmes jeunes, qui n'ont pas eu d'enfants pour la plupart. Elles font clairement ça pour de l'argent. La nôtre avait 20 ans.» &lt;/I&gt;Des jumeaux sont nés dans la ville de la mère gestatrice, l'avocat de l'agence s'est «occupé» des papiers&lt;I&gt;. «En clair, il a fait un faux certificat d'accouchement», &lt;/I&gt;finit par reconnaître Sandrine. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Elle a passé six mois dans ce pays, pour n'éveiller aucun soupçon dans son entourage et vis-à-vis de l'administration. &lt;I&gt;«Après la naissance de nos enfants, on a eu connaissance de couples qui ont payé et n'ont jamais eu de bébé et d'une histoire où la gestatrice a fait chanter les parents. On ne regrette rien mais, avec le recul, on trouve ça trop dangereux. Qu'est-ce qui se passera si un jour je me sépare de mon mari et qu'il raconte ça ? Pour la France, je ne suis pas la mère.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Tourisme procréatif»&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le 4 juillet dernier, la cour d'appel de Rennes s'est retrouvée dans l'obligation de rappeler ce qu'est une mère aux yeux de la France : &lt;I&gt;«Celle qui accouche de l'enfant.» &lt;/I&gt;Cela faisait huit ans que la justice n'avait plus entendu parler de ces histoires de mères porteuses, mais personne n'était dupe. &lt;I&gt;«A l'heure de l'Internet, il serait utopique de nier l'existence du tourisme procréatif»,&lt;/I&gt; reconnaît le juriste Pierre Murat. La cour a privé de filiation maternelle une femme dont les jumelles avaient été conçues avec ses propres ovocytes et le sperme de son compagnon, portées par une Américaine et légalement reconnues comme ses filles par la Californie. «&lt;I&gt;Le droit au respect de la vie privée et familiale conduit en premier lieu à ne pas admettre l'incitation à l'abandon d'un enfant par sa mère moyennant finances et l'usage du corps d'autrui pour satisfaire un désir personnel, en l'espèce le désir d'enfant»,&lt;/I&gt; justifie la cour. Les précédentes jurisprudences avaient trait aux mères porteuses traditionnelles, «fournisseuses» d'ovocytes. Peu importe la différence avec leur cas, se risque la cour de Rennes : «&lt;I&gt;La réalité génétique seule ne crée pas la filiation maternelle.» &lt;/I&gt;Avec quels dégâts collatéraux pour les enfants ainsi créés ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Privées de mère&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;«Si on se laisse aller à un dépeçage de la maternité on en arrivera à un esclavage de la gestation»,&lt;/I&gt; approuve Pierre Murat. Il admet pourtant qu'on peut trouver &lt;I&gt;«excessives les conséquences de la situation au regard de l'intérêt de l'enfant»&lt;/I&gt;. A l'âge de 6 ans, les deux jumelles n'ont juridiquement pas de mère. Elles ont été «fabriquées» avec les gamètes d'une femme qui les élève, les considère comme ses filles mais qui n'est pas leur mère juridiquement. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En cas de décès du père, ou de séparation du couple, cette femme n'aurait aucun lien légal avec ces enfants. D'autres familles se trouvent dans une situation plus précaire encore, quand la mère gestatrice a accouché sous X, ou quand les parents ont utilisé des faux papiers (certificat d'accouchement, usurpation d'identité, acte de naissance à l'étranger).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Insécurité juridique&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'association Maia dénonce l'attitude &lt;I&gt;«culpabilisatrice, stigmatisante»&lt;/I&gt; des autorités françaises. Laure Camborieux, sa présidente, estime qu'il vaudrait mieux encadrer strictement la gestation pour autrui et la limiter à des cas très précis de stérilité féminine, comme cela se pratique en Grande-Bretagne, plutôt que de pousser les couples à se ruiner et à procréer dans une insécurité juridique préjudiciable aux parents comme aux enfants. Elle fait le parallèle avec l'avortement : &lt;I&gt;«Ce n'est pas parce que c'était interdit que cela ne se pratiquait pas, avec des risques pour tout le monde et une injustice économique.»&lt;/I&gt; Le gouvernement, qui s'apprête à réviser les lois bioéthiques à la fin du mois, n'a pas l'intention de changer de position. Jusqu'à quand ? l&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(1) Maia : 06 78 45 52 77.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(2) En France, 160 000 femmes enceintes se sont vu prescrire cette molécule entre 1950 et 1977, avec un pic autour des années 70. Les études ont montré que le risque de malformations génitales et de cancers augmente chez les enfants dont les mères ont été traitées au distilbène.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Prohibé en France depuis 1991&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;La Cour de cassation puis les lois de bioéthique ont statué.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Blandine GROSJEAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 11 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=80162','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80162#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=80162','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80162#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«Toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d'autrui est nulle.» Article 16-7 du code civil&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;e tribunal de grande instance de Paris avait été le premier à s'énerver de l'«épidémie» d'infidélités qui semblait frapper, au sein de couples stériles, des maris prompts à concevoir des enfants avec de jeunes femmes, qui accouchaient sous X ou abandonnaient leur progéniture. Les maris, devenus pères adultérins, rentraient au foyer, obtenaient le pardon de leur épouse qui finissait par adopter l'enfant du péché.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le 31 mai 1991, l'assemblée plénière de la Cour de cassation mettait hors la loi ces stratagèmes : &lt;I&gt;«La convention par laquelle une femme s'engage, fût-ce à titre gratuit, à concevoir et porter un enfant pour l'abandonner à sa naissance contrevient tant au principe d'ordre public de l'indisponibilité du corps humain qu'à celui des personnes. L'adoption de la femme par l'enfant dont le mari a fourni les gamètes en vue de l'insémination artificielle de la mère porteuse constitue un détournement de l'institution de l'adoption.» &lt;/I&gt;La Cour de cassation n'envisageait que les situations où les mères porteuses étaient également les mères génétiques. En 1994, lors du vote des lois de bioéthique, a été inséré dans le code civil l'article 16-7 bien plus rigoureux, selon lequel &lt;I&gt;«toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d'autrui est nulle», &lt;/I&gt;et qui interdit de fait même les conventions de gestation d'un enfant conçu avec les gamètes des deux époux, y compris quand elles ont lieu dans des pays comme les Etats-Unis où ces conventions sont légales. Cette loi est déclarée d'ordre public. L'arsenal de la justice française est complété par l'article 339 du code civil, qui permet au ministère public de contester une reconnaissance si des indices rendent invraisemblable la filiation déclarée, et par l'article 423 du code de procédure civile, qui permet au ministère public d'agir lorsque des faits portent atteinte à l'ordre public &amp;shy; en l'occurrence une convention de mère porteuse. Les parents «accueillants» et les mères «porteuses» n'encourent aucune sanction pénale, mais les premiers se voient dans l'impossibilité théorique de faire transcrire l'état civil en France &amp;shy; en cas de nais sance à l'étranger &amp;shy; et de faire établir la filiation maternelle. En revanche, toute personne, morale ou physique, qui organiserait des contacts, une information, serait poursuivie pour délit de &lt;I&gt;«provocation d'abandon d'enfant et d'entremise».&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;En France, le débat promis par les législateurs des lois bioéthiques de 1994 n'a jamais eu lieu, alors que, selon Maia, &lt;/I&gt;«cette loi a généré les dérives qu'elle voulait éviter : mercantilisme, exploitation des individus, tourisme procréatif»&lt;I&gt;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Le rêve chèrement payé d'un couple&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Clara et Vincent trouvent une gestatrice en Californie, elle accouche de jumeaux. Mais la justice française les harcèle.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Blandine GROSJEAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 11 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=80163','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80163#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=80163','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80163#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;En 2001, Clara et Vincent sont mis en examen notamment pour «entremise entre une personne désireuse d'adopter un enfant et un parent désireux d'abandonner son enfant né ou à naître».&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/e.gif&quot; align=left&gt;lle approche de la quarantaine. Lui, à peine 30 ans. Soudés, enchaînés à ce qu'ils appellent&lt;S&gt; &lt;I&gt;&lt;/S&gt;«le projet»&lt;/I&gt;, arc-boutés sur le sens des mots, &lt;I&gt;«je n'ai jamais menti quand j'ai dit que j'attendais des enfants»&lt;/I&gt;, écorchés par les regards et les mots des autres, &lt;I&gt;«les policiers nous ont insultés, accusés de trafic d'enfants»&lt;/I&gt;. Alors on ne parlera pas de «mère porteuse» mais de &lt;I&gt;«gestatrice»&lt;/I&gt;, ni de sa «rétribution» mais de &lt;I&gt;«défraiement»&lt;/I&gt; et l'on dira comme eux qu'ils ont mis au monde leurs deux jumeaux en 2000 dans une clinique californienne.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Certificats de naissance. &lt;/B&gt;La Californie, &lt;I&gt;«c'est la Mecque de la gestation pour autrui». &lt;/I&gt;La pratique y est légale, encadrée juridiquement et médicalement, &lt;I&gt;«valorisée»,&lt;/I&gt; dit Vincent &amp;shy; &lt;I&gt;«alors qu'en France elle est stigmatisée» &amp;shy;, &lt;/I&gt;et totalement intégrée. &lt;I&gt;«A l'hôpital ils connaissaient la procédure, j'ai assisté à l'accouchement. On nous a immédiatement donné les certificats de naissance à nos noms»,&lt;/I&gt; raconte Clara. En Californie, les parents «d'intention» signent une reconnaissance parentale lors de la grossesse, document qui a valeur de jugement et interdit tout retour en arrière. &lt;I&gt;«Que l'enfant plaise ou pas, qu'il ait trois têtes ou une jambe, c'est le nôtre, on ne peut pas se défausser.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le projet prend forme en 1998, quand ils découvrent leur problème d'infertilité. Clara ne pourra jamais porter d'enfant. Ils se tournent &lt;I&gt;«naturellement»&lt;/I&gt; vers la maternité de substitution. &lt;I&gt;«On travaillait tous les deux dans des entreprises américaines. Sur Internet, avec un bon moteur de recherche et une bonne connaissance de l'américain, c'est très simple d'obtenir toutes les infos.» &lt;/I&gt;Ils font un premier voyage &lt;I&gt;«documentaire»&lt;/I&gt; à Los Angeles en 1998, visitent plusieurs agences, en choisissent finalement une petite &lt;I&gt;«à taille humaine, où tout le personnel a été confronté à des problèmes d'infertilité».&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;«Gratitude et soutien». &lt;/B&gt;Une fois qu'ils ont rencontré les membres de l'équipe &amp;shy; médecins, psychologues, avocats &amp;shy;, on leur propose plusieurs candidats, sélectionnés après une batterie de tests et d'entretiens, &lt;I&gt;«et pas une candidate, c'est une démarche de couple à couple». &lt;/I&gt;La gestatrice doit être mariée, déjà mère et obtenir l'accord de son mari. Vincent et Clara choisissent une femme &lt;I&gt;«moderne, gaie, déjà mère de famille nombreuse et proche de nous culturellement puisqu'elle travaille dans la communication».&lt;/I&gt; En France ils ne révèlent leur projet qu'à leur banquier. Après deux échecs &amp;shy; et deux autres voyages &amp;shy;, la troisième tentative de fécondation &lt;I&gt;in vitro&lt;/I&gt; et de transfert d'embryon réussit. &lt;I&gt;«A partir de ce moment, on appelait la gestatrice toutes les semaines, on lui a envoyé des cadeaux. Elle avait besoin de notre gratitude et de notre soutien.» &lt;/I&gt;Clara ajoute : &lt;I&gt;«Elle m'a remercié de lui permettre d'être à nouveau enceinte.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'échographie restera le premier grand moment, qu'ils partagent à quatre, le couple français et l'américain : &lt;I&gt;«Tout à coup, après toutes ces incertitudes, on a vu ces deux petits garçons qui nous faisaient coucou de la main, on était hystériques, tout le monde riait.» &lt;/I&gt;Le jour de l'accouchement, c'est Clara qui coupe le cordon. &lt;I&gt;«Les infirmières ont emmené les petits à la nursery, et une heure plus tard, ils étaient avec nous, dans la chambre qu'on avait loué au-dessus de celle de la gestatrice.»&lt;/I&gt; Celle-ci n'existe plus officiellement aux yeux de la loi californienne, son nom n'apparaît pas dans l'acte de naissance. Elle est restée l'amie du couple : &lt;I&gt;«Nous allons en vacances chez eux, on échange des cadeaux pour les enfants.»&lt;/I&gt; Avec les deux jumeaux qui grandissent à l'abri d'un pavillon, voilà tout pour le côté coeur. Le reste tient du cauchemar.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Refus du consulat. &lt;/B&gt;A peine sortis de la clinique &amp;shy; &lt;I&gt;«2 000 dollars par nuit, on y est resté les quatre jours obligatoires» &lt;/I&gt;&amp;shy;, les parents des jumeaux s'installent dans un petit hôtel, le temps, croient-ils, de régler une formalité toute simple : inscrire leurs enfants sur leurs passeports, afin de rentrer en France. &lt;I&gt;«Je me suis pointé au consulat français de Los Angeles et j'ai passé le plus mauvais moment de ma vie», &lt;/I&gt;ne décolère pas Vincent. Il raconte qu'au vu de la différence d'âge avec sa femme, on l'accuse d'être homosexuel et d'avoir contracté un mariage blanc dans le seul but d'adopter frauduleusement aux Etats-Unis. Le consulat refuse d'inscrire les enfants sur leurs passeports. Un employé compatissant lui explique que les autres couples se rendent toujours &lt;I&gt;«en face»,&lt;/I&gt; dans un bâtiment occupé par l'administration fédérale américaine. &lt;I&gt;«Là, en dix minutes, on m'a fait les passeports des enfants&lt;/I&gt; (qui ont automatiquement la nationalité américaine, ndlr).&lt;I&gt;»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais le consulat va envoyer un rapport au parquet de Nantes, ville où sont traitées les demandes de transcription des actes d'état civil dressés à l'étranger. Le procureur alerte le tribunal de grande instance de leur lieu d'habitation. &lt;I&gt;«On s'est retrouvés dans la peau de grands délinquants.» &lt;/I&gt;Garde à vue, commission rogatoire lancée dans toute la France. Les inspecteurs les accusent d'abord d'&lt;I&gt;«enlèvement d'enfants»&lt;/I&gt; puis d'&lt;I&gt;«adoption frauduleuse».&lt;/I&gt; Clara : &lt;I&gt;«Première question : acceptez-vous un examen gynécologique ? Deuxième question : avez-vous des rapports sexuels avec votre mari, et de quel type ?» &lt;/I&gt;Durant un an, la police judiciaire va enquêter sur leurs lieux de travail, auprès de leur famille, interroge tous les médecins qui les ont suivis depuis cinq ans jusqu'à tomber sur la gynécologue qui avait diagnostiqué la malformation génitale de Clara. &lt;I&gt;«Là, ils avaient la preuve du crime, de notre soi-disant mensonge. Mais jamais nous n'avons affirmé que Clara avait accouché, juste qu'elle attendait des jumeaux. Le certificat californien est un certificat de naissance, pas d'accouchement.» &lt;/I&gt;En 2001, ils sont mis en examen pour &lt;I&gt;«entremise entre une personne désireuse d'adopter un enfant et un parent désireux d'abandonner son enfant né ou à naître»&lt;/I&gt; (un an de prison et 100 000 francs d'amende) et pour &lt;I&gt;«simulation ayant entraîné une atteinte à l'état civil de l'enfant&lt;/I&gt;» (trois ans d'emprisonnement, 300 000 francs d'amende). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ils ne comprennent pas cet acharnement et accusent la France de ne pas respecter l'article 47 du code civil : &lt;I&gt;«En l'absence de fraude, tout acte de l'état civil des Français ou des étrangers fait en pays étranger fera foi s'il a été rédigé dans les formes usitées dans ledit pays.» &lt;/I&gt;A ce jour, leurs fils ont donc la nationalité américaine, sont reconnus administrativement par la France, la Sécurité sociale et la caisse d'allocations familiales, par exemple. Mais ils n'ont pas de filiation juridiquement établie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Au bord de la ruine. &lt;/B&gt;D'autres parents ayant eu recours à la filière californienne ont obtenu, à l'usure, la fameuse transcription à l'état civil. Eux, sont fatigués, ruinés : les frais, avant la naissance, s'élèvent à 110 000 dollars (dont 12 000 dollars de &lt;I&gt;«défraiement»&lt;/I&gt; pour la gestatrice, qui a consacré une centaine de journées aux différents examens médicaux, l'assurance pour cette dernière et le remboursement de son salaire durant le congé maternité). Auxquels s'ajoutent, depuis deux ans, les frais de justice et la perte d'un tiers du salaire de Clara, qui a été licenciée après les visites de la police chez ses patrons. Ils cherchent à s'installer aux Etats-Unis, ce pays où leur &lt;I&gt;«projet»&lt;/I&gt; est considéré &lt;I&gt;«comme une belle aventure de solidarité».&lt;/I&gt; Leurs enfants sauront comment ils sont venus au monde, la photo de leur gestatrice trône d'ailleurs dans le salon, &lt;I&gt;«ils l'appellent l'Amie».&lt;/I&gt; Et là-bas, &lt;I&gt;«ils n'auront pas honte des conditions de leur venue au monde»&lt;/I&gt;.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;Editorial&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Détresses&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Gérard DUPUY&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 11 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=80164','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80164#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=80164','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80164#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD width=144&gt;
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&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;e rêve d'enfant peut tourner au cauchemar et c'est pour cela qu'ont été inventés les centres de procréation assistée. Or ceux-ci sont sans utilité pour les femmes stériles. Depuis la prohibition légale du recours à une mère porteuse, celles-ci doivent rester sans enfant ou en adopter un. L'état de la science et celui des moeurs permettent de remédier à la stérilité masculine, pas à la féminine. Certains couples ne se résignent pourtant pas à ce que la nature les ait dotés d'ovules et de spermatozoïdes fonctionnels mais non de la possibilité de les associer dans la formation d'un nouvel organisme alors même que la possibilité légale en existe ailleurs qu'en France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour interdire les mères porteuses, la législation française se fonde sur des motifs humanistes &amp;shy; prévenir l'instrumentalisation d'un corps de femme à des fins lucratives. Mais ces bonnes intentions en viennent à favoriser cela même qu'elles prétendent empêcher en le repoussant dans une clandestinité propice à d'éventuels dérapages. En outre, inévitablement, la situation ainsi créée institue une sélection par l'argent. Les couples aisés ont droit à la Californie, ceux de fortune médiocre à l'est de l'Europe et les pauvres à rien du tout.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Alors même qu'on ne peut espérer atteindre en ces domaines qu'une éthique provisoire, les possibilités inédites ouvertes par la science obligent à légiférer dans l'urgence. Non sans contradictions. Ainsi, la loi française reconnaît implicitement son incertitude quant à son bien-fondé : elle poursuit les tiers et exonère les participants, parents génétiques et mère porteuse.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est dire que la condamnation porte moins sur la pratique que sur les conditions qui peuvent l'entourer. On peut penser qu'il serait plus juste de l'encadrer strictement &amp;shy; et notamment de s'assurer du volontariat motivé d'une candidate au «don d'enfant» &amp;shy; que de laisser les choses en l'état. On n'en prend pas le chemin, et ce d'autant moins que l'actualité vient d'offrir au statu quo un redoutable allié, l'histrionisme des raéliens. La détresse intime de certaines femmes stériles, qui renvoie à un désir de descendance très banal, est pourtant à l'opposé du délire clonien.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
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&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Sur le Web, des offres de mères porteuses russes&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 11 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=80165','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80165#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=80165','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80165#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/o.gif&quot; align=left&gt;lga, 23 ans &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pas d'expérience de mère porteuse. Mariée, un enfant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Origine ethnique: russe. Yeux bleus, cheveux blonds. 55 kg, 1,68 mètre. Vendeuse. Dispose d'une assurance sociale. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tanya, 35 ans &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Expérience de mère porteuse. Mariée, un enfant de 12 ans. Origine ethnique: russe. Yeux bleus, cheveux blonds.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;64 kg, 1,70 mètre. Réceptionniste à mi-temps. Dispose d'une assurance sociale. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Svetlana, 32 ans &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Expérience de mère porteuse. Vit en concubinage avec le père de ses trois enfants. Origine ethnique: russe. Yeux noisette, cheveux châtains. 58 kg, 1,70 mètre. Mère au foyer. Dispose d'une assurance sociale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Natacha, 27 ans &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pas d'expérience de mère porteuse. Mariée, deux enfants. Origine ethnique: russe. Yeux noisette, cheveux bruns. 56 kg, 1,72 mètre. Mère au foyer. Dispose d'une assurance sociale.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;De l'Allemagne à Israël, banni ou béni&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Prohibition ou tolérance, le grand écart des législations.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Blandine GROSJEAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 11 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=80166','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80166#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=80166','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80166#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/h.gif&quot; align=left&gt;ormis la Grande-Bretagne, où le législateur a choisi de contrôler le phénomène en autorisant le recours aux mères porteuses, mais sans reconnaître immédiatement comme mère celle qui «commande l'enfant», les autres pays de l'Union européenne se partagent entre «prohibitionnistes fermes» (Allemagne, Espagne, France) d'une part, et tous les autres qui n'ont pas de législation spéciale et n'engagent pas de poursuites judiciaires : les Pays-Bas, par exemple, répriment en théorie les seules conventions de maternité de substitution conclues dans un but lucratif. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Parents «socio-génétiques». &lt;/B&gt;Frédérique Granet, professeur de droit à Strasbourg et auteur d'une étude sur les maternités de substitution pour la CIEC (Commission internationale de l'état civil), cite les rares jugements, belges en l'occurrence, qui ont permis l'adoption d'un enfant conçu avec les gamètes des époux adoptifs puis porté par la soeur d'un des époux sans aucune rémunération. Un jugement du 4 novembre 2000 estime que, si la mère porteuse ne perçoit aucun gain, la convention n'est pas contraire à l'ordre public et qu'il est de l'intérêt de l'enfant d'être adopté par ses parents &lt;I&gt;«socio-génétiques».&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Grèce doit prochainement débattre d'un projet de loi qui permettrait les maternités de substitution après autorisation judiciaire. A la naissance, l'enfant serait immédiatement remis à la mère «commanditaire» et donneuse de gamètes, qui serait inscrite comme mère légale dans le registre des naissances.&lt;I&gt; «Si le projet est voté, la loi grecque serait la première en Europe à dissocier ainsi conception et gestation, à admettre dès l'origine pour mère légale une femme qui est la génitrice mais non la gestatrice et à écarter dans cette situation le principe &quot;Mater semper certa est&quot;»&lt;/I&gt; estime Frédérique Granet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Pas de contrôle. &lt;/B&gt;En Russie, nouvelle Mecque de la maternité de substitution pour les couples infertiles, les parents réussissent à obtenir des certificats de naissance à leur nom mais le processus et surtout les agences ne sont pas contrôlés. En Ukraine, il faut passer par l'adoption. Pour les couples dont l'un au moins est juif, le plus simple est de se rendre en Israël, où la maternité de substitution est légale.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Combien coûte une mère porteuse?&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Blandine GROSJEAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 11 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=80167','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80167#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=80167','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=80167#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;. Aux Etats-Unis&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans l'affaire jugée à Rennes (lire p. 2) le 4 juillet dernier, le couple avait versé 20 000 euros à la mère porteuse. De défraiement selon le couple, de rétribution selon les juges. Il faut ajouter à cette somme les frais médicaux (de la fécondation &lt;I&gt;in vitro&lt;/I&gt; et du suivi médical de la mère porteuse), l'assurance pour cette dernière (30 000 euros), les dépenses légales (établissement de l'état civil, jugement de reconnaissance prénatale...), les frais de l'agence (avocat, psychologues, etc.), ceux de la clinique d'accouchement, le remboursement des congés maternité... et les frais de justice en France. Un «projet» mené à terme aux Etats-Unis revient entre 80 000 et 120 000 euros. D'après les témoignages, les banques françaises accordent sans problème des crédits aux couples solvables. Certaines associations canadiennes et américaines permettent de passer des accords de personne à personne, sans passer par des agences, ce qui diminue le coût d'un tiers environ, mais peut exposer à des frais de justice (si un conflit éclate entre la «gestatrice» et le couple «accueillant»).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;. En Russie et dans les pays de l'Est&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les agences russes proposent un «paquet complet» pour environ 30 000 euros, frais médicaux compris et, sur l'Internet, il est possible de trouver des contrats dans d'autres pays de l'Est au coût moindre de 20 000 à 30 000 euros. &lt;I&gt;«Mais personne ne sait combien les gestatrices sont défrayées et ces agences refusent de dire si les femmes sont suivies médicalement et psychologiquement»&lt;/I&gt;, dénonce la présidente de l'association Maia. Plusieurs parents auraient eu en outre des frais d'avocat non prévus à régler sur place pour obtenir «rapidement» des papiers d'état civil.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;. En France&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les couples qui ne font pas appel à des «gestatrices» à l'étranger dépensent au minimum 25 00 euros par fécondation &lt;I&gt;in vitro&lt;/I&gt; en se rendant, le plus souvent, dans une clinique belge. Le tarif est à peu près le même en Israël.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ORDURES MENAGERES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/10#5002</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=4 width=&quot;99%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;83%&quot;&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#008080 size=2&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ville-sainte-adresse.fr/Images/Rudologie/Visuels%20guide%20du%20tri%20virtuel/Sac%20%E0%20ordures%20m%E9nag%E8res.JPG&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#008080 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#008080 size=2&gt;Communiqué de presse&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial color=#008080&gt;Madame la Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable &lt;BR&gt;annonce la fermeture de tous les incinérateurs hors norme. &lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT style=&quot;FONT-SIZE: smaller&quot; face=Arial color=#008080&gt;09/01/2003&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;100%&quot; colSpan=3&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;A href=&quot;http://www.environnement.gouv.fr/&quot;&gt;accueil&lt;/A&gt;&amp;nbsp; &lt;/SMALL&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;STRONG&gt;&amp;gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;SMALL&gt; &lt;A href=&quot;http://www.environnement.gouv.fr/actua/actu.htm&quot;&gt;actualité&lt;/A&gt; &amp;nbsp;&lt;/SMALL&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;STRONG&gt;&amp;gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de l’Ecologie et du Développement annonce la fermeture de tous les incinérateurs hors norme. &lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG height=10 alt=&quot; &quot; src=&quot;http://www.environnement.gouv.fr/images/gifvide.gif&quot; width=400&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV align=left&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;99%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;15%&quot; bgColor=#fdeac1&gt;&amp;nbsp; 
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;3%&quot;&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=&quot;86%&quot;&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;B&gt;Madame Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable a annoncé aujourd’hui la fermeture ou la mise aux normes de toutes les unités d’incinération d’ordures ménagères qui ne respectaient pas l’arrêté du 25 janvier 1991. &lt;/B&gt;
&lt;P&gt;En mai dernier, constatant que 36 incinérateurs continuaient à fonctionner au mépris de prescriptions pourtant applicables depuis le 1er décembre 2000, Roselyne Bachelot-Narquin avait fait de cette question une priorité, et annoncé son objectif d’assainir la situation pour la fin de l’année 2002. Cet objectif avait été rappelé aux préfets par lettre du 27 juin 2002.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’état des lieux paru sur le site Internet du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable (&lt;A href=&quot;http://www.environnement.gouv.fr/dossiers/dechets/incineration/010122-incinerateurs-petits.htm&quot;&gt;www.environnement.gouv.fr&lt;/A&gt;) montre que cet objectif est aujourd’hui totalement atteint. 2 unités ont pu faire l’objet d’une mise aux normes (Aurillac et Dieppe). Les autres incinérateurs sont soit arrêtés définitivement (31 cas), soit suspendus dans l’attente de travaux de mise en conformité (3 cas).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette opération, menée à rythme accéléré, a pu être conduite dans la majorité des cas avec la collaboration des collectivités locales concernées, qui ont trouvé des exutoires alternatifs pour leurs déchets. Cependant, dans 4 cas l’administration a constaté que les unités continuaient à fonctionner malgré une mesure de suspension administrative et a fait usage des mesures prévues pour faire cesser cette situation.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La modernisation du parc d’incinérateurs se poursuivra, puisque la législation européenne fixe un nouvel objectif de diminution des émissions pour fin 2005. Afin cette fois d’anticiper l’échéance, un premier point intermédiaire a été demandé aux exploitants d’usines d’incinération avant le 28 juin 2003.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Cette action se traduira par une diminution importante des émissions de dioxines dues à l’incinération de déchets. Alors qu’en 2001 ces émissions étaient estimées à 300 g (source CITEPA), elles devraient diminuer pour atteindre environ 180 g en 2003. &lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=1&gt;&lt;U&gt;&lt;B&gt;Contact presse :&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;/U&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;mailto:corinne.meutey@environnement.gouv.fr&quot;&gt;Corinne MEUTEY&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;mailto:christine.granier@environnement.gouv.fr&quot;&gt;Christine GRANIER&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;Tél : 01.42.19.10.56 – fax: 01.42.19.11.31&lt;BR&gt;20, avenue de Ségur - 75007 PARIS&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RADIOS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/09#4968</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://www.megasitio.com/radios/images/radios.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 09.01.03 | 10h50&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La France veut faire revivre des radios sur la bande AM&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Vingt-huit nouvelles fréquences devraient être attribuées dans les prochains mois par le Conseil supérieur de l'audiovisuel. Des stations de format varié, plutôt non musicales, devraient être lancées.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;L'AM, &lt;/I&gt;&lt;I&gt;c'est sympa.&quot;&lt;/I&gt; Un peu abscons, ce slogan a rythmé les émissions de France-Inter en décembre sans forcément éclairer l'auditeur sur la bouffée d'air frais qui devrait souffler bientôt sur son transistor. Une radio dédiée à la mer, une autre à la lecture, une troisième aux enfants, des radios régionales ou communautaires... Toutes ces nouvelles venues pourraient trouver place sur les ondes moyennes. Car la bande&amp;nbsp;FM (modulation de fréquence) étant à peu près saturée, voici venu le temps de redécouvrir l'AM, &lt;I&gt;amplitude modulation&lt;/I&gt; en anglais, modulation d'amplitude en français. Il s'agit du mode de diffusion utilisé en ondes courtes, moyennes et longues.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le 12&amp;nbsp;décembre 2002, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a fait connaître la liste des vingt-huit fréquences (dont six à Paris) disponibles en ondes moyennes. Une bonne partie d'entre elles proviennent du réseau restitué par France-Inter en 1996. Les trente-sept candidats retenus, qui piaffaient d'impatience depuis le début de 2002, sont à présent invités à détailler leur projet et à postuler pour l'attribution d'une ou plusieurs fréquences. Le CSA devrait opérer sa présélection en février. Au final, au moins une dizaine de nouvelles stations devraient prendre place à l'antenne dans les mois qui viennent.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parmi les postulants se trouvent des réseaux existants qui souhaitent compléter leur couverture territoriale (RMC Info, BFM, MFM), d'autres qui tentent un deuxième départ (comme Superloustic qui vise les enfants) ou encore des associations religieuses (chrétiennes et musulmanes) ainsi que des stations revendiquant leur identité régionale ou communautaire, ou des radios de talk-show. Mais nul &quot;robinet à musique&quot; ne se profile, car le confort d'écoute en AM ne s'y prête pas... pour le moment. A terme, la modulation d'amplitude devrait bénéficier d'une qualité améliorée grâce à la numérisation.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;UNE REDÉCOUVERTE&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;La plupart des candidats comptent d'abord sur leur originalité. Ainsi, Marc Lecarpentier, directeur de &lt;I&gt;Télérama&lt;/I&gt;, réfléchit à la création d'une station qui offrirait 24&amp;nbsp;heures sur 24 des textes lus par des comédiens. &lt;I&gt;&quot;Romans, feuilletons, polars&amp;nbsp;: nous voulons faire une radio populaire, pas élitiste&quot;&lt;/I&gt;, affirme M.&amp;nbsp;Lecarpentier. Pour ce projet qu'il a baptisé RLT&amp;nbsp;: Radio Livre Télérama, il espère convaincre des sponsors dans le milieu du livre. &lt;I&gt;&quot;Il ne manquerait plus que de couper Marcel Proust par de la réclame&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt;, s'inquiète-t-il.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jean-Michel Brosseau, aussi, cherche des mécènes, dans le secteur public ou non, pour monter la Radio de la mer à laquelle il travaille. &lt;I&gt;&quot;Ceux qui vivent de la mer, mais aussi ceux qui en rêvent et ceux qui ont compris qu'il faut la protéger méritent bien une station à eux&quot;&lt;/I&gt;, lance cet ancien producteur à France-Inter. Il imagine un mélange de magazines scientifiques, de sports nautiques, de divertissement, d'antenne ouverte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;C'est le plus grand événement que la radio ait connu depuis la libération de la FM en 1981, &lt;/I&gt;s'enflamme Franck Sadia, président de l'Association de développement de la modulation d'amplitude (Adam) et directeur de Ciel Radio. &lt;I&gt;La France est l'un des seuls pays au monde à avoir déserté l'AM. Aux Etats-Unis, 4&amp;nbsp;750&amp;nbsp;programmes privés émettent sur ces longueurs d'onde.&quot;&lt;/I&gt; Un enthousiasme pareil n'a pas laissé le CSA indifférent&amp;nbsp;: Ciel AM a eu l'autorisation d'émettre, à titre expérimental, depuis ses studios du Marais, à Paris, de janvier à octobre&amp;nbsp;2001. Il s'agit alors, explique-t-il, d'une antenne &lt;I&gt;&quot;semi-généraliste judéo-soft&quot;,&lt;/I&gt;tournée vers la culture juive, pas d'&quot;&lt;I&gt;&amp;nbsp;un porte-drapeau communautariste&quot;&lt;/I&gt;, qui rencontre un certain succès. En attendant de retrouver le chemin des ondes, Ciel AM émet sur Internet et vivote en espérant toucher, un jour, les dividendes de sa ténacité.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quel que soit l'arbitrage du CSA, les auditeurs vont avoir l'occasion de redécouvrir une technologie qui avait été florissante avant la seconde guerre mondiale, pour tomber en désuétude au cours des décennies suivantes. Lorsque Radio-Paris, Radio-Rennes et bien d'autres sortent discréditées des années d'Occupation, l'Etat réagit d'une manière radicale en imposant son monopole sur les différents émetteurs. Du coup, de grandes stations &quot;périphériques&quot; prennent place aux frontières de l'Hexagone, émettant en ondes longues et plus rarement moyennes depuis le Luxembourg, Andorre ou Monaco. Progressivement, les auditeurs vont oublier cette bande AM au fur et à mesure que la FM, de meilleure qualité sonore, se développe.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Changer les habitudes constituera, de l'avis de tous, la principale difficulté des promoteurs de la bande AM. L'enjeu est d'obtenir, par exemple, que &lt;I&gt;&quot;l'automobiliste appuie sur un bouton de plus pour balayer une autre bande que la FM sur son autoradio&quot;,&lt;/I&gt; résume François Desnoyers, directeur général délégué à la stratégie, au développement et à la communication de Radio France. Le service public a gardé un réseau d'ondes moyennes qu'il vient d'affecter à France-Info afin d'en compléter la couverture territoriale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;France-Info pourrait ainsi jouer le rôle de produit d'appel sur les ondes moyennes. Elles en auront bien besoin. &lt;I&gt;&quot;Lorsque Radio Bleue, qui s'adressait aux seniors en ondes moyennes dans toute la France, s'est arrêtée il y a deux ans, elle obtenait 400&amp;nbsp;000 à 500&amp;nbsp;000&amp;nbsp;auditeurs par jour&quot;&lt;/I&gt;, témoigne M.&amp;nbsp;Desnoyers. C'est sûr, les débuts de l'AM s'annoncent difficiles. Il n'empêche que ce créneau, rare dans le paysage radiophonique français, suscite bien des convoitises.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Martine Valo&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Un rayon d'émission de 150 à 200&amp;nbsp;kilomètres&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;La modulation d'amplitude (&lt;I&gt;amplitude modulation&lt;/I&gt;[AM] en anglais) est un mode de diffusion utilisé en ondes moyennes, longues et courtes. Son acronyme est calqué sur celui de la modulation de fréquence, FM.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les ondes moyennes peuvent être trouvées sur un poste de radio sous différentes appellations&amp;nbsp;: soit OM, soit MW (&lt;I&gt;medium waves&lt;/I&gt;) ou encore PO (petites ondes). Une fréquence en ondes moyennes s'indique en kilohertz (kHz)&amp;nbsp;; autrefois, elle était donnée en mètres. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les fréquences soumises à candidature par le Conseil supérieur de l'audiovisuel s'étalent de 675&amp;nbsp;kHz à 1602 kHz, dans dix-sept villes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une couverture large&amp;nbsp;: contrairement à ce que leur nom laissent croire, ce sont les ondes courtes qui portent le plus loin et permettent d'émettre d'un continent à l'autre. Les ondes moyennes se propagent jusqu'à 150 ou 200 kilomètres à la ronde, voire plus suivant la saison et la météo&amp;nbsp;; et les ondes longues jusqu'à 300 ou 400 kilomètres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La FM diffuse &quot;à vue&quot;, ce qui signifie qu'elle est arrêtée par les obstacles et qu'elle nécessite de nombreux relais.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le DRM au secours de la qualité sonore&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Grâce à la numérisation, l'AM bénéficiera d'un son comparable à celui de la FM en monophonie, mais en 2005 tout au plus. Le procédé qui la transformera, nommé Digital Radio mondiale (DRM), est promu par un consortium international relayé en France par Télédiffusion de France (TDF). Un système concurrent a été développé par des Américains, iBquity.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Michel Penneraux, qui représente à la fois les intérêts de DRM et de TDF, est affirmatif&amp;nbsp;: cette technique, qui permet de diffuser une image fixe et du son, fonctionne déjà &lt;I&gt;&quot;à merveille&quot;.&lt;/I&gt; Elle peut être testée sur le site Internet www.drm.org. Le DRM n'attend plus que l'annonce officielle de son adoption par l'Union internationale des télécommunications, peut-être en juin. Les enjeux commerciaux potentiels sont énormes&amp;nbsp;: même s'il est possible de diffuser en même temps un signal analogique, accessible par un poste classique, et un signal numérique, le pari est que les auditeurs seront tentés d'acquérir un nouveau poste capable de recevoir la qualité du son DRM.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 10.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE CENTRE POMPIDOU</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/09#4954</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE class=ttbasic cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;97%&quot; align=center border=0 SUMMARY=&quot;Tableau de mise en page&quot; HSPACE=&quot;0&quot; VSPACE=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left&gt;&lt;IMG height=68 alt=&quot;Discours et communiqués de presse&quot; hspace=0 src=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/images/discours-t.jpg&quot; width=254 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=center align=right&gt;&lt;A href=&quot;http://www.culture.gouv.fr/traduction/url/result.asp?url=http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/communiq/aillagon/cnac-metz.htm&amp;amp;direction=65544&amp;amp;template=Default&amp;amp;autotranslate=&quot;&gt;&lt;IMG height=31 alt=&quot;Reverso: Logiciel de traduction automatique en anglais-  Machine translation software&quot; src=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/europe/images/reverso_gb.gif&quot; width=88 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;
&lt;HR noShade SIZE=1&gt;

&lt;P align=right&gt;&lt;SPAN class=titrejaune&gt;Création d’une antenne permanente du Centre National d’Art et de Culture George Pompidou à Metz&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=pttxt&gt;9 janvier 2003&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt align=left&gt;Jean Jacques Aillagon, Ministre de la culture et de la communication, annonce la conclusion de l'accord entre le Centre National d'Art et de Culture Georges Pompidou et la Ville de Metz en vue de la mise en oeuvre des études nécessaires à la création d'une antenne permanente du Centre dans cette ville.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt align=left&gt;Ainsi est concrétisé le projet &quot;d'essaimage&quot; en région de ce grand établissement national et de son département, le Musée national d'art moderne Centre de création industrielle.&lt;/P&gt;
&lt;P class=txt align=left&gt;Jean Jacques Aillagon a demandé, par ailleurs, à l'ensemble des Etablissements publics de son ministère de s'engager dans des initiatives de ce type de manière à ce que soit donnée une nouvelle dimension à leur caractère d'institution nationale et que l'action territoriale du Ministère y trouve, dans le mouvement de la décentralisation, une expression plus généreuse et plus visible.&lt;/P&gt;
&lt;HR noShade SIZE=1&gt;

&lt;DIV align=center&gt;[ &lt;A class=liensoul href=&quot;http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/dis.htm&quot;&gt;Discours et communiqués&lt;/A&gt; ] &lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>EDUCATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/08#4903</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Paris-VII joue l'apaisement&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Emmanuel DAVIDENKOFF&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mercredi 08 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=79209','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79209#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=79209','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79209#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; size=&quot;1&quot; color=&quot;222222&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/l.gif&quot; align=left&gt;e conseil d'administration de Paris-VII, l'autre université du campus de Jussieu (avec Paris-VI), devait se prononcer hier sur trois projets de motions, dont deux faisant explicitement référence à la coopération avec les universités israéliennes et palestiniennes. La première, proposée par une intersyndicale Sgen-CFDT, CGT, Snesup-FSU et SUD-Education, plus modérée que le texte voté par le conseil d'administration de Paris-VI, a été retirée. Les deux autres, proposées par le syndicat étudiant Unef et la présidence de l'université ont été fondues en un texte unique qui affirme qu'&lt;I&gt;«il n'est pas de la compétence&lt;/I&gt; &lt;I&gt;[d'un conseil d'administration d'université] de débattre d'un sujet&lt;/I&gt; &lt;I&gt;[tel que] la suspension des échanges scientifiques avec les institutions universitaires israéliennes»&lt;/I&gt;. Il invoque pour justifier ce choix l'article 3 de la loi du 28 janvier 1984 (loi Savary) : &lt;I&gt;«Le service public de l'enseignement supérieur est laïque et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique ; il tend à l'objectivité du savoir ; il respecte la liberté d'opinion.»&lt;/I&gt; La suite du texte vante les mérites de la coopération scientifique &lt;I&gt;«sur les cinq continents»&lt;/I&gt; et affirme que &lt;I&gt;«le savoir est la meilleure arme contre l'extrémisme et l'obscurantisme»&lt;/I&gt;. Ce texte, très éloigné des intentions initiales de certains membres du conseil, a été adopté par 36 voix pour, 6 contre et une abstention.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SOS RACISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/07#4827</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://photochoc.net/sosr/pics/sosrac.gif&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 06.01.03 | 13h31&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;SOS-Racisme placée sous contrôle financier de l'Etat&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;En déficit chronique, l'association a été plusieurs fois au bord du dépôt de bilan ces dernières années.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;L'arrêté ministériel publié au &lt;I&gt;Journal officiel&lt;/I&gt; du 17&amp;nbsp;décembre est passé inaperçu. La décision du ministère de l'économie et des finances de placer SOS-Racisme sous &lt;I&gt;&quot;contrôle financier de l'Etat&quot;&lt;/I&gt; est pourtant une première dans le monde associatif. L'association antiraciste devra désormais soumettre au contrôleur nommé par Bercy tous ses budgets et projets d'action. En trois courtes pages, l'arrêté met sous coupe réglée l'une des plus vieilles associations proches du Parti socialiste.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Voilà des années que SOS-Racisme, qui avait connu ses belles heures militantes lors des années 1980 avec le lancement de la petite main jaune &quot;Touche pas à mon pote&quot;, connaissait des difficultés financières. Problèmes de trésorerie dus à la chute des effectifs militants, au retrait d'un certain nombre de généreux donateurs et aux baisses des subventions de l'Etat.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La situation trouvée par Malek Boutih quand il accède en février 1999 à la présidence du mouvement, après le départ de Fodé Sylla, n'est pas brillante. S'ils continuent à rassembler tout le gratin de la gauche gouvernementale, sous la houlette bienveillante de Pierre Bergé, les traditionnels &lt;I&gt;&quot;dîners des parrains et marraines&quot;&lt;/I&gt; organisés pour collecter de l'argent ne font plus recette.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ils rapportent aujourd'hui environ 100&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs. Les donateurs privés versent, eux, 1&amp;nbsp;million. Quant aux cotisations, elles rapportent, bon an mal an, 500&amp;nbsp;000&amp;nbsp;francs, sur un budget total de 6&amp;nbsp;millions de francs. Les subventions des différents ministères se réduisent elles aussi&amp;nbsp;: 4&amp;nbsp;millions environ, dont 1&amp;nbsp;million pour le seul ministère des affaires sociales, via le Fonds d'action sociale (FAS). Les changements de direction au FAS, chargé de financer les actions d'intégration, ne vont pas aider. Depuis 2000, l'organisme public devient plus tatillon dans l'attribution des subventions. Les associations chargés de la formation des immigrés en feront les premières les frais avec une réduction drastique des crédits&amp;nbsp;; certaines ont dû mettre la clé sous la porte.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A SOS, on est obligé de réduire la voilure en baissant le nombre de permanents et en intentant moins de procès à la suite des &lt;I&gt;&quot;testings&quot;&lt;/I&gt;(opérations destinées à prendre sur le fait des établissements pratiquant des discriminations raciales)&amp;nbsp;: les frais de justice et d'avocats coûtent cher. Ces efforts ne suffiront pas. En&amp;nbsp;déficit chronique, l'association est plusieurs fois au bord du dépôt de bilan. &lt;I&gt;&quot;Les critères d'attribution étaient de plus en plus serrés. Les contrôles financiers se faisaient a priori. Et en plein milieu d'année, on apprenait que telle subvention ne serait pas versée. C'était ingérable&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt;, assure Malek Boutih.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après &lt;I&gt;&quot;trois ans de bras de fer&quot;&lt;/I&gt;, le président de SOS-Racisme a donc écrit, début décembre, à François Fillon pour &lt;I&gt;&quot;lui expliquer&lt;/I&gt; -ses- &lt;I&gt;problèmes de financement&quot;&lt;/I&gt;. Selon M.&amp;nbsp;Boutih, c'est le ministre des affaires sociales qui aurait proposé cette &lt;I&gt;&quot;solution technique&amp;nbsp;permettant une stabilité de financement&quot;&lt;/I&gt; à la direction de l'association. &lt;I&gt;&quot;Je vais y gagner&amp;nbsp;! Je ne passerai plus quatre mois par an à courir après les subventions et à les justifier. Cette période transitoire de six-huit mois va me permettre d'aller chercher de nouveaux fonds privés&quot;&lt;/I&gt;, explique-t-il, serein.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A lire les sept petits articles de l'arrêté de Bercy, cette mise sous tutelle risque pourtant de poser de sérieux problèmes d'autonomie à l'association. En effet, le texte stipule que le contrôleur financier sera &lt;I&gt;&quot;obligatoirement consulté&quot;&lt;/I&gt; sur le budget, ses modifications en cours d'exercice et sur tout nouveau projet &lt;I&gt;&quot;ayant une incidence financière&quot;&lt;/I&gt;. Sont ainsi détaillées les décisions portant sur les effectifs de salariés, leur rémunération&amp;nbsp;; les remboursements de frais&amp;nbsp;; les frais de mission&amp;nbsp;; les contrats, marchés et conventions passés par l'association&amp;nbsp;; les baux de locaux occupés, etc. Le trésorier de l'association devra faire au contrôleur &lt;I&gt;&quot;un état des dépenses et des recettes&quot;&lt;/I&gt; tous les&amp;nbsp;quinze jours. Ce dernier aura quinze jours pour se prononcer et il ne pourra être passé outre son avis que sur décision du ministre chargé du budget. Enfin, un &quot;œil de Bercy&quot; sera mandaté pour assister à toutes les réunions du bureau national et du conseil national de l'association. Un contrôle qui risque de brouiller l'image d'indépendance de l'association.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Sylvia Zappi&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 07.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>UNIVERSITES ISRAELIENNES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/07#4826</link> 

						<description> 
 &lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.aucc.ca/english/dcu/mainimages/homepic.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 06.01.03 | 13h07&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 06.01.03 | 13h24&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Polémique sur un &quot;appel au boycott&quot; des universités israéliennes&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot; align=left&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Une manifestation devait avoir lieu, lundi 6 janvier à Paris, contre une motion votée par le conseil d'administration de Paris-VI réclamant l'arrêt des subventions de l'Union européenne accordées aux facultés israéliennes. Le président de l'Union des étudiants juifs de France, qui appelle à cette manifestation avec le CRIF, considère cette motion comme &quot;un boycott abject&quot;. Les ministères des affaires étrangères et de l'éducation nationale ont critiqué cette motion &quot;inopportune&quot;.Le président de Paris-VI défend son texte en indiquant qu'il est le fruit d'un compromisavec les partisans d'un boycott. La demande de suspension des financements, déjà votée par le Parlement européen, est assortie d'un appel au renforcement des contacts directs entre chercheurs européens et israéliens.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;La polémique enfle dans les milieux universitaires, l'indignation éclate dans la communauté juive. Ses représentants se dressent contre le &lt;I&gt;&quot;boycott&amp;nbsp;des scientifiques israéliens&quot;&lt;/I&gt;, lancé en décembre par l'université Paris-VI. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont appelé à une manifestation de protestation, lundi 6&amp;nbsp;janvier, devant le campus de Jussieu. L'initiative prise par l'une des plus grandes universités de la capitale leur paraît d'autant plus intolérable qu'elle survient dans un contexte de forte inquiétude&amp;nbsp;après l'agression d'un rabbin dans une synagogue parisienne et l'attentat meurtrier de Tel-Aviv (Israël).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le 16&amp;nbsp;décembre, l'université Paris-VI - Pierre-et-Marie-Curie, outrée par &lt;I&gt;&quot;la politique actuelle de l'Etat d'Israël&quot;&lt;/I&gt;, avait appelé à des sanctions à l'encontre des universités israéliennes. Son conseil d'administration avait demandé le non-renouvellement de l'accord de coopération scientifique passé entre l'Union européenne et l'Etat hébreu. &lt;I&gt;&quot;En versant de l'argent aux facultés israéliennes, Bruxelles soutient Jérusalem&lt;/I&gt;, estime un enseignant de Paris-VI à l'origine de cette action. &lt;I&gt;Compte tenu du sort indigne réservé aux Palestiniens et de la violation continue des résolutions de l'ONU, c'est inadmissible.&quot;&lt;/I&gt; Un texte allant dans le même sens figure à l'ordre du jour du conseil d'administration de Paris-VII prévu mardi 7&amp;nbsp;janvier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vendredi 3&amp;nbsp;janvier, le ministère de l'éducation nationale a jugé l'intervention de la faculté parisienne &lt;I&gt;&quot;inopportune&quot;&lt;/I&gt; et a exprimé sa volonté que &lt;I&gt;&quot;les universités françaises et étrangères &lt;/I&gt;(...) &lt;I&gt;amplifient leurs échanges&quot;&lt;/I&gt;. De son côté, le Quai d'Orsay a jugé bon de rappeler que tout cela &lt;I&gt;&quot;n'engage en aucune manière les autorités françaises&quot;&lt;/I&gt;. Quelques jours plus tôt, l'ambassade d'Israël avait exprimé son mécontentement et l'un de ses responsables avait téléphoné au président de Paris-VI, Gilbert Béréziat, pour demander quelques explications.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;MULTIPLIER LES CONTACTS&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;C'est un boycott abject&lt;/I&gt;, déclare le président de l'UEJF, Patrick Klugman. &lt;I&gt;En s'attaquant aux universités, on mélange tout, on confond les responsabilités.&quot;&lt;/I&gt; Sa pétition &lt;I&gt;&quot;pour la coopération des savoirs et contre le boycott&quot;&lt;/I&gt; a déjà recueilli plus de 19&amp;nbsp;300 signatures, dont 5&amp;nbsp;200 d'universitaires français et étrangers. Tous craignent un &lt;I&gt;&quot;effet boule de neige&quot;&lt;/I&gt;, une contamination d'autres campus.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;&quot;La position de Paris-VI est contre-productive&lt;/EM&gt;, clame Tania Assouline, la secrétaire générale de l'UNEF, principal syndicat étudiant.&lt;I&gt;&amp;nbsp;En Israël, c'est justement dans les universités que se trouvent les artisans de la paix et les opposants au pouvoir.&quot; &lt;/I&gt;Lors du conseil d'administration de Paris-VI, le 16&amp;nbsp;décembre, les représentants de l'UNEF se sont laissé surprendre. &lt;I&gt;&quot;Le texte n'avait pas été inscrit à l'ordre du jour, ça s'est passé très vite, en fin de réunion&quot;&lt;/I&gt;, raconte Tania Assouline. Sur les 60 membres du conseil, seuls 33 restaient présents au moment du vote de cette motion. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les élus de l'UNEF se sont abstenus. Résultats&amp;nbsp;: 22 voix pour, 4 contre, 6 abstentions et 1 refus de vote. Aujourd'hui, l'université s'interdit de communiquer les noms des votants. Parmi eux, des représentants des syndicats d'enseignants, à l'origine du texte. Mais aussi, selon ces derniers, le président de l'université.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;L'interprétation des organisations juives est erronée&lt;/I&gt;, se défend Gérard Béréziat. &lt;I&gt;Il ne s'agit pas d'un boycott. Nous demandons que l'Union européenne renonce, sur un plan institutionnel, à sa collaboration scientifique avec Israël, c'est une chose. Mais en même temps, nous voulons, à notre niveau, multiplier les contacts directs avec les universitaires&lt;/I&gt;.&lt;I&gt; Nous visons des institutions, pas des hommes.&quot;&lt;/I&gt; Le président a réussi à éviter que soit adopté un texte plus dur, appelant à un boycott complet, à un &lt;I&gt;&quot;moratoire sur les échanges scientifiques et techniques&quot;&lt;/I&gt;. Cette version était portée par plusieurs syndicats. Elle avait été élaborée par le Comité de solidarité avec les universités palestiniennes, né à Jussieu au printemps 2002. Ce &lt;I&gt;&quot;Comité Palestine&quot;&lt;/I&gt;, comme il est couramment appelé, regroupe des représentants de la CGT, du SGEN-CFDT, de la FSU ou de SUD-Education. &lt;I&gt;&quot;Notre point commun&amp;nbsp;: depuis la reprise de l'Intifada, nous trouvons le sort des Palestiniens&amp;nbsp;de plus en plus insupportable&quot;&lt;/I&gt;, raconte le géologue Jacques Thibiéroz.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;EUPHORIE DES ACCORDS D'OSLO&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Ce comité a été influencé par un &lt;I&gt;&quot;appel pour un moratoire sur les relations culturelles et scientifiques avec Israël&quot;&lt;/I&gt;, rédigé par des chercheurs et publié en avril&amp;nbsp;2002 dans les colonnes de &lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt;. Parmi eux&amp;nbsp;: Ivar Ekeland et Jean-Marc Lévy-Leblond, respectivement mathématicien et physicien, professeurs à Paris-Dauphine et à Nice. En mai, ils expliquaient&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Les accords de coopération entre l'Union européenne et Israël avaient été conclus dans l'euphorie des accords d'Oslo, pour soutenir les perspectives de paix&lt;/I&gt;. &lt;EM&gt;Dès lors que le gouvernement israélien s'engage dans une autre voie (...), ces accords sont détournés de leur but et doivent être suspendus.&quot;&lt;/EM&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les partisans de la décision de Paris-VI renvoient également à une résolution du Parlement européen, votée le 10&amp;nbsp;avril 2002. &lt;I&gt;&quot;Profondément choquée par la spirale de la tragédie humaine vécue par les populations israélienne et palestinienne&quot;&lt;/I&gt;, l'assemblée de Strasbourg demandait&lt;I&gt;&quot;à la Commission et au Conseil (...) de suspendre l'accord d'association (...) Union européenne-Israël&quot;&lt;/I&gt;. Y compris, donc, son volet prévoyant une aide financière à la collaboration scientifique et universitaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans le même texte, le Parlement &lt;I&gt;&quot;condamnait l'escalade militaire du gouvernement Sharon&quot;&lt;/I&gt; et sollicitait &lt;I&gt;&quot;un embargo sur les livraisons d'armes en Israël et en Palestine&quot;. &quot;Attention, donc, à ne pas nous qualifier trop vite de sectaires&quot;, &lt;/I&gt;prévient Jacques Thibiéroz. &lt;I&gt;&quot;Dans les mails que je reçois, on me traite d'antisémite&amp;nbsp;; je suis scandalisé&lt;/I&gt;e&lt;EM&gt;&quot;&lt;/EM&gt;, raconte Anne-Marie Leseney, qui a voté pour la motion de sanction, lors du conseil d'administration de Paris-VI. Vendredi, le président de la faculté ajoutait&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Si on continue comme ça, on ne pourra plus rien dire sans être taxé d'extrémisme.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Mathilde Mathieu&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 07.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ENVIRONNEMENT</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/07#4818</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.nycsubway.org/eu/fr/lyon-tram/t1gallery/lyon-gallieni-04.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;7 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;« Droit de délaissement » des habitations : les grandes villes craignent pour leur finances&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;« Le financement du dispositif prévu par le projet de loi sur les risques technologiques et naturels sur le droit de délaissement ne risque-t-il pas d’alourdir la charge des communes - les plus grandes en particulier ? » s’interrogent ce matin les maires de grandes villes de France dans l’édition de rentrée de leur publication, « Grandes Villes Hebdo ». « Les maires, y lit-on, peuvent craindre de devoir contribuer le plus lourdement parmi les contributeurs prévus par le projet de loi -industriels, collectivités, Etat - puisque les établissements présentant les plus grands risques sont certainement implantés depuis 1982 – date de transfert aux communes de la délivrance du permis de construire. L’Etat étant en l’occurence moins solidaire que simplement responsable... » &lt;BR&gt;Le projet de loi crée en effet un article L. 515-19 dans le Code de l’environnement permettant un « financement » des mesures de délaissement et d’expropriation des plans de prévention des risques technologiques » (PPRT) par une ou plusieurs des parties suivantes : &lt;BR&gt;- les exploitants des installations SEVESO, qu’il y ait faute ou non, pour réparer une situation dont ils sont à l’origine et dont ils ont tiré un bénéfice, en application du principe « pollueur payeur » ; &lt;BR&gt;- les collectivités territoriales, responsables en matière d’urbanisation et de la délivrance des permis de construire autour des sites à risques délivrés depuis 1982 ; &lt;BR&gt;- l’Etat, au titre de la solidarité nationale dans la résorption des situations issues du passé et de sa responsabilité pour l’urbanisation antérieure à 1982. &lt;BR&gt;Dans de nombreux cas, explique l'exposé des motifs du projet de loi, cette répartition pourra s’établir localement sur des bases volontaires, par convention, ainsi que prévu par le projet de loi. Des dispositions législatives complémentaires seront cependant nécessaires pour régir les situations dans lesquelles aucun accord entre les trois parties ne pourrait être trouvé. Le Gouvernement proposera ces mesures d’ici dix-huit mois, après une «concertation approfondie avec les différents contributeurs.» &lt;BR&gt;En outre, le même article prévoit l’élaboration par les collectivités territoriales et les industriels d’un projet général d’aménagement formalisé dans une convention. Ce projet définira une stratégie de gestion des terrains situés en zone de risques et acquis en application du PPRT. D’autres partenaires pourront le cas échéant être partie à ce projet d’aménagement de l’espace urbain. Les propriétaires bailleurs peuvent être associés à ces conventions afin de procéder à un relogement des locataires situés dans ces zones, qui peuvent être nombreux. Cette convention servira de cadre à la reconquête de l’espace urbain. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CLANDESTINS DE CALAIS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/04#4700</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Les clandestins affluent toujours à Calais&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Depuis la fermeture de Sangatte, ils errent, aidés par les habitants.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.pixunlimited.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/gallery/2001/09/03/sangatte.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Haydée SABERAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;samedi 04 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=78423','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=78423#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=78423','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=78423#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;Lille correspondance&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/c.gif&quot; align=left&gt;alais a fêté Noël avec eux, et c'est avec eux que la ville commence l'année. Les migrants sans-abri de Calais étaient environ 250, vendredi, contre environ 150 avant Noël, selon les estimations des associations humanitaires qui leur viennent en aide. Le jour, les Calaisiens les croisent, marchant sous la pluie entre l'église Notre-Dame, les quais, et l'hôtel de ville. En quête de nourriture, de vêtements, d'une douche, de quoi se raser et d'un toit. Entre ceux qui quittent Calais, détenus, en rétention administrative, assignés à résidence loin de la ville, passés en Grande-Bretagne, ou convaincus de demander l'asile en France, et ceux qui arrivent, le chiffre est en augmentation. Et les petits nouveaux sont parfois très jeunes. &lt;I&gt;«Dix sont arrivés jeudi soir, certains n'avaient pas plus de 14-15 ans»&lt;/I&gt;, assurait vendredi Valérie Robillard, des Verts de Calais, membre du collectif de soutien d'urgence aux réfugiés (C. Sur).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;«La police est partout». &lt;/B&gt;Pour les migrants, Kurdes et Afghans pour la plupart, la vie s'organise, au jour le jour : &lt;I&gt;«On dort où on peut. Dans les maisons vides, sous les ponts, dans les forêts. La police est partout, et nous chasse. Vendredi soir elle était autour de l'église, où nous allons chercher des vêtements. Ils nous arrêtent, nous gardent en prison une journée, puis nous relâchent à 40, 100 km d'ici. Alors on revient. Mais c'est dur. Moi je suis diabétique, et je suis tout le temps à la recherche de médicaments»&lt;/I&gt;, explique Mohammad, 35 ans, Afghan joint au téléphone aux abords de la cabane de chantier, où les repas sont distribués chaque jour. &lt;I&gt;«Ils dorment de plus en plus loin de Calais, à une heure, voire une heure et demie de marche, pour éviter la police&lt;/I&gt;, explique Valérie Robillard, &lt;I&gt;ils n'osent même plus nous dire où ils logent»&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Pied de guerre. &lt;/B&gt;Le travail des associations humanitaires porte ses fruits. Exemple : grâce aux douches et à la distribution de sous-vêtements propres, la gale a quasiment été éradiquée. Des infirmières de toute la France viennent prêter main forte à Monique, une Calaisienne sur le pied de guerre depuis la mi-novembre : &lt;I&gt;«Notre planning infirmier est bouclé jusqu'au 31 janvier»&lt;/I&gt;, assure Marie-Claude Riquoir présidente du Secours Catholique pour le diocèse d'Arras. Soins, nourriture, vêtements, douches : le collectif C. Sur, le Secours Catholique, et Médecins du monde offrent le minimum. Mais pas d'hébergement, sauf le soir de Noël. Les différents services ont été répartis dans la ville pour éviter qu'un seul quartier concentre les allées et venues des migrants.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ainsi, le repas du soir est distribué devant l'hôtel de ville, et non plus au presbytère de l'abbé Boutoille, à l'église Notre-Dame, où se trouvent déjà les douches et le vestiaire. Entre 30 et 50 réfugiés sont logés discrètement par des Calaisiens chaque soir. &lt;I&gt;«Ça ne peut pas continuer ainsi, il faut trouver une solution pour tous ceux qui quittent leur pays&lt;/I&gt;, estime Marie-Claude Riquoir, &lt;I&gt;souvenez-vous, on a ouvert le camp de Sangatte parce qu'il y avait 200 personnes à la rue»&lt;/I&gt;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ALPHABETISATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/02#4601</link> 

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&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Etrangers : le si difficile accès au français&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;L'alphabétisation, parcours du combattant des nouveaux arrivés.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.oridev.org/lescotonois/images/conference.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Charlotte ROTMAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;jeudi 02 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=77940','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=77940#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT size=&quot;1&quot; color=&quot;222222&quot; face=&quot;Arial, Helvetica&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/a.gif&quot; align=left&gt;près des années passées au travail, un retraité veut apprendre enfin le français. Il se présente à un organisme de formation à Saint-Denis qui le renvoie chez lui : les cours sont réservés à ceux qui travaillent. A l'inverse, deux salariés de 23 et 25 ans ne peuvent être accueillis à la mission locale car ils ont déjà un emploi. Ils sont également refusés par une structure de formation : dans son cahier des charges, cet organisme n'accepte pas les moins de 26 ans. Une mère de famille souhaite apprendre le français en cours du soir, elle a convaincu son mari de garder les enfants. Refusée elle aussi, parce qu'elle ne travaille pas. Ces exemples ont été collectés par les associations réunies dans le Clap (1) dont les bénévoles assurent des cours de français en Ile-de-France. Aujourd'hui, les étrangers qui veulent apprendre le français, ou se perfectionner, se heurtent à de nombreuses difficultés. Surtout les «primo- arrivants», ces 100 000 étrangers qui arrivent chaque année légalement en France.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant la formation linguistique destinée à ce public est la clef du «contrat d'intégration», voulu par le gouvernement et présenté par François Fillon (&lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt; du 24 octobre 2002). Pas obligatoire, mais &lt;I&gt;«fortement incitatif»&lt;/I&gt;, selon le ministre des Affaires sociales, ce contrat offrira aux nouveaux arrivants &lt;I&gt;«des prestations de services diversifiés»,&lt;/I&gt; parmi lesquels l'apprentissage du français.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Saturation. &lt;/B&gt;Ces déclarations d'intention butent encore sur des détails pratiques. En 2000, seulement 20 % des étrangers entrés régulièrement sur le territoire sont passés par les plateformes d'accueil, qui seront au coeur du dispositif du contrat d'intégration. Parmi eux, seul un tiers a sollicité un entretien linguistique, facultatif. C'est-à-dire moins de 7 % du total des primo-arrivants, comme l'indique le Haut Conseil à l'intégration (HCI) dans son rapport 2001. &lt;I&gt;«En plus, on les envoie dans le mur»&lt;/I&gt;, regrette Claire Verdier, chargée des bilans linguisti ques en Ile-de-France. &lt;I&gt;«On fait du débroussaillage.» &lt;/I&gt;D'abord, une simple préévaluation pour identifier le niveau de langue des étrangers, «&lt;I&gt;puis on les oriente»&lt;/I&gt;. Si l'étranger a moins de 26 ans, vers la mission locale. &lt;I&gt;«Le hic, c'est que les subventions régionales sont bloquées et qu'actuellement il n'y a pas d'autres solutions que les cours privés.» &lt;/I&gt;Ou les petits arrangements. Comme pour cette jeune femme turque de l'Essonne acceptée de façon exceptionnelle dans un cours réservé aux salariés auquel elle n'a pas droit. Si l'étranger a plus de 26 ans, il est envoyé vers le pôle Fasild (2). Problème : en Ile-de-France, ces structures sont saturées. En Seine-Saint-Denis, &lt;I&gt;«c'est l'horreur»&lt;/I&gt; poursuit Claire Verdier, on compte deux mois d'attente pour une simple préinscription. Ensui te encore un à deux mois d'attente pour accéder à un bilan linguistique approfondi. Et il n'est pas certain que tout cela débouche sur des cours. Faute de place, notamment. &lt;I&gt;«On a fait savoir à l'OMI &lt;/I&gt;(Office des migrations internationales) &lt;I&gt;qu'on ne pouvait plus orienter personne», &lt;/I&gt;dit Claire Verdier. Mais il n'y a pas que la saturation. L'offre n'est pas toujours adaptée. La moitié des primo-arrivants, et notamment les hommes, veulent travailler et souhaitent donc prendre des cours du soir, alors qu'on ne leur propose que des stages intensifs en journée. Les horaires des organismes de formation ne sont pas aménagés en fonction des gardes d'enfants. Les équipes se heurtent à l'hétérogénéité des publics. &lt;I&gt;«J'ai vu un médecin iranien, une présentatrice télé indienne, une avocate russe ; je n'ai pas de cours adapté à leur proposer. On ne peut pas leur apprendre seulement à mettre une adresse sur une enveloppe»,&lt;/I&gt; explique encore Claire Verdier. Le HCI souligne d'ail leurs &lt;I&gt;«un décalage croissant entre l'offre de cours de français et les populations concernées». &lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Niveaux hétérogènes. &lt;/B&gt;Selon cette instance, cet accueil était adapté à une immigration légale constituée d'étrangers en provenance de pays en voie de développement et dont les principaux handicaps étaient le bas niveau scolaire et l'absence totale de connaissance du français. Or, sur 5 000 personnes convoquées par l'OMI en 2000 à Paris, 4 000 étaient des conjoints de Français, souvent scolarisés dans les pays d'origine, et avec un niveau supérieur aux publics traditionnels. Ce nouveau public, note le HCI, &lt;I&gt;«souhaite des cours de français à visée sociale et professionnelle, et non seulement des cours de base».&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les «grands débutants», eux, bénéficient d'emblée de douze heu r es par semaine. &lt;I&gt;«Pour des gens qui ne sont jamais allés à l'école, qui doivent apprendre à tenir un crayon, recopier des formes, c'est beaucoup. Les stages ont du mal à se remplir, &lt;/I&gt;estime Claire Verdier. &lt;I&gt;Avec des adultes, qui ont honte en plus, il faut commencer plus doucement, pour donner con fiance.» &lt;/I&gt;C'est la philosophie du Clap. Jusqu'à présent, les organismes professionnels et les associations de proximité coexistaient sur le «marché» de la formation linguistique. Aujourd'hui, le Clap, tête de réseau de ces petites structures, est en train de mettre la clé sous la porte. Son expertise a été sollicitée par le cabinet de François Fillon pour réfléchir sur le contrat d'intégration, mais dans le même temps le Fasild a diminué de moitié ses subventions. Ce lieu de formation et de coordination, existant depuis trente-cinq ans, est mis en liquidation judiciaire. &lt;I&gt;«Dans les Hauts-de-Seine, le Fasild a supprimé les subventions aux bénévoles, tout en disant que les professionnels allaient venir partout où il existe des besoins. Il y en a à Boulogne, mais sur le terrain, les professionnels n'ont pas trouvé ce cours rentable. Les cours proposés à la place sont à Châtillon, à l'autre bout du département»,&lt;/I&gt; expose Esmeralda Ségura, directrice du Clap. A Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), au fin fond d'une cité, un organisme professionnel devait ouvrir des cours. «&lt;I&gt;Ils &lt;/I&gt;[le Fasild, ndlr] &lt;I&gt;sont venus, et ont dit &quot;non merci&quot;. Les bénévoles, eux, y assurent des cours depuis des années, ils sont insérés dans les cités», &lt;/I&gt;poursuit-elle.&lt;I&gt; &lt;/I&gt;Autre exem ple : &lt;I&gt;«Dans l'Essonne, les cours de Grigny et Ris-Orangis, très remplis, se sont vu imposer la fermeture. A la place, on a proposé un cours de vingt heu res à Etampes qui a du mal à se remplir ; le transport entre les deux villes nécessite plus d'une heure et demie»,&lt;/I&gt; souligne le Clap.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Pétition. &lt;/B&gt;Dans ce contexte difficile, les associations se battent pour un &lt;I&gt;«véritable droit à l'apprentissage de la langue française pour tous les migrants»&lt;/I&gt;. Une pétition nationale a été lancée (3). Pierre Henry, directeur de France terre d'asile, à l'origine de la pétition, rappelle que chez les femmes, 67 % des décisions d'ajournement de naturalisation sont dues à une maîtrise insuffisante du français, pour 33 % chez les hom mes. Cette association milite également pour inclure les demandeurs d'asile dans ce droit à la langue.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Demandeurs d'asile. &lt;/B&gt;Dans un Greta (4) du sud de la France, se retrouvent des étrangers qui&lt;I&gt; «veulent suivre les devoirs de leurs enfants qui vont à l'école, comprendre les mots de la maîtresse, aller seul chez le médecin, remplir un chè que»&lt;/I&gt; selon une formatrice. Les demandeurs d'asi le, jusque-là acceptés dans ce dispositif, remplissaient à eux seuls plus d'un tiers des effectifs. Ils ne pourront plus venir dès janvier 2003. Décision du Fasild.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(1) Comité de liaison pour l'alphabétisation et la promotion.&lt;BR&gt;(2) Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations, ex-FAS, sous tutelle du ministère des Affaires sociales.&lt;BR&gt;(3) Lancée par le collectif Droit à la langue pour tous les migrants, réunissant une quinzaine d'associations et syndicats. &lt;BR&gt;(4) Groupement d'établissements publics locaux d'enseignement qui organisent des actions de formation continue pour adultes.&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ETRANGERS MALADES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2003/01/02#4599</link> 

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&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/CENTER&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;B&gt;02 Janvier 2003 - POLITIQUE - Brèves&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;
&lt;P&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;
&lt;H2&gt;
&lt;P&gt;Sarkozy se penche sur les étrangers malades 
&lt;P&gt;&lt;/H2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Extrait de la circulaire du 19 décembre aux préfets pour application de la loi de 1998, en attente d'une circulaire définitive. 
&lt;P&gt;&quot; Plusieurs préfectures ont constaté des dérives graves pour l'obtention d'une carte de séjour temporaire au titre de l'article 12 bis, 11ø, qui s'applique à l'étranger résidant habituellement en France et pour qui le défaut de prise en charge médicale pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Elles ont notamment relevé que des étrangers de plus en plus nombreux présentaient des demandes de titre de séjour au regard de ce dispositif après avoir épuisé toutes les autres voies de régularisation. 
&lt;P&gt;Dans le même temps, les certificats élaborés par les médecins traitants, les contrôles opérés par les médecins inspecteurs de la direction départementale des affaires sociales ou le médecin-chef de la police à la préfecture de police de Paris sont devenus de plus en plus aléatoires face à la multiplication des cas signalés. 
&lt;P&gt;Sans attendre que soient arrêtées conjointement avec le ministre en charge de la Santé des mesures de nature, d'une part, à proposer un inventaire des maladies les plus significatives, d'autre part, à recenser les pays dépourvus ou insuffisamment pourvus de structures sanitaires, vous vous attacherez, dans toute la mesure du possible, à faire mettre en ouvre les moyens utiles de contrôle : saisine de l'Ordre des médecins en cas de fraude supposée, demande de contre-expertise auprès d'un médecin expert près des tribunaux ou d'un médecin de l'OMI. 
&lt;P&gt;Vous ne manquerez pas, en cas de fraude avérée, de saisir le parquet. &quot; 
&lt;P&gt;
&lt;HR align=left SIZE=5&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ENFANTS D'ADULTERES</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2002/12/31#4542</link> 

						<description> 
 &lt;FONT color=#ff0000&gt;Famille &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;Un décret d'application de la loi du 3 décembre 2001 réformant les droits des conjoints survivants et des enfants adultérins a été publié au « Journal officiel » hier. Les mairies devront fournir, à chacun des futurs époux, les renseignements qu'il contient. Le livret de famille devra contenir « une information sur le droit de la famille, notamment sur le nom, la filiation, l'autorité parentale, le droit des successions, les droits et devoirs respectifs des conjoints et leur régime matrimonial &lt;/B&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>FORETS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2002/12/26#4410</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;98%&quot; align=center border=0 hspace=&quot;0&quot; vspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR bgColor=#000000&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=1 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot; border=0 hspace=&quot;0&quot; vspace=&quot;0&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/cacheimages/pa.gif&quot; border=0&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://perso.wanadoo.fr/charente.vtt/Images/forets.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Parisien&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;ECONOMIE, mercredi 25 décembre 2002, p. 12 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Office national des forêts&lt;BR&gt;&lt;B&gt;La &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;réforme qui a chamboulé&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; l'administration&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Jean Darriulat 
&lt;P&gt;LA TEMPETE de décembre 1999, qui a couché quelque 114 millions de mètres cubes de bois, a fait une autre victime, depuis en survie. L'Office national des forêts - survivant de l'Ancien Régime - est toujours en danger de mort : sa perte patrimoniale est estimée à plus de 1 milliard d'euros (6,5 milliards de francs), son déficit à 434 millions d'euros. La chute des cours du bois, de 50 % depuis 1999, a entraîné celle du chiffre d'affaires, qui a fondu de 550 millions en 1999 à 270 millions d'euros en 2001. Initiée par Jean Glavany, le ministre de l'Agriculture du gouvernement Jospin, la réforme de l'ONF - menée sans bruit - s'est concrétisée fin 2001 par la signature d'un plan quinquennal. Ce grand chambardement prévoit, en échange d'une compensation de 76,22 millions d'euros par an jusqu'en 2006 pour les pertes liées à la tempête, une restructuration de l'Office. Et la cure d'amaigrissement est drastique : les 25 directions régionales ont été ramenées à 10 « territoriales », les 300 divisions locales à 66 centres d'activité et les 700 groupes techniques à 500. Bernard Goury, actuel directeur général, a mené cette évolution d'une main de fer. Ancien cadre du PS, chef de cabinet des ministres Pierre Joxe et Edith Cresson, il a osé l'inimaginable : destituer en mai dernier l'ensemble des 7 200 fonctionnaires de l'Office, cadres et gardes forestiers, et les contraindre à représenter leur candidature à un poste dans la nouvelle organisation. C'est ainsi que 20 % des effectifs ne devaient pas retrouver leur ancienne affectation. En outre, 600 cadres sur 2 500 ont été mutés. Les syndicats ont bien essayé d'organiser un boycott des candidatures... En vain. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;« En trompe l'oeil »&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;« C'est un malin, il a utilisé nos contributions syndicales sur la &quot;nécessaire modernisation de l'Office&quot;, pour nous conduire là où nous ne voulions pas aller », maugrée Bernard Franquin, délégué national CFDT ONF, devenu depuis l'un de ses plus farouches opposants. Sans nier « s'être appuyé » sur les syndicats, Bernard Goury plaide l'urgence. Il dénonce un manque de rigueur dans la gestion qui se chiffrerait à 23 millions d'euros de perte de recettes par an (150 millions de francs) pour des services non facturés à l'Etat ou aux communes forestières... Mais pour les syndicats, « c'est une réforme en trompe l'oeil ». « Ce n'est pas la hiérarchie pléthorique mais les agents sur le terrain qui vont subir le dégraissage : 739 emplois, sur 1 000 départs à la retraite, ne seront pas remplacés d'ici à 2006, au détriment de l'application des 35 heures », relève Patrick Jeannot, secrétaire général du Syndicat des agents forestiers (Snaf). Mais le patron de l'ONF n'en démord pas : « C'était cela ou la disparition de l'Office. » 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Économie&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Agriculture et services connexes; Santé publique et condition physique&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 329 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2002 Le Parisien. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20021225PA185951644&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AIRES D'ACCUEILS</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2002/12/26#4403</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://yvonmassardier.free.fr/photos/samanta.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;23 &amp;nbsp; décembre&amp;nbsp; 2002&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Le montant mensuel forfaitaire pour chaque place de caravane de l'aire d'accueil conventionnée fixé à 130,11 euros&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Le Journal officiel de dimanche publie, selon les zones géographiques concernées, le plafond mensuel de loyer prévu au premier alinéa de l'article R. 851-5 du Code de la sécurité sociale. Cet arrêté est applicable aux prestations échues à compter du 1er janvier 2003 (1). &lt;BR&gt;Le même texte publie le montant de la majoration forfaitaire mensuelle accordée au titre des charges. &lt;BR&gt;Enfin, le montant mensuel forfaitaire (article R. 851-5 II du Code de la sécurité sociale) est fixé à 130,11 euros. &lt;BR&gt;Le Code de la sécurité sociale prévoit que, pour chaque hébergement mentionné dans la convention conclue entre l'organisme et le préfet du département où sont situés les hébergements, le montant de l'aide mensuelle est égal à la somme d'un plafond de loyer mensuel et d'une majoration forfaitaire au titre des charges. Les montants mensuels des plafonds de loyer et de la majoration forfaitaire sont fixés au 1er janvier de chaque année selon la capacité d'accueil dans le logement et la zone géographique. &lt;BR&gt;En outre, pour chaque place de caravane de l'aire d'accueil mentionnée dans la convention, l'aide mensuelle est égale à un montant forfaitaire fixé par arrêté des ministres chargés de la Sécurité sociale, du Budget et du Logement. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(1) Arrêté du 20 décembre 2002, JO du 22 décembre 2002 &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CARREFOUR</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2002/12/26#4401</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;DISCRIMINATION &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Carrefour menace&lt;BR&gt;ses mauvais payeurs&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Une société de recouvrement travaillant pour la chaîne a menacé un homme dont le patronyme a une consonance étrangère de le dénoncer au ministère de l'Intérieur. SOS Racisme a saisi le PDG du groupe. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021226.OBS0617.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Une enseigne Carrefour&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;U&lt;/FONT&gt;n homme a été menacé d'être dénoncé au ministère de l'Intérieur au cas où il bénéficierait d'une carte de séjour dans une lettre que lui a adressée en octobre une société de recouvrement employée par les hypermarchés Carrefour au sujet d'un impayé d'environ 25 euros, rapporte &lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt; dans son édition de ce jeudi. &lt;BR&gt;&quot;Choqué&quot; par cette menace de dénonciation discriminatoire, selon le quotidien, Didier B. a prévenu l'association SOS Racisme, dont le vice-président a saisi à son tour le 5 décembre la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), s'inquiétant &quot;de la communication d'informations nominatives au ministère de l'Intérieur sur une base de nationalité&quot;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Très surpris&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La Commission, précise le journal, a immédiatement adressé un courrier à la société France Express de recouvrement ainsi qu'une copie à Carrefour France pour les interroger sur les faits reprochés. A savoir un chèque de 24,67 euros à l'ordre d'un magasin Carrefour de Marseille, qui n'avait pas été honoré à la suite d'un litige avec la banque de Didier B.&lt;BR&gt;SOS Racisme s'est aussi interrogé auprès du ministère de l'Intérieur sur &quot;une pratique qui nous renvoie à de sombres heures de l'histoire de notre pays&quot; et a saisi le PDG de Carrefour, ajoute &lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt;. &lt;BR&gt;Selon le quotidien, on s'est avoué &quot;très surpris&quot; à la direction du groupe en précisant que la société France Express recouvrement s'était engagée dans un contrat à &quot;n'utiliser aucun moyen de nature à porter atteinte à la vie privée du débiteur ni à nuire à sa profession&quot;. &lt;BR&gt;&quot;C'est la première fois que nous avons à gérer ce type de problèmes au niveau des recouvrements alors que nous avons 50.000 chèques impayés par an. Mais à l'évidence, France Express recouvrement n'a pas respecté les clauses du contrat et a nui à l'image de Carrefour&quot;, a déclaré au &lt;I&gt;Monde&lt;/I&gt; Béatrice Weber, du service des relations extérieures. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lettre-type&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La direction des hypermarchés a convoqué mardi les responsables de la société et se réserve &quot;le droit de prendre les mesures nécessaires qui peuvent aller jusqu'au dépôt de plainte&quot;, a ajouté Mme Weber. Une lettre d'excuses a aussi été adressée à Didier B, selon &lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt; qui ajoute que SOS Racisme étudie pour sa part la saisine de la justice. Mercredi après-midi, l'association était injoignable. &lt;BR&gt;Selon &lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt;, la lettre-type adressée à Didier B. par la société de recouvrement comporte un paragraphe discriminatoire. A défaut de prise de contact par le contrevenant, elle précise qu'elle serait contrainte de &quot;déposer plainte auprès des services de police&quot; dans le cas où il est &quot;titulaire d'une carte d'identité&quot;. Et ajoute, selon le quotidien: &quot;si vous êtes bénéficiaire d'une carte de séjour, nous transmettons au ministère de l'Intérieur à Paris&quot;. (AP) &lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA CHASSE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2002/12/21#4314</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://lili.butterfly.free.fr/ingresweb/del.%20chasse%20au%20lion%20au%20maroc.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 21.12.02 | 12h37&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Conseil d'Etat annule pour la deuxième fois les dates de chasse fixées par Roselyne Bachelot&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot; align=left&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Après avoir cassé, en août, les arrêtés sur les jours d'ouverture, il a rejeté, vendredi, pour non-conformité européenne, ceux que la ministre de l'écologie a pris sur les jours de fermeture.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement ne parvient pas à se dépêtrer du dossier de la chasse. Le Conseil d'Etat a annulé, vendredi 20&amp;nbsp;décembre, une grande partie des arrêtés publiés par le ministère de l'écologie, fixant les dates de fermeture de la chasse aux oiseaux migrateurs et au gibier d'eau. La nouvelle majorité, comme l'ancienne, est priée de revoir sa copie et de se conformer à la réglementation européenne, en faisant ranger les fusils le 31&amp;nbsp;janvier. Le gouvernement n'a pas réagi à une décision attendue. Désormais, seuls le pigeon (10&amp;nbsp;février), la tourterelle (16&amp;nbsp;février) et la bécasse des bois (20&amp;nbsp;février) sont autorisés au tir au-delà de cette date. Le 1&lt;SUP&gt;er&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;août, le Conseil d'Etat avait déjà annulé en référé les arrêtés d'ouverture pris par la nouvelle ministre de l'écologie, Roselyne Bachelot.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Amenés une énième fois à se prononcer, à la suite d'une requête du Rassemblement des opposants à la chasse (ROC) – qui lutte pour la préservation de la faune sauvage et la défense des non-chasseurs –, les juges administratifs ont maintenu leur jurisprudence. Ils ont rappelé la directive européenne de 1979, qui interdit la chasse pendant la période de nidification des oiseaux. Ils se sont appuyés sur les décisions de la Cour de justice des communautés européennes et sur deux rapports scientifiques qui estiment que, au-delà du 31&amp;nbsp;janvier, la chasse menace la reproduction des espèces.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Fédération nationale des chasseurs (FNC) s'est plainte d'&lt;I&gt;&quot;une nouvelle et cruelle déception&quot;&lt;/I&gt;. Dans un mois, les chasseurs de gibier d'eau devront cesser le feu. Cette nouvelle risque de relancer la grogne du milieu cynégétique dans ses bastions comme le Nord, la Somme, l'estuaire de la Seine, la Manche, la Charente-Maritime et la Camargue. Elle risque également de pousser ses adeptes à crier à la trahison, le nouveau gouvernement ayant promis de régler la question au mieux de leurs intérêts.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;TENDANCE AU COMPROMIS&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Mais la nouvelle majorité peut encore compter sur la clémence de la FNC. Malgré des frictions avec M&lt;SUP&gt;me&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;Bachelot, la fédération joue l'apaisement. Afin d'en finir avec l'imbroglio juridique des dates de chasse, elle suggère de recourir au dispositif du prélèvement maximum autorisé. Il s'agirait de fixer, pour chaque espèce, les quantités qui peuvent être prélevées par les chasseurs plutôt que de se braquer sur un calendrier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette solution est justement préconisée par le ministère. &lt;I&gt;&quot;L'enjeu n'est pas de savoir à quelle date on chasse, mais le niveau des prélèvements&quot;&lt;/I&gt;, explique-t-on dans l'entourage de M&lt;SUP&gt;me&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;Bachelot. Cette pratique raisonnée est déjà appliquée, via les plans de chasse, par les amateurs de gros gibier. Les anciens responsables de la chasse dans le gouvernement Jospin et les associations écologistes font remarquer avec amertume que, dans le passé, la même FNC avait refusé une telle mesure conciliatrice pour le gibier d'eau et les oiseaux migrateurs.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les temps ont changé, le gouvernement également. La tendance de la FNC semble au compromis. L'instance nationale relaye également la lassitude d'une partie de la base. Le forum Internet de la &quot;hutte virtuelle&quot; (www.lahuttevirtuelle.com) rassemble de plus en plus de témoignages de chasseurs exprimant leur volonté d'apaisement et leur ferme opposition aux &quot;viandards&quot; qui se vantent de tableaux de chasse exagérés. Jean Pilniak, le patron de Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) dans la Somme, y est régulièrement chahuté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le gouvernement peut espérer profiter de cette atmosphère moins belliqueuse. Il prévoit, en outre, d'amender la loi chasse, votée dans la douleur en juin&amp;nbsp;2000. Un titre rédigé par le ministère de l'écologie sera intégré dans le projet de loi sur les affaires rurales présenté par le ministre de l'agriculture. Ce titre spécifique devrait être bouclé en février. Il visera notamment à simplifier les démarches administratives des chasseurs et à mieux protéger les espaces naturels.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais le gouvernement sait que la discussion au Parlement peut donner lieu à des surenchères difficiles à contrôler. Pour prévenir de telles attitudes, le ministère de l'écologie a associé une trentaine de députés et de sénateurs à la rédaction du texte. Un décret devrait aussi modifier le mode de scrutin au sein des fédérations départementales de chasseurs, ainsi que le réclament leurs présidents, qui doivent être renouvelés avant le 31&amp;nbsp;mai 2003.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Benoît Hopquin&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 22.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--/article --&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SURMORTALITE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2002/12/21#4302</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.helsinki.fi/~haonnela/images/Pariisi/Pariisi%20-%20Hotel%20de%20Ville.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Enquête sur une surmortalité dans un service municipal parisien&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;PARIS, 20 déc (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Une enquête épidémiologique est en cours dans un service de la ville de Paris à la suite d'une surmortalité constatée parmi des retraités de ce secteur, a-t-on appris de sources municipales. 
&lt;P align=justify&gt;Il s'agit d'un service appelé SMASH et s'occupant de désinfection et dératisation, intégré au laboratoire d'hygiène et utilisant des produits toxiques pour ce travail, selon une bonne source. Ce service dépend de la direction des affaires sociales de la Ville de Paris. 
&lt;P align=justify&gt;L'affaire remonterait à une époque antérieure à 1994 et depuis, les techniques et produits ont changé, ajoute-t-on.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ECOLE OUVERTE</title> 

						<link>http://ericjlbretonfrance2.monblogue.com/2002/12/20#4269</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;FONT size=4&gt;Signature de la Charte &quot; Ecole Ouverte &quot;&lt;BR&gt;allocution de Xavier Darcos, ministre délégué à l'enseignement scolaire&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT color=#999999 size=2&gt;Jeu&lt;/FONT&gt;&lt;FONT color=#999999 size=2&gt;di 19 décembre 2002&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT color=#999999 size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=3 cellPadding=3 width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=&quot;29%&quot;&gt;&lt;IMG height=139 src=&quot;http://www.education.gouv.fr/discours/2002/images/191202.gif&quot; width=250&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;2%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;29%&quot;&gt;&lt;IMG height=139 src=&quot;http://www.education.gouv.fr/discours/2002/images/1912022.gif&quot; width=250&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;40%&quot;&gt;&lt;IMG height=119 src=&quot;http://www.education.gouv.fr/images/copyright/carolucasv.gif&quot; width=15&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;&lt;BR&gt;Messieurs les Ministres,&lt;BR&gt;Mesdames et Messieurs les Directeurs,&lt;BR&gt;Mesdames et Messieurs les Chefs d'établissement,&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Je voudrais tout d'abord vous dire combien je me réjouis de vous accueillir dans les salons de ce ministère. Il était bien naturel que les acteurs de terrain que vous êtes soient aujourd'hui présents. Sans votre action, sans votre engagement, il est bien évident que la charte que nous signons ce matin n'aurait pas beaucoup de raison d'être.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Je suis également très heureux, comme Luc Ferry, que deux des principaux partenaires de l'Ecole ouverte — Monsieur Jean-Louis BORLOO, &lt;A href=&quot;javascript:openWin('http://www.ville.gouv.fr/index.html')&quot;&gt;Ministre délégué à la ville et à la rénovation urbaine&lt;/A&gt; et Monsieur Christian JACOB, &lt;A href=&quot;javascript:openWin('ht